Mon discours lors de l’ouverture des Assises de l’entreprenariat hier

J’ai ouvert hier, avec ma collègue Fleur Pellerin, les Assises de l’entreprenariat. J’ai réaffirmé notre politique volontariste en faveur de la compétitivité française. Le Pacte national pour la Croissance, la Compétitivité et l’Emploi, notamment avec le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et avec la Banque publique d’investissement, constitue une avancée majeure dans le sens du renforcement de notre compétitivité. J’ai aussi rappelé notre volonté de remettre l’entrepreneur au cœur de la société.

Retrouvez ci-dessous le discours que j’ai prononcé à cette occasion :

 

Assises de l’entreprenariat 2013

Ouverture – Lundi 29 avril 2013

 

Mesdames et Messieurs,

C’est avec grand plaisir que j’ouvre aujourd’hui, avec ma collègue Fleur Pellerin, ces Assises de l’entreprenariat – et vous me permettrez d’accueillir particulièrement chaleureusement la vingtaine de chefs d’entreprises du Pays de Montbéliard qui sont parmi nous.

Einstein disait : « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. ». Un autre disait que c’était la révolution qui était comme une bicyclette, mais c’est une autre référence. Si on file un peu la métaphore, relever la compétitivité française, c’est pareil, et aujourd’hui nous sommes donc là pour avancer.

Nous avons passé un premier braquet avec le Pacte pour la Compétitivité, la Croissance et l’Emploi, publié le 6 novembre, et sa mesure phare, une baisse du coût du travail de 20 milliards d’euros au travers du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi. Nous passons aujourd’hui le deuxième.

Ces assises doivent je crois être l’occasion, pour le Gouvernement, de faire passer un message et de rétablir quelques vérités.

Ces assises doivent je crois être l’occasion, pour le Gouvernement, de faire passer un message et de rétablir quelques vérités. Je n’ignore pas, en tant que Ministre de l’économie, les interrogations qui peuvent traverser le monde de l’entreprise au sujet des perspectives économiques de notre pays.

Ces Assises ont permis de se dire ce qui doit être dit et de mettre les choses à plat. En cela, elles doivent être un levier pour que, en confiance, nous travaillions ensemble pour redresser la France. J’insiste sur ce thème de confiance. Je veux le dire ici très nettement, en tant que Ministre de l’économie, mais aussi des entreprises : ce gouvernement et les socialistes en général sont des soutiens convaincus de nos entreprises. Cela doit être dit et cela doit être entendu. François Hollande, qui s’exprimera tout à l’heure, est un social-démocrate convaincu. Je le suis aussi. Je n’ignore pas les voix dissonantes qui se font parfois entendre mais c’est cette ligne politique et économique que les Français ont choisi en mai 2012 et c’est elle qui s’appliquera.

Ce « socialisme de la production » part d’une conviction : c’est dans nos entreprises que se créent la valeur et l’emploi

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