Pierre Moscovici est intervenu hier, durant la séance de questions au gouvernement, pour interpeller Monsieur le Premier Ministre sur l’accord européen du 9 décembre.
Pierre Moscovici – Question au gouvernement [13… par pierremoscovici
Pierre Moscovici est intervenu hier, durant la séance de questions au gouvernement, pour interpeller Monsieur le Premier Ministre sur l’accord européen du 9 décembre.
Pierre Moscovici – Question au gouvernement [13… par pierremoscovici
Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Patrick Cohen pour une émission spéciale en direct de Besançon.
Retrouvez ses interventions à 8h20 et 8h37.
Pierre Moscovici – rapporteur spécial de la Commission des finances pour les questions européennes – est intervenu lundi dernier en séance dans le cadre de l’examen du Budget 2012, dans le débat sur le prélèvement européen.
Intervention de Pierre Moscovici PLF 2012 par pierremoscovici
Pierre Moscovici intervenait hier à l’Assemblée nationale sur le projet de loi de programmation des finances publiques pour 2011-2014.
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Mes chers collègues,
Qu’il semble loin le temps où le gouvernement nous vantait les mérites du plan de relance de 26 milliards d’euros, ou celui du « grand emprunt » de 35 milliards d’euros à des fins d’investissements dans l’avenir. Oui, il est loin dans le souvenir du gouvernement, qui avec cette loi de programmation des finances publiques pour les trois ans à venir, se drape des habits neufs de la rigueur et de la responsabilité budgétaires. Et pourtant, quelle pirouette rhétorique, quand on sait que le plan de relance a été examiné ici en février 2009, et l’emprunt national pas plus d’un an plus tard, en février 2010, et surtout lorsqu’on s’éloigne des éléments de langage convenus pour s’en tenir aux actes et aux faits. Cette réalité, quelle est-elle ? Lire la suite
Projet de loi de finances – intervention de P. Moscovici
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Monsieur le Président de la Commission des Finances,
Monsieur le Rapporteur général,
Chers collègues,
Partout en Europe, les Etats sont aujourd’hui confrontés à la double nécessité de gérer la sortie de crise et d’enrayer le dérapage de la dette publique. Partout en Europe, la reprise économique reste décevante et la situation budgétaire souvent dangereuse, car, partout en Europe, les marges de manœuvre ont été réduites par les facilités, et parfois les complaisances, des budgets précédents.
L’enjeu, aujourd’hui, est certes de garder le contrôle de nos finances publiques. Mais cet objectif doit être atteint sans handicaper la reprise. C’est ce double objectif qui conditionne toute la capacité d’action de l’Etat dans les années qui viennent. Et autant dire que le danger est égal des deux côtés. Car si la reprise fléchit sous le coup d’une politique de rigueur brutale et décalée par rapport au cycle économique, ou si la dégradation des finances publiques se poursuit, pour des raisons liées à un accroissement des déficits et à une remontée des taux d’intérêt, la France risque de perdre son autonomie budgétaire et de se voir imposer ses choix par les marchés au gré de la conjoncture économique du moment. Cette préoccupation a été au cœur des échanges du G20 de Toronto en juin et elle doit rester au cœur de nos débats.
L’enjeu, aujourd’hui, est certes de garder le contrôle de nos finances publiques. Mais cet objectif doit être atteint sans handicaper la reprise

La journée d’hier, 12 octobre, constituait un tournant dans la mobilisation contre la réforme des retraites voulue par Nicolas Sarkozy. Elle était nimbée d’incertitudes. Incertitude, tout d’abord sur l’ampleur du mouvement : certains espéraient son essoufflement, d’autres au contraire attendaient qu’il progresse encore. Incertitude, ensuite, sur ses lendemains, avec l’entrée possible dans les cortèges de la jeunesse lycéenne et le déclenchement éventuel de grèves reconductibles. Incertitudes, enfin, sur l’attitude du pouvoir – tempérées il est vrai par la rigidité de sa posture depuis le début de ce débat et de ce combat. Nous voilà maintenant fixés. Lire la suite