Invité de l’émission 18h Politique sur iTