Conférence de presse avec Nicole Bricq sur la démocratisation des financements export – Lancement de bpifrance export

J’ai tenu ce midi à Bercy une conférence de presse avec Nicole Bricq, Ministre du Commerce extérieur, sur la démocratisation des financements export.

Nous avons lancé ensemble bpifrance export, qui regroupe une offre de produits simplifiée, facile d’accès et adaptée à chaque besoin des entreprises – prospection des marchés internationaux, financement du développement international, sécurisation du contrat export, investissement à l’étranger…). Ce label a été lancé en présence de Nicolas Dufourq, Directeur général de bpifrance, Christophe Lecourtier, Directeur général d’UBIFRANCE et Jean-Marc Pillu, Directeur général de COFACE et Alain Rousset, Président de l’Association des Régions de France.

Retrouvez ci-dessous le discours que j’ai prononcé à cette occasion, ainsi que les images de cette conférence de presse.

Conférence de presse

« Démocratisation des financements export »

Mercredi 22 mai 2013

 

Madame la Ministre,

Madame et Messieurs les Directeurs,

Mesdames et Messieurs,

L’offensive pour la croissance et l’emploi se gagnera à l’international : telle est la conviction que nous partageons, avec Nicole Bricq, et qui nous réunit aujourd’hui.

L’offensive pour la croissance et l’emploi se gagnera à l’international : telle est la conviction que nous partageons, avec Nicole Bricq, et qui nous réunit aujourd’hui. Alors que la croissance fait défaut en France et dans la zone euro, nous devons aider nos entreprises, les plus petites en particulier, à trouver des opportunités de développement au-delà de leur terrain de jeu traditionnel.

L’ouverture à l’international est une chance pour notre économie, et nous devons pousser notre avantage dans la mondialisation. En France, l’exportation assure un emploi à près de 6 millions de personnes, et chaque milliard d’euros d’exportation engrangé par notre économie crée 10 000 emplois supplémentaires. En miroir de cette ouverture de nos entreprises à l’international, notre économie bénéficie elle aussi des investissements étrangers sur le territoire : les entreprises étrangères emploient près de 13% de la population salariée française et fournissent 20% du total de la R&D des entreprises dans le pays.

Le Pacte pour la Compétitivité, la Croissance et l’Emploi a fait de l’ouverture au monde l’une des priorités du redressement de notre économie.

C’est pour cette raison que le Pacte pour la Compétitivité, la Croissance et l’Emploi a fait de l’ouverture au monde l’une des priorités du redressement de notre économie. Cette priorité se décline en deux volets : attractivité, et compétitivité à l’export.

–         Contrairement aux idées reçues, la France réalise d’excellentes performances en matière d’attractivité du territoire. Notre économie se situe aujourd’hui au deuxième rang des économies les plus attractives en Europe, à égalité avec l’Allemagne, et si l’on examine la part des Investissements Directs Etrangers dans le PIB, la France se place même devant les Etats-Unis, l’Allemagne ou le Japon. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut se reposer sur ses lauriers. Des décisions comme la baisse du coût du travail au travers du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi, ou l’extension du Crédit Impôt Recherche, pour conforter le statut de la France comme eldorado fiscal de la R&D et de l’innovation, prises dans le cadre du Pacte pour la Compétitivité, visaient au contraire à conforter notre position de territoire attractif.

–         Mais il y a un deuxième volet à l’internationalisation des entreprises françaises, sur lequel je veux me concentrer aujourd’hui, avec Nicole Bricq : celui de la compétitivité à l’export. Bien sûr, la capacité de nos entreprises à conquérir des marchés à l’extérieur est d’abord fonction de leur compétitivité tout court – je ne reviens pas sur les initiatives engagées par le Gouvernement en ce sens. Mais elle est aussi fonction du soutien, financier notamment, que la puissance publique apporte à leurs stratégies à l’export. Je pense ici aux grandes entreprises, avec d’ailleurs de beaux succès à nos actifs, comme STX, mais je pense surtout à ce qui fait le cœur de notre tissu productif : les PME. Car les grands contrats, qui ont par le passé beaucoup mobilisé les politiques, qui nous mobilisent encore à juste titre, ne représentent que 30 des 440 milliards d’exportations françaises totales. Le reste, le gros en réalité de notre présence à l’international, ce qu’on appelle le « commerce courant », est le fait de PME, qui ont besoin d’un accompagnement spécifique. C’est sur ce commerce courant qu’il faut porter l’effort, c’est pour cela que nous sommes ici aujourd’hui.

Après le Pacte pour la Compétitivité, notre action pour soutenir la compétitivité export des entreprises françaises s’est structurée en deux temps :

Nous avons, avec Nicole Bricq, desserré les contraintes qui pesaient sur le financement des entreprises à l’export. C’était l’urgence, c’était la priorité.

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QAG : ma réponse à la députée Laure de la Raudière sur Dailymotion

J’ai répondu ce mardi 21 mai 2013, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question de la députée UMP Laure de La Raudière, sur l’avenir de Dailymotion. J’ai rappelé les nombreuses mesures engagées par le gouvernement depuis un an en faveur de la compétitivité des entreprises de notre pays.

La compétitivité est au cœur de la politique du gouvernement.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de ma réponse :

 

Mon discours lors de l’ouverture des Assises de l’entreprenariat hier

J’ai ouvert hier, avec ma collègue Fleur Pellerin, les Assises de l’entreprenariat. J’ai réaffirmé notre politique volontariste en faveur de la compétitivité française. Le Pacte national pour la Croissance, la Compétitivité et l’Emploi, notamment avec le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et avec la Banque publique d’investissement, constitue une avancée majeure dans le sens du renforcement de notre compétitivité. J’ai aussi rappelé notre volonté de remettre l’entrepreneur au cœur de la société.

Retrouvez ci-dessous le discours que j’ai prononcé à cette occasion :

 

Assises de l’entreprenariat 2013

Ouverture – Lundi 29 avril 2013

 

Mesdames et Messieurs,

C’est avec grand plaisir que j’ouvre aujourd’hui, avec ma collègue Fleur Pellerin, ces Assises de l’entreprenariat – et vous me permettrez d’accueillir particulièrement chaleureusement la vingtaine de chefs d’entreprises du Pays de Montbéliard qui sont parmi nous.

Einstein disait : « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. ». Un autre disait que c’était la révolution qui était comme une bicyclette, mais c’est une autre référence. Si on file un peu la métaphore, relever la compétitivité française, c’est pareil, et aujourd’hui nous sommes donc là pour avancer.

Nous avons passé un premier braquet avec le Pacte pour la Compétitivité, la Croissance et l’Emploi, publié le 6 novembre, et sa mesure phare, une baisse du coût du travail de 20 milliards d’euros au travers du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi. Nous passons aujourd’hui le deuxième.

Ces assises doivent je crois être l’occasion, pour le Gouvernement, de faire passer un message et de rétablir quelques vérités.

Ces assises doivent je crois être l’occasion, pour le Gouvernement, de faire passer un message et de rétablir quelques vérités. Je n’ignore pas, en tant que Ministre de l’économie, les interrogations qui peuvent traverser le monde de l’entreprise au sujet des perspectives économiques de notre pays.

Ces Assises ont permis de se dire ce qui doit être dit et de mettre les choses à plat. En cela, elles doivent être un levier pour que, en confiance, nous travaillions ensemble pour redresser la France. J’insiste sur ce thème de confiance. Je veux le dire ici très nettement, en tant que Ministre de l’économie, mais aussi des entreprises : ce gouvernement et les socialistes en général sont des soutiens convaincus de nos entreprises. Cela doit être dit et cela doit être entendu. François Hollande, qui s’exprimera tout à l’heure, est un social-démocrate convaincu. Je le suis aussi. Je n’ignore pas les voix dissonantes qui se font parfois entendre mais c’est cette ligne politique et économique que les Français ont choisi en mai 2012 et c’est elle qui s’appliquera.

