5 jours 5 questions : vidéo n°2 sur le CICE

Invité de « 5 jours 5 questions » cette semaine sur gouvernement.fr, je réponds aujourd’hui sur le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Cette mesure, entrée en vigueur le 1er janvier 2013, améliore la compétitivité des entreprises, leur permettant d’investir dans la recherche, l’innovation, la formation, ou encore la transition écologique et énergétique, tout en incitant les entreprises à embaucher davantage puisque le CICE diminue le coût de la main d’œuvre.

Demain, retrouvez ma réponse vidéo sur les mesures mises en place par le Gouvernement en faveur du pouvoir d’achat.

Le CICE est une mesure forte pour la compétitivité et l’emploi.


« Toutes les entreprises vont bénéficier du CICE… par gouvernement-fr

CICE : ma réponse au député Nicolas Sansu aujourd’hui à l’Assemblée nationale

J’ai répondu cet après-midi, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à Nicolas Sansu sur le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

Le CICE est une mesure puissante qui alimente la croissance et l’emploi en France.

 

Projet de loi de finances pour 2014 : ma présentation du budget en discussion générale à l’Assemblée nationale

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J’ai présenté aujourd’hui aux députés le projet de loi de finances pour 2014 en discussion générale à l’Assemblée nationale.

Ce budget 2014 fait de l’investissement et de la compétitivité des entreprises le moteur de la croissance, au service de l’emploi et du pouvoir d’achat des Français. Ma conviction est que la France est en train de s’en sortir : mon ambition est de conforter la croissance par la confiance, et la confiance par la croissance.

Vous pouvez visionner ci-dessous la vidéo de mon intervention cet après-midi :


Budget 2014 : présentation par Pierre Moscovici… par pierremoscovici

 

Retrouvez ci-dessous le texte de mon discours :

Projet de Loi de Finances pour 2014

Discussion générale – Assemblée nationale

– Mardi 15 octobre 2013 –

 

Monsieur le Président,

Monsieur le Président de la commission des finances,

Monsieur le Rapporteur général,

Mesdames et Messieurs les Députés,

 

Le budget est un des moments les plus importants, les plus solennels, de notre vie politique et démocratique.

Le budget, c’est le moment des choix, c’est le moment des actes, c’est le moment où nous disons nos priorités pour le pays.

Le budget, c’est aussi ce qui fonde une majorité.

L’année dernière, à cette même place, j’avais présenté le premier budget de la gauche au pouvoir depuis dix ans, avec une priorité : restaurer notre souveraineté. L’année dernière – et j’emprunte cette phrase à Edouard Herriot qui l’a prononcée ici, en 1924 – nous avons d’abord été, sans oublier bien sûr la justice sociale, « les gardiens vigilants du crédit de la France ».

Je suis fier de vous présenter un projet de loi de finances pour 2014 tout entier tourné vers l’accompagnement de la croissance et vers l’emploi.

Cette année, je suis fier de vous présenter un projet de loi de finances pour 2014 tout entier tourné vers l’accompagnement de la croissance et vers l’emploi.

 
Car notre politique économique commence à porter ses fruits. Nous avons connu un très bon 2ème trimestre, avec une croissance de +0,5% qui a surpris les économistes. La hausse du chômage ralentit et le chômage commence d’ores et déjà à reculer : l’inversion de la courbe du chômage paraît désormais à portée de main. Les instituts de conjoncture, l’Insee ou le FMI, ont revu à la hausse leurs perspectives pour l’économie française, et se montrent même plus optimistes que le gouvernement. Les enquêtes de conjoncture suggèrent que le climat des affaires continue de s’améliorer, que le bon résultat du 2ème trimestre n’est pas un « accident », mais constitue bien un point de retournement.

Oui, nous voyons les premiers résultats de notre action : nous sommes bien dans une phase de reprise, encore fragile, certes, mais réelle. Je ne veux pas apparaître comme un adepte de la méthode Coué, absurdement porté à l’autosatisfaction. Je connais mieux que quiconque les problèmes économiques du pays, les difficultés dont nous avons héritées, pour tomber dans cette facilité. Mais je voudrais que tous ensemble, sans brider nos débats, sans occulter nos différences, nous sachions le reconnaître : l’économie française va mieux. Ce message-là, nos compatriotes ont besoin de l’entendre, et de le croire, de la part des formations politiques républicaines qui ont l’ambition de rendre confiance à notre pays, sauf à nourrir les inquiétudes qui, nous le savons, profitent à d’autres.

Toute l’ambition du projet de loi de finances pour 2014 est de conforter et d’amplifier cette reprise, de stimuler la croissance qui se dessine, et à travers elle, l’emploi et le pouvoir d’achat.

