Invité de Questions d’Info – LCP en partenariat avec Le Monde, l’AFP, France Info et Dailymotion

J’étais aujourd’hui l’invité de l’émission Questions d’Info sur La Chaine Parlementaire, en partenariat avec Le Monde, l’AFP, France Info et Dailymotion. L’émission sera diffusée ce soir à 19h30 et 23h45 sur LCP, et est déjà disponible sur Dailymotion.

Pendant plus de 40 minutes, je me suis exprimé sur l’actualité économique, internationale, et politique.

Toutes mes réponses sont à retrouver dans la vidéo ci-dessous :

QAG : ma réponse à la députée Laure de la Raudière sur Dailymotion

J’ai répondu ce mardi 21 mai 2013, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question de la députée UMP Laure de La Raudière, sur l’avenir de Dailymotion. J’ai rappelé les nombreuses mesures engagées par le gouvernement depuis un an en faveur de la compétitivité des entreprises de notre pays.

La compétitivité est au cœur de la politique du gouvernement.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de ma réponse :

 

Mon interview à l’émission « Questions d’info » sur LCP

J’étais hier l’invité de « Questions d’info » sur LCP, émission présentée par Frédéric Haziza, avec la collaboration de Françoise Fressoz (Le Monde), Sylvie Maligorne (AFP) et Marie-Ève Malouines (France-Info), en partenariat avec Dailymotion.

J’ai notamment abordé les sujets du pouvoir d’achat, de l’emploi, de la compétitivité, de la croissance, de l’Europe, et de l’industrie automobile.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview.

Pierre Moscovici invité de Dimanche Soir Politique

Pierre Moscovici était hier l’invité de Dimanche Soir Politique (Dailymotion, France Inter, i>TELE, Le Monde)

Quelques extraits :

Etes-vous optimiste pour la Tunisie ?

J’ai l’optimisme de la volonté. On doit avoir un mot d’ordre et un seul : démocratie. Et ce mot est précisément celui que n’ont jamais prononcé les autorités françaises que j’accuse, car je considère que la France officielle a eu un comportement indigne. J’ai eu honte de notre diplomatie, du président de la République. Les troubles ont commencé le 17 décembre. Il y a d’abord eu le silence étourdissant du président de la République et de François Fillon. Ensuite la complaisance de Michèle Alliot-Marie, qui n’est pas ministre de l’intérieur, mais ministre des affaires étrangères, et doit porter une parole diplomatique, réaliste, mais aussi de valeur et qui n’a rien mis de tel dans ses déclarations. Penser que la France a proposé son savoir-faire en matière de maintien de l’ordre alors que se déroulait une révolte sociale, qui est devenue une crise politique… C’est un scandale ! Et aujourd’hui, on n’entend toujours pas une voix claire de la France. On a vraiment une diplomatie sans courage, sans dignité. Oui, j’ai honte de ce que j’ai vu.

Revenons à la politique intérieure. Dominique Strauss-Kahn a-t-il envie d’être candidat à la présidentielle de 2012, comme le pense Laurent Fabius ?

Mon sentiment est qu’il se rapproche petit à petit d’une candidature. A l’heure actuelle, je dirais que c’est du 70 %-30 %. Et je considère que c’est une très bonne chose. La cote de Dominique Strauss-Kahn n’est pas artificielle. Elle est durable et répond à une vraie attente des Français. Rien ne doit être fait qui puisse l’empêcher d’être candidat. Je souhaite que le Parti socialiste ait le sens de l’intérêt général.

Le calendrier des primaires a donné lieu à de vives discussions au PS. L’acceptez-vous ?

Le fait que les primaires soient prévues en octobre est une bonne chose car il n’est pas bon qu’un candidat soit désigné trop tôt. En revanche, arrêter les candidatures à la mi-juillet me parait trop tôt.

On a senti lors du choix de ce calendrier une tension entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Sont-ils complices ou concurrents ?

Martine Aubry est première secrétaire du Parti socialiste, elle a vraiment l’intention que la gauche gagne en 2012. Elle sait que Dominique Strauss-Kahn est une carte maîtresse. Donc elle n’a pas l’intention de l’endommager. Elle est dans cette position de l’intérêt général. En même temps, ne soyons pas naïfs. Elle est première secrétaire du Parti socialiste, elle a fait ce qu’il fallait pour le devenir au congrès de Reims. Elle est ancienne numéro 2 du gouvernement. Elle a des qualités. Il est évident qu’elle pense elle-même à sa candidature. Donc l’aspect concurrentiel existe, mais c’est une concurrence plus subtile qu’un affrontement bestial en face à face qui ne se produira pas, j’en suis sûr.

Source de ces extraits : lemonde.fr