Invité de la matinale d’Europe 1

Europe de la croissance et de l’emploi, Grèce, éleveurs, TTIP, migration… : mon interview ce matin sur Europe 1 à revoir ci-dessous.

Le Grexit est derrière nous. Nous avons besoin d’une zone euro plus intégrée. Il faut aller de l’avant.


Pierre Moscovici: « Ce n’est pas un problème de… par Europe1fr

Invité de l’émission 18h Politique sur iTélé : mon interview par Audrey Pulvar

J’étais ce dimanche 12 octobre l’invité de l’émission 18h Politique sur iTélé. J’ai répondu aux questions d’Audrey Pulvar et de Michaël Darmon sur mes futures fonctions de Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, à la Fiscalité et aux Douanes, au sein du collège de Commissaires présidé par Jean-Claude Juncker. Je m’y exprime également sur l’économie européenne – et l’importance de l’articulation juste entre croissance, investissements et désendettement -, sur mon audition par le Parlement européen, ou encore sur mon devoir d’impartialité et d’objectivité dans les tâches importantes qui me seront confiées, dans le respect des règles européennes.

Le rôle de Commissaire européen est aussi de porter une vision ambitieuse et positive de l’Europe, sur le terrain.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

Mon interview ce matin sur RTL par Jean-Michel Aphatie

Invité politique de la matinale de RTL à 7h50, j’ai répondu aux questions de Jean-Michel Aphatie sur l’actualité politique et économique et France et au sein de l’Union européenne, sur la réorientation de l’Europe vers la croissance et l’emploi, sur le rôle des entreprises et sur la finance.

A voir ou revoir ci-dessous, mon interview :


Pierre Moscovici : Emmanuel Macron « est un… par rtl-fr

Mon interview dans « c’est l’économie cette semaine » sur Europe 1

J’étais l’invité de l’émission « c’est l’économie cette semaine » ce matin sur Europe 1.

A réécouter en cliquant sur l’image ci-dessous, mes réponses à Julian Bugier sur les réformes menées en France, sur l’économie en Europe, sur la réorientation du projet européen, ou encore sur les priorités de la prochaine Commission européenne.

Les priorités en France et en Europe sont la croissance et l’emploi.

 

Mon interview dans le quotidien belge Le Soir

Avenir de l’Europe, prochain mandat de la Commission européenne, relance des investissements privés et publics, croissance européenne, politique industrielle, Banque centrale européenne, soutien aux entreprises, Union bancaire, place de la Grande-Bretagne en Europe : autant de sujets sur lesquels je m’exprime dans une interview accordée au quotidien belge Le Soir.

Retrouvez mes réponses ci-dessous :

On a beaucoup parlé de restauration de la compétitivité au cours de ce débat. Elle passe par des investissements importants, dans les infrastructures, dans le transport… Mais la lourde position d’endettement de la plupart des pays européens autorise-t-elle ces investissements ?

Tout euro consacré au service de la dette est un euro perdu pour le service public ou pour la compétitivité de l’économie.

D’abord, il faut gérer les finances publiques sérieusement. Tout euro consacré au service de la dette est un euro perdu pour le service public ou pour la compétitivité de l’économie. L’idée qu’on puisse revenir à des politiques de gestion laxistes est une idée folle. Nous devons nous en tenir à nos engagements vis-à-vis des prescrits européens. Je ne demande pas un changement des règles. Ensuite, le désendettement sans croissance, cela ne fonctionne pas. Si on se contente uniquement de politiques d’austérité, nous resterons dans une phase de stagnation longue. Couplée à une inflation extrêmement basse, ce serait catastrophique.

Comment sort-on de cette spirale négative ?

Il est nécessaire que le marché intérieur s’ouvre, car c’est une source d’économies et d’investissements, notamment dans les secteurs les plus porteurs pour l’avenir – numérique, télécoms, transports, énergie.

On doit mieux orienter les ressources d’épargne en Europe, abondantes, vers les besoins d’investissement, qui sont massifs. Qu’il s’agisse d’investissements privés ou publics, voire de partenariats public-privé. De ce point de vue-là, il faut s’appuyer sur la Banque européenne d’investissement, qui doit être prête à prendre des risques, et dont les fonds doivent arriver jusqu’aux petites et moyennes entreprises. Elle doit être capable de bâtir des partenariats entre le public et le privé plus ambitieux qu’aujourd’hui, y compris dans des projets d’infrastructure. Il est aussi nécessaire que le marché intérieur s’ouvre, car c’est une source d’économies et d’investissements, notamment dans les secteurs les plus porteurs pour l’avenir – numérique, télécoms, transports, énergie. Enfin, je crois qu’il faudrait qu’on se penche sur une vraie politique industrielle qui puisse trouver des sources de financement dans ce qu’on appelle les «project bonds» (emprunts communs européens pour financer des projets d’infrastructures, NDLR).

On sait que les entreprises sont le terreau d’emplois futurs qui vont permettre de «faire plus d’Europe», comme vous dites, mais aujourd’hui, la confiance n’existe pas pour les aider à se développer…

L’Union bancaire n’est pas une réforme technique, c’est une réforme politique majeure.

C’est la raison pour laquelle nous avons construit l’union bancaire. Elle a pour but d’éviter que ne se reproduisent les facteurs d’instabilité qui ont mené à la crise financière en 2008. Mais plus profondément encore, l’Union bancaire, c’est ce qui doit permettre d’égaliser les conditions de crédit en Europe, et de permettre que les décisions justes prises par la Banque centrale européenne (BCE) se répercutent aux petites et moyennes entreprises. Imaginez deux entrepreneurs dans l‘hôtellerie, l’un à Salzbourg, l’autre à Trieste, l’un dans un pays triple A et l’autre dans un pays qui a connu des difficultés d’endettement… Eh bien, cet entrepreneur ne doit pas acquitter le même taux d’intérêt. Or, les choses doivent absolument s’égaliser. L’Union bancaire n’est pas une réforme technique, c’est une réforme politique majeure.

Une grande méfiance envers une Europe que d’aucuns jugent technocratique, peu à l’écoute des gens, est ressortie des élections…

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Mon interview dans Le Soir BFM sur BFM TV

Avenir, composition et présidence de la prochaine Commission européenne, perspectives du Conseil européen, économie, investissements, croissance et emploi en Europe : mes analyses présentées ce soir dans Le Soir BFM sur BFM TV.

La prochaine Commission européenne doit être la Commission de la croissance, avec l’emploi comme priorité.

La vidéo de mon interview :


Le Soir BFM: Commission européenne: Jean-Claude… par BFMTV

Mon interview dans l’émission Parlement Hebdo sur LCP et Public Sénat

Invité de l’émission Parlement Hebdo sur LCP et Public Sénat, j’ai répondu aux questions de Kathia Gilder et Michaël Szames sur l’actualité politique de la semaine.

Réforme ferroviaire, climat politique, rapport de la Cour des comptes, Alstom, réforme territoriale, transition énergétique, ou encore PSA : autant de sujets sur lesquels je m’exprime dans la vidéo ci-dessous.

Nous devons bâtir l’Europe de l’investissement, pour retrouver l’élan du projet européen.


Parlement Hebdo : Pierre Moscovici, député… par LCP

Mobilisé sur le terrain pour une nouvelle Europe

Mobilisé sur le terrain pour une nouvelle Europe.

La réunion publique à laquelle j’ai participé hier à Wattrelos ne fait que confirmer ma conviction qu’il est nécessaire de s’engager pour l’Europe, pour une autre Europe.

J’étais hier à Wattrelos, dans le Nord, pour une réunion publique consacrée aux élections européennes. Depuis plusieurs semaines déjà, je me déplace en France, dans nos régions, afin d’être présent aux côtés de nos candidats socialistes et progressistes des listes « Choisir notre Europe » et pour expliquer aux Français les enjeux de cette élection. La réunion publique à laquelle j’ai participé hier, à l’invitation du député-maire Dominique Baert, marquée par des échanges fructueux avec les candidats et les participants, ne fait que confirmer ma conviction qu’il est nécessaire de s’engager pour l’Europe, pour une autre Europe. Je serai ce soir à Bourg-en-Bresse, aux côtés de mon ami Vincent Peillon, pour continuer à porter ce message, à quelques jours d’un scrutin qui ce dimanche donnera un nouveau visage à l’Europe.

J’ai en moi cet ADN européen, mettant depuis de nombreuses années mon expérience au service de l’idéal européen. En m’engageant pour l’Europe, je m’engage pour la France.

Il est pour moi essentiel, naturel même, d’être mobilisé dans cette campagne. J’ai en moi cet ADN européen, mettant depuis de nombreuses années mon expérience au service de l’idéal européen. En m’engageant pour l’Europe, je m’engage pour la France. Car notre destin est intimement lié à celui de l’Europe. Citoyens, consommateurs, travailleurs, épargnants, nous sommes tous concernés par le projet européen, et nos vies quotidiennes sont imprégnées des progrès portés par l’Europe. Pro-européen passionné, je suis fier de ce qui a été accompli depuis l’impulsion donnée par les pères fondateurs. L’Europe est une chance : mettre en commun nos forces et nos atouts, partager nos valeurs et nos décisions, exercer ensemble notre souveraineté, c’est cela toute la beauté du projet européen. Alors quand je vois les dangers du vote eurosceptique, je suis convaincu que l’Europe mérite mieux que le dénigrement, le rejet, le recul et l’affaiblissement.

Voter aux élections européennes ce dimanche, c’est choisir l’orientation de l’Europe. Avec les socialistes européens, avec Martin Schulz, c’est lui donner une nouvelle impulsion, un nouveau souffle.

Ce dimanche, nos concitoyens voteront pour définir la composition du Parlement européen ces cinq prochaines années. Ils pèseront également directement – et c’est une première – dans le choix du futur président de la Commission européenne. Voter aux élections européennes ce dimanche, c’est choisir l’orientation de l’Europe. Avec les socialistes européens, avec Martin Schulz, c’est lui donner une nouvelle impulsion, un nouveau souffle. C’est refuser les politiques d’austérité menées par la droite conservatrice, qui a étouffé la reprise, et promouvoir au contraire une nouvelle croissance, avec des investissements au service des citoyens européens.

L’heure, plus que jamais, est à la mobilisation pour une Europe sociale, une Europe de la croissance et de l’emploi, une Europe du progrès, une Europe des peuples.

Voici quelques photos de ce déplacement à Wattrelos :