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Compétitivité et emploi : ma réponse à Alain Fauré lors des QAG de l’Assemblée nationale

J’ai répondu cet après-midi, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à Alain Fauré sur la politique du gouvernement en faveur de la compétitivité et de l’emploi.

La stratégie économique du gouvernement a une finalité, l’emploi, qui passe par la croissance.

QAG : ma réponse au député Laurent Grandguillaume sur le CICE

J’ai répondu cet après-midi au député Laurent Grandguillaume sur le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Le CICE marche, et représente 20 milliards d’euros de baisse du coût du travail pour les entreprises. Preuve de ce succès, 160 nouveaux dossiers de préfinancement sont déposés chaque jour. Preuve de notre détermination, la loi a prévu des sanctions lourdes en cas d’abus.

Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi est une grande mesure pour la compétitivité, et nous combattrons les abus avec détermination.

Invité du Dimanche Le Parisien – Aujourd’hui en France

Retrouvez ci-dessous l’entretien que j’ai accordé au Parisien-Aujourd’hui en France, dans son édition du dimanche 7 juillet.

Invité du Dimanche, je me suis exprimé sur la vie politique française, sur notre politique économique et fiscale, ou encore sur nos réformes pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises.

Le gouvernement a-t-il cédé à des lobbys économiques qui demandaient la tête de Delphine Batho ?
Le départ de Delphine Batho, qui a été une bonne collègue, est dû à un manquement de sa part à l’exigence de cohérence du gouvernement. Rien d’autre, rien de plus. Il n’ a pas eu de complot, pas de forces occultes ! Dans un gouvernement, les ministres sont responsables dans leur domaine de compétence, mais une discipline collective doit exister. C’est à travers le budget que s’exprime l’unité de notre politique. Chacun doit en être solidaire.

Elle met en cause nommément le patron de Vallourec, qui est aussi l’époux de la directrice de cabinet de François Hollande…
Je trouve cette mise en cause infondée et peu fair-play. Par ailleurs, participer au gouvernement de la France est une responsabilité et une chance. Tout ministre devrait, en quittant ses fonctions, conserver un devoir d’élégance. Ça fait partie du contrat moral.

Face à une crise majeure, nous menons une politique de gauche, sérieuse, mais qui refuse l’austérité. Notre boussole, c’est la justice sociale ; notre objectif, c’est la croissance et l’emploi.

Sur le fond, Delphine Batho dénonce un tournant de la rigueur, qui ferait le lit de l’extrême droite. Que lui répondez-vous ?

Elle se trompe. Il n’y a ni tournant ni reniement. Nous poursuivons une stratégie clairement définie d’emblée par François Hollande. Face à une crise majeure, nous menons une politique de gauche, sérieuse, mais qui refuse l’austérité. Réduire les déficits est indispensable. Si nous ne le faisions pas, la dette française, déjà excessive, gonflerait encore et la France perdrait sa crédibilité, au risque de voir ses taux d’intérêt, aujourd’hui historiquement bas, s’envoler. Le sérieux, toutefois, n’est pas une fin en soi. Notre boussole, c’est la justice sociale ; notre objectif, c’est la croissance et l’emploi. Dans le budget 2014, il y a des priorités : l’éducation, l’emploi, la justice, la sécurité, la jeunesse. Pour le reste, tout le monde doit faire un effort. Le ministère de l’Economie et des Finances, par exemple, va ainsi supprimer 2 500 emplois par an et voit ses crédits baisser de 300 M€. Être de gauche, ce n’est pas demander toujours plus de dépenses, c’est trop facile et très daté ! La dépense publique en France atteint déjà 57% du PIB, et c’est un niveau record dans les pays développés. Tout en permettant de financer des politiques publiques de qualité, elle doit diminuer et non augmenter !

Nous avons trouvé le bon équilibre entre la réduction des déficits et le soutien à la croissance. Nous agissons à la fois en redressant les comptes publics et en musclant notre compétitivité

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Bilan, vidéos et images de mon déplacement aujourd’hui dans la Vienne, à Poitiers et Châtellerault

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Je me suis rendu avec plaisir aujourd’hui dans la Vienne, dans les villes de Poitiers et de Châtellerault, pour un déplacement sur le thème de la compétitivité et des entreprises françaises.

J’ai d’abord échangé avec Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, Alain Claeys, député-maire de Poitiers, et les élus de la Vienne, sur les réformes volontaristes mises en place par le gouvernement depuis un an.

J’ai ensuite visité l’entreprise Fabrix, PME de menuiserie à Poitiers, qui a bénéficié du préfinancement du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi par la Banque publique d’investissement. J’ai parlé avec les salariés de leur métier, de leur savoir-faire, de leurs attentes et j’ai salué la qualité de leur travail.

