Dans les médias

Questions-réponses


Mes réponses à Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL à 7h50

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 17/05/2013 à 9:16

Invité de la matinale de RTL, j’ai répondu dès 7h50 aux questions de Jean-Michel Aphatie sur les réformes de l’an I, sur celles à venir, et sur la réorientation de la politique européenne.

Nous sortons la France de la crise et donnons un avenir à l’Europe


A la sortie du Conseil des ministres ce matin, mon interview sur iTélé

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/05/2013 à 16:44

J’ai répondu ce matin, en direct à la sortie du Conseil des ministres, à plusieurs questions, sur nos réformes, notre trajectoire de croissance, notre politique européenne.

Retrouvez ci-dessous mes réponses à iTélé :


Mon interview dans l’émission ‘Mardi Politique’ sur RFI, France 24, Le Point et 20 Minutes

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/05/2013 à 10:01

Invité hier soir de l’émission ‘Mardi Politique’ sur RFI, France 24, Le Point et 20 Minutes, je me suis exprimé sur de nombreux sujets, et notamment le bilan de la première année de ce quinquennat.

J’ai rappelé les nombreuses réformes engagées à Bercy ces 12 derniers mois, et réaffirmé la nécessité d’une Europe de croissance, de solutions, pour les peuples européens.

L’intégralité de l’interview en audio :

Mardi politique – 14/05/2013 – 1ère partie

(19:31)

Mardi politique – 14/05/2013 – 2ème partie

(19:29)

Un extrait vidéo de cette interview :


Interview à mon arrivée ce matin à l’ECOFIN à Bruxelles

Catégorie : Actualité,Europe / International,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 14/05/2013 à 11:21

J’ai été interviewé ce matin à mon arrivée au conseil ECOFIN à Bruxelles.

J’ai présenté les sujets qui seront abordés aujourd’hui avec mes homologues européens, particulièrement l’union bancaire et la directive épargne.

Sur l’union bancaire, j’ai réaffirmé la nécessité d’avancer vite et de manière globale, avec une autorité intégrée de résolution.

La taxation de l’épargne et la lutte contre l’évasion fiscale sont aussi des sujets majeurs, qui répondent à un impératif moral et à un intérêt économique pour nos finances publiques. L’échange automatique d’informations sur les comptes bancaires est un objectif que je soutiens avec force, pour aller vers plus de transparence.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

 


Invité de la matinale d’iTélé, mes réponses à l’interview politique de Christophe Barbier

Catégorie : Actualité,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 06/05/2013 à 10:51

J’étais ce matin l’invité politique de Christophe Barbier sur iTélé.

Un an après l’élection de François Hollande, je me suis exprimé sur les nombreuses réformes que nous avons mises en place, sur notre cap du redressement du pays, sur l’équilibre entre réduction des déficits et soutien à la croissance.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

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L’interview politique de Christophe Barbier – Pierre Moscovici

Mon interview hier dans Le Grand Rendez-vous sur iTélé, Europe 1, Le Parisien

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 06/05/2013 à 9:21

J’étais hier matin l’invité de l’émission Le Grand Rendez-vous sur iTélé, Europe 1, Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Pendant près d’une heure, j’ai répondu aux questions qui m’ont été posées sur le bilan du gouvernement et du Président de la République, un an après son élection. J’ai abordé les sujets de la croissance, du redressement, de l’emploi, ou encore du pouvoir d’achat.

Je me suis aussi exprimé sur le rééquilibrage des politiques en Europe, avec la fin du dogme de l’austérité, sous l’impulsion de la France. J’ai rappelé ma conviction que le couple franco-allemand est décisif pour l’Europe.

J’ai enfin souligné l’action et les réformes qui ont été menées depuis un an par François Hollande, au service des Français.

La vidéo de cette intervention :

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Le Grand Rendez-vous – Pierre Moscovici

Débats avec Xavier Bertrand et Marine Le Pen sur BFMTV : bilan et extraits

Catégorie : Actualité,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 30/04/2013 à 11:57

J’étais hier l’invité de l’émission « Hollande, l’épreuve du pouvoir », présentée par Ruth Elkrief sur BFMTV, près d’un an après l’élection du Président de la République.

J’ai d’abord débattu avec Xavier Bertrand, et défendu les réformes menées par le gouvernement en faveur de l’emploi, de la compétitivité, du pouvoir d’achat, de la réduction des déficits. J’ai rappelé le bilan désastreux de la droite au pouvoir ces dix dernières années, et nos efforts pour redresser chaque jour un peu plus notre pays, son économie, ses finances publiques, son appareil productif. Plusieurs sujets sociétaux ont été abordés, notamment le mariage pour tous, que je considère comme un très grande conquête sociétale.

Un extrait de ce débat :

La seconde partie de l’émission était consacrée à un débat avec Marine Le Pen, sur les thèmes de l’euro, de l’Europe, de la politique économique du gouvernement, ou encore de l’immigration. Sur chacun de ces sujets, j’ai tenu à affirmer la position du gouvernement, qui s’oppose radicalement à la fermeture et au rejet systématique dont Marine Le Pen a fait preuve. J’ai l’ai souligné, le Front national mène une politique d’illusion : au contraire, nous portons avec force une politique de solutions, avec des réformes structurelles et en ayant pour cap la croissance, l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la justice.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité du deuxième débat :


Mon entretien dans Le Monde

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses | Par pierre.moscovici | 29/04/2013 à 11:15

Retrouvez ci-dessous l’entretien que j’ai accordé au quotidien Le Monde, consacré à la relation franco-allemande.

 L’idée qu’il faudrait une « confrontation » avec l’Allemagne est fausse et totalement contre-productive.

Comment réagissez-vous aux propos de Claude Bartolone ?

L’idée qu’il faudrait une « confrontation » avec l’Allemagne est fausse et totalement contre-productive. D’abord parce qu’elle part du présupposé inexact selon lequel nos difficultés viendraient pour l’essentiel de l’Allemagne. Ensuite, et surtout, parce qu’elle méconnait la façon dont fonctionne l’Europe : l’Union européenne, c’est d’abord le fonctionnement des institutions communautaires ainsi que le dialogue et l’amitié entre nos deux pays, à partir de positions différentes le cas échéant, mais débouchant sur un compromis dont la qualité dépend de notre force de conviction. Ça l’a toujours été, et ce n’est pas en entrant dans une logique de dénonciation, de stigmatisation ou de rupture que l’on peut espérer faire avancer les choses. Au contraire : agir ainsi, c’est jouer sur des réflexes assez ambigus et à coup sûr être perdants à l’arrivée.

Donc un dialogue exigeant avec l’Allemagne, oui, mais une confrontation ouverte, certainement pas. Aucun de nos partenaires, qui peuvent par ailleurs être sensibles à nos thèses, ne nous suivrait au demeurant sur une telle ligne.

C’est en ayant une relation forte et ouverte que l’on peut se dire les choses et les faire bouger. Pas en la brisant.

Derrière les propos de Claude Bartolone, il y a l’idée, exprimée par une partie de la gauche, y compris au sein du PS, selon laquelle ce dialogue dont vous parlez ne serait pas assez « exigeant ». Que répondez-vous à cela ?

C’est totalement faux ! Depuis l’élection de François Hollande, nous exprimons des points de vue souvent différents de ceux de l’Allemagne, que ce soit sur la nécessité de réorienter la politique européenne en faveur de la croissance, ou sur la nécessité d’aller plus loin sur la question de l’Union bancaire. Laisser croire que nous serions à la remorque de l’Allemagne n’a pas de sens. Il y a, entre Angela Merkel et François Hollande, des discussions serrées mais très directes. Et c’est précisément parce qu’ils se parlent franchement que nous sommes arrivés à faire avancer les choses depuis que nous sommes au pouvoir, que ce soit sur le pacte de croissance, sur la Grèce, sur Chypre ou sur le budget européen, et à chaque fois sur des positions compatibles avec celles de la France, voire proches d’elles. C’est en ayant une relation forte et ouverte que l’on peut se dire les choses et les faire bouger. Pas en la brisant.

Nous cherchons, sur chaque sujet, à convaincre et entraîner tous les Européens sur la base de nos positions et de nos propositions, qui sont tournées vers la croissance et l’emploi.

Dans un entretien au Monde, l’ancien premier ministre, Alain Juppé, estime que la France « a perdu tout crédit pour engager un dialogue musclé » avec l’Allemagne. Il dénonce le « fantasme » de François Hollande d’avoir cru possible de s’appuyer sur Mario Monti pour faire céder Angela Merkel. Et il estime que « la France est totalement isolée » en Europe. Que lui répondez-vous ?

C’est à la fois une glorification injustifiée du passé et une déformation de la réalité d’aujourd’hui. Nous n’avons jamais cherché je ne sais quelle alliance avec les pays du sud de l’Europe pour prendre l’Allemagne à revers ou l’isoler. Nous cherchons plutôt, sur chaque sujet, à convaincre et entraîner tous les Européens sur la base de nos positions et de nos propositions, qui sont tournées vers la croissance et l’emploi.

Loin d’avoir perdu tout crédit aux yeux de nos partenaires, nous avons au contraire gagné en crédibilité en faisant le choix du sérieux budgétaire qui, précisément, nous permet d’être écoutés quand nous plaidons pour une réorientation de la politique européenne en faveur de la croissance, tout en refusant l’austérité. C’est pourquoi nous avons différé d’un an l’objectif d’un déficit à 3 % du PIB, en privilégiant les réformes de structure et la maitrise des dépenses publiques.

Enfin, nous ne sommes pas isolés, bien au contraire : aujourd’hui, les Etats-Unis, le FMI et dans une certaine mesure la Commission européenne condamnent comme nous l’austérité et plaident pour la croissance. C’est aussi la position qu’a défendue par exemple il y a dix jours, à Washington, le ministre des finances suédois, Anders Borg. C’est un libéral, chef de file des pays membres de l’Union européenne hors de la zone euro, et pourtant il a dit que, s’il était ministre en France, il défendrait la même politique que moi. Mais attention, il n’accepterait pas un choc frontal avec l’Allemagne. Et quand je parle franchement, fermement et amicalement avec mon homologue Wolfgang Schäuble, il admet que l’essentiel pour la France est qu’elle conduise ses réformes de structure, et non qu’elle s’attache au fétichisme sur un chiffre.

Aujourd’hui, notre relation avec l’Allemagne est beaucoup plus équilibrée qu’elle ne l’était sous le quinquennat précédent. Et elle est aussi beaucoup plus féconde pour l’Europe.

Ce que dit Alain Juppé est donc faux : non seulement nous arrivons à faire bouger les lignes, mais parmi nos partenaires, de plus en plus se rapprochent de notre vision. Aujourd’hui, notre relation avec l’Allemagne est beaucoup plus équilibrée qu’elle ne l’était sous le quinquennat précédent. Et elle est aussi beaucoup plus féconde pour l’Europe.

 Propos recueillis par Thomas Wieder