Ce « socialisme de la production » part d’une conviction : c’est dans nos entreprises que se créent la valeur et l’emploi

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Mon interview d’aujourd’hui dans Nice matin

Retrouvez ci-dessous un extrait de mon interview dans Nice matin parue aujourd’hui :

Après l’intervention télévisée de François Hollande, vous êtes plutôt convaincu ou plutôt rassuré ?

Le président de la République a délivré, hier, un discours de vérité, de redressement et d’entraînement. François Hollande s’est montré mobilisé, engagé et déterminé pour impulser la création d’emploi et pour mener la bataille économique.

Il était très attendu…

Jeudi soir, le chef de l’État a réaffirmé le cap de la croissance pour réduire le chômage. François Hollande sait que la situation est difficile et que les réformes sont nécessaires. Il sait qu’elles prendront du temps pour produire tous leurs effets. Mais il y a une conviction, une volonté et un chemin. Sa méthode n’a pas changé. Il veut rassembler pour entraîner.

A-t-il dit toute la vérité aux Français ?

Bien sûr ! Le président a dit toute la vérité sur la crise, dont nous n’ignorions pas la profondeur. Il a dit également toute la vérité sur la situation économique, qui s’est dégradée ces dernières années avec des déficits accumulés par l’ancienne majorité, une dette à la hausse, un chômage en nette augmentation, une compétitivité à redresser et une désindustrialisation préoccupante.

Ça, c’est le passé. Et la vérité sur ses intentions ?

François Hollande a été clair sur la politique que nous menons. Une politique de redressement des comptes publics et de l’appareil productif, une politique de redressement dans la justice sociale. Car la justice est la valeur qui nous anime. Enfin, le chef de l’État n’a pas caché les difficultés auxquelles nous devons faire face, en insistant sur nos perspectives : l’inversion de la courbe du chômage durant le cours de l’année 2013 et le retour ensuite à la croissance en 2014. Avec l’espoir pour les Français de voir ce redressement les concerner tous.

Les Français attendaient des mesures très concrètes pour leur pouvoir d’achat. Il n’a rien annoncé…

Les mesures existent, et elles sont nombreuses. Le président a parlé d’une boîte à outils. Il s’agit d’aller chercher dans le moteur de l’économie française comment réparer les pièces défectueuses, comment débrider les énergies. Déjà, prenez le crédit d’impôt compétitivité emploi, c’est un vrai plus pour toutes les entreprises qui investissent et embauchent. Il faut savoir que cela représente cette année une baisse de la masse salariale de 4 %. C’est considérable. Je pense bien sûr à la Banque publique d’investissement. C’est la banque des territoires, des régions, des PME. Elle va jouer un rôle fondamental dans la relance de la croissance.

A quoi servira vraiment le choc de simplification administrative annoncé par François Hollande ?

Notre volonté est simple et forte : mettre l’entreprise au cœur de notre politique économique. Car c’est elle qui crée la richesse et les emplois. Le choc de simplification annoncé hier est tout à fait décisif. Les chefs d’entreprise savent qu’il y a aujourd’hui trop de normes, trop de règles, trop d’informations à fournir, et tout cela fait perdre du temps et de l’énergie. Le président de la République veut à la fois déverrouiller et accélérer.

ça veut dire quoi ?

Déverrouiller la croissance française et lui permettre de progresser dans des conditions optimales. Accélérer, c’est éviter toute forme de rigidité qui empêche celui qui veut entreprendre de le faire.

François Hollande a cajolé les entrepreneurs. C’est un changement de ton…

C’est l’entreprise France qu’il faut aider. Il y a les salariés, les employeurs et tous ceux qui veulent et doivent retrouver du travail. Tout passe par l’entreprise. Le chef de l’État leur a adressé un message de confiance.