Avec ma collègue et amie Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, nous sommes allés à Châtellerault à la rencontre des salariés de Mécafi, PME du secteur aéronautique spécialisée dans la production de pièces mécaniques à forte valeur ajoutée.

Enfin, une table ronde a été organisée avec les chefs d’entreprise de la Vienne et de Poitou-Charentes, afin d’aborder ensemble les sujets de la compétitivité, de la croissance, et de l’emploi.

Comme après chaque déplacement sur le terrain, je suis heureux d’avoir rencontré les acteurs économiques et les habitants de ce territoire. Nos discussions ont été constructives, et les actions du gouvernement en faveur de la compétitivité des entreprises françaises, en premier lieu le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi préfinancé par la Banque publique d’investissement, portent aujourd’hui leurs fruits. Ils ne manqueront pas de se déployer dans les mois à venir, au service de nos concitoyens et de notre économie.

Mon interview dans le quotidien régional Paris Normandie

En déplacement dans la Somme et en Seine-Maritime hier, j’ai accordé une interview au quotidien régional Paris Normandie.

Je me suis exprimé sur ce déplacement, à la rencontre des entreprises locales. J’ai aussi présenté les avancées du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, et nos réformes en faveur de la compétitivité des entreprises françaises. Les sujets de la croissance, de l’emploi, les rémunérations des dirigeants d’entreprise, ou encore de la taxe à 75% ont également été abordés.

Mes réponses au quotidien Paris Normandie :

 

Pierre Moscovici en Seine-Maritime: « Notre ambition est maintenue, elle est intacte »

 

Pierre Moscovici est en visite aujourd’hui en Seine-Maritime pour y rencontrer des chefs d’entreprise afin, dit-il, de « bénéficier de leur perception de notre situation économique ».

Quel est l’objectif du déplacement aujourd’hui en Seine-Maritime, dans la vallée de la Bresle, là où sont produits les flacons pour la parfumerie de luxe ?

Pierre Moscovici. « J’ai deux objectifs. D’abord, poursuivre le dialogue de terrain avec les chefs d’entreprise et les salariés, qui sont pour moi des interlocuteurs privilégiés. Je rencontre donc plusieurs chefs d’entreprise de la région, comme je le fais d’ailleurs à chaque déplacement, pour garder le contact et bénéficier de leur perception de notre situation économique. Je viens également visiter deux entreprises, Walter Sperger et SGD. SGD est l’illustration d’une entreprise qui a parfaitement su s’approprier le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), qui permet aux entreprises de profiter d’une baisse du coût du travail significative. SGD a ainsi bénéficié de plus de deux millions d’euros au titre du préfinancement du CICE qu’elle a demandé, sommes utilisées pour financer le renouvellement de ses outils de production sur son site historique de Mers-les-Bains. C’est un très bon exemple de la dynamique collective que nous voulons enclencher avec le CICE, qui permet aux entreprises de dégager des marges de manœuvre pour investir et embaucher. »

Le CICE est un outil pour les entreprises pour financer l’investissement, l’innovation, la recherche, des emplois, la formation, la prospection des nouveaux marchés, la transition écologique, ou bien pour reconstituer les fonds de roulement ou pour améliorer leur compétitivité-prix.

Quels peuvent être, à court terme, les effets du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et quels sont, à ce jour, les premiers résultats enregistrés par l’État ?

« Le CICE est un outil pour les entreprises pour financer l’investissement, l’innovation, la recherche, des emplois, la formation, la prospection des nouveaux marchés, la transition écologique, ou bien pour reconstituer les fonds de roulement ou pour améliorer leur compétitivité-prix. C’est le principal instrument de la grande cause nationale qu’est la compétitivité. Nous avons calculé que le CICE devrait créer 300 000 emplois et ajouter 0,5 point de PIB d’ici la fin du quinquennat. Aujourd’hui, il monte en puissance. Nous visons pour 2013 un objectif de préfinancement du CICE pour les PME de deux milliards d’euros. A ce stade, nous sommes à plus de 500 millions d’euros de CICE préfinancés par la BPI et nous tiendrons nos objectifs. J’ai signé vendredi dernier un accord avec l’ensemble des banques françaises pour que le préfinancement du CICE monte encore en puissance. L’enjeu est majeur : accroître notre potentiel de croissance et de création d’emploi. »

 Je maintiens l’objectif de 0,1% de croissance pour 2013 : il est possible de l’atteindre, en mobilisant tous les acteurs de l’économie française, et nous sommes à leurs côtés.

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