Retrouvez ci-dessous la retranscription de l’interview:
FREDERIC RIVIERE
La version intégrale techno, je suppose, puisque ça n’a pas été 8 minutes en vrai, pendant le débat, à peu près 3 minutes. PIERRE MOSCOVICI
Non, non, je ne crois pas. FREDERIC RIVIERE
3 minutes. Je ne vais pas vous demander, Pierre MOSCOVICI qui vous avez trouvé le meilleur ? Parce que je pense qu’on connaît à peu près la réponse. En revanche, est-ce que vous pensez que ce débat aura été utile, qu’il va aider un certain nombre de Français à affiner leur choix pour dimanche prochain ? PIERRE MOSCOVICI
Je pense que ça a été un débat, je me place dans une position objective, de qualité. Tendu sans doute, précis, on sentait aussi, parfois une agressivité entre les deux hommes. Mais en même temps, un débat à la hauteur, dans lequel, on a parlé des problèmes de la France, mais ne me demandez pas mon avis, je vais vous le donner quand même ! Lire la suite
Pierre Moscovici était lundi l’invité de « Mots Croisés » sur France2. Il a participé à un débat qui l’a opposé à Valérie Pécresse, Ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.
Pierre Moscovici était hier l’invité de Radio France Politique. Il a participé à un débat qui l’a opposé à Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.
Pierre Moscovici était vendredi l’invité de l’émission « Objectif Elysée » présentée par Serge Moati.
Il a participé à un débat qui l’a opposé à Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé.
Retrouvez, aussi, l’entretien qu’a accordé Pierre Moscovici au journal « Lyoncapitale ».
Lyoncapitale.fr : Ce mercredi, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a plaidé pour une politique de croissance en Europe. François Hollande se sent-il un peu moins seul ?
Pierre Moscovici : Une prise de conscience est en train de se faire partout en Europe et même aux Etats-Unis. L’Europe n’a pas d’avenir si elle a l’austérité pour seul horizon. Aujourd’hui les pays s’enfoncent dans la croissance molle voire dans la récession. L’Europe doit ajouter une dimension de croissance. C’est important qu’une voix aussi forte que le président de la Banque centrale européenne le dise.
Mario Draghi suggère des politiques de flexibilité et d’ouverture de certains secteurs trop réglementés. Est-ce envisageable pour François Hollande de suivre aussi cette voie ?
Mario Draghi et François Hollande ont des positions différentes, des rôles différents aussi. Il n’y a rien de choquant à cela. L’important est ailleurs : le président de la BCE ne parle pas au hasard, et sa parole est écoutée. Il est décisif qu’il se prononce pour une stratégie de croissance européenne.