La taxe à 75 % sera désormais payée par les entreprises. C’est une bonne idée ?

De quoi s’agit-il ? Cette taxe à 75 % a été présentée pendant la présidentielle comme une mesure exceptionnelle, pour deux ans, dans une situation exceptionnelle, la crise que nous traversons, pour ceux qui ont des revenus exceptionnels. Le Conseil constitutionnel puis le Conseil d’État ont montré les obstacles juridiques. Dont acte. Passer par l’imposition des revenus dans ce contexte aboutirait à des résultats trop limités. Ce qui est envisagé, c’est de passer par les entreprises. Toujours pour une durée de deux ans. Cette mesure ne touchera pas les 99 % des entreprises qui ne versent pas des salaires supérieurs à un million d’euros.

Pour lire la suite de cet entretien, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : www.nicematin.com/france/moscovici-il-n%E2%80%99y-aura-pas-d%E2%80%99impots-supplementaires.1195420.html

Mon intervention en duplex de Bercy sur France 2 après l’entretien du Président de la République

J’étais hier en direct sur France 2, en duplex depuis le Ministère de l’Économie et des Finances, après l’entretien du Président de la République, qui a porté un discours de vérité, de redressement et de justice, et a affirmé une vision et une volonté pour la croissance et pour l’emploi.

Je me suis exprimé sur notre politique de redressement économique et sur nos actions en faveur de l’emploi et de la compétitivité.

Le Président de la République a dit la vérité aux Français, avec une direction, un cap, une volonté de rassemblement et de redressement dans la justice.

Retrouvez cette interview à partir de 8’26 en cliquant sur l’image ci-dessous :

Présentation du rapport de l’OCDE sur la politique économique de la France

CC DHSimon

Le nouveau rapport de l’OCDE sur la politique économique de la France m’a été remis ce matin par Angel Gurria, Secrétaire Général de l’OCDE. Cette étude présente l’analyse et les recommandations du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (Comité EDR) de l’OCDE pour soutenir la croissance potentielle de l’économie française.

Retrouvez ci-dessous le discours que j’ai prononcé à cette occasion et les images de cet évènement :

Discours de Pierre MOSCOVICI

Conférence de presse à l’occasion de la publication de l’Etude France de l’OCDE

– Le Mardi 19  Mars 2013 –

 

Mesdames, Messieurs,

Je voudrais commencer par remercier M. Gurria et ses services pour ce rapport. C’est un document riche qui aborde des sujets de politique économique cruciaux.

Les réformes engagées depuis plusieurs mois attestent de la détermination du gouvernement à accroître le potentiel de croissance de l’économie française, dans la justice et le dialogue.

Les réformes engagées depuis plusieurs mois attestent de la détermination du gouvernement à accroître le potentiel de croissance de l’économie française, dans la justice et le dialogue. Je me réjouis que l’OCDE, dans bien des cas, en souligne la pertinence. Nos diagnostics sont du reste souvent convergents et les recommandations de l’OCDE à quelques exceptions près partagées.

Quelques mots sur le contexte conjoncturel.

Premier élément de diagnostic partagé, celui sur la situation conjoncturelle et sur la réponse de politique budgétaire à y apporter.

L’économie française est affectée par le ralentissement de l’activité économique dans la zone euro. Les mesures nécessaires pour apaiser les tensions financières ont été prises – même si la situation à Chypre invite à la vigilance – et les doutes qui pesaient sur l’existence même de la zone euro ont été levés. Pour autant, la période de faible croissance – voire de récession pour la zone euro – avec son coût social considérable en terme de chômage persiste.

Ceci justifie le premier axe de notre politique économique : l’attention à la stabilisation en Europe, qui passe par la stabilisation des économies en difficulté et des progrès vers plus d’intégration et de solidarité, et notre attention à ce que la consolidation budgétaire, en Europe comme en France, soit cohérente avec nos objectifs de croissance.

L’économie française n’a pour sa part pas de déséquilibres macroéconomiques majeurs comme le souligne l’OCDE, l’endettement des ménages des Français est limité, la démographie française est dynamique, le système bancaire est solide. Elle possède dès lors un clair potentiel de rebond, dont la matérialisation dépendra de l’activité chez nos partenaires économiques et des politiques que nous conduirons collectivement.

[Politique budgétaire]

Je note que l’OCDE souligne notre volontarisme en matière d’assainissement des finances publiques et reconnaît notre sérieux.

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Mon discours lors de mon déplacement dans l’Orne pour l’inauguration du Centre d’essais dynamiques de Caligny

Lors de mon déplacement dans l’Orne aujourd’hui, j’ai prononcé un discours pour l’inauguration du centre d’essais dynamiques à Caligny. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la Semaine de l’Industrie et met à l’honneur les entreprises innovantes et porteuses d’emplois de ce département.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de ce discours :

Déplacement dans l’Orne – Inauguration du centre d’essais dynamiques à Caligny
– Le Lundi 18 Mars 2013 –

Monsieur le Député-maire de Flers et président d’agglomération, Yves Goasdoué,

Monsieur le Président du Conseil régional et président de la communauté de communes d’Argentan, Laurent Beauvais,

Monsieur le premier vice-président du Conseil général, André Dubuisson

Monsieur le Président directeur général de Faurecia, Yann Delabrière,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames, Messieurs,

     Je suis heureux et fier d’être présent aujourd’hui pour inaugurer le Centre d’Essais Dynamiques de Caligny. Heureux et fier car ce centre est le symbole de la recherche constante d’innovations en France, dans des secteurs d’excellence de notre économie, l’automobile, le ferroviaire et l’aéronautique. Heureux et fier car il est le fruit de la mise en commun de savoir-faire complémentaires, pour aboutir aujourd’hui à un outil de premier plan pour les entreprises locales et nationales. Heureux enfin, car cette inauguration me donne l’opportunité de passer la journée dans l’Orne, à la rencontre des élus et des acteurs économiques du département.

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Mon interview sur France 3 au JT 19-20 Auvergne

Dans le cadre de mon déplacement à Clermont-Ferrand, j’ai été interviewé dans le journal télévisé 19-20 Auvergne.

Retrouvez ci-dessous cette interview, à partir de 09’25, et son script :

 

Jérome Doumeng : Vous avez signé, avec Fleur Pellerin, en début d’après-midi, les tout-premiers contrats de pré-financement du crédit d’impôt « compétitivité-emploi ». Des contrats qui visent à aider les entreprises à investir….
Pierre Moscovici : Ce sont les deux premiers contrats de ce type au plan national, qui ont été signés aujourd’hui. Ce ne sont pas les contrats eux-mêmes qui ont été signés. C’est le pré-financement. C’est à dire que la Banque d’investissement publique avance, aux deux entreprises – l’une 321 000 euros, l’autre 37 000 euros – Ce qui va leur permettre d’investir et d’embaucher. (Entreprises Greentech et Cheynet ndlr)

Jérome Doumeng : Comment ont-elles été choisies ?
Pierre Moscovici : Elles n’ont pas été choisies. Cela ne fonctionne pas comme cela. Désormais le pré-financement existe. Toute entreprise qui veut se faire faire une avance de trésorerie sur ce crédit d’impôt-« compétitivité emploi », donc sur la baisse du coût du travail qu’elle voudra faire cette année, puis l’année prochaine, peut donc aller vers la Banque publique d’investissement qui lui fournira 85% d’avance. Elle fera en ligne et sous quinze jours. Au plan national, depuis une semaine 350 entreprises ont déjà déposé leur demande. 50 ont vu leur dossier accepté et les deux premières sont des entreprises auvergnates.

On a besoin de baisser le coût du travail, dans ce pays, pour pouvoir investir, pour pouvoir embaucher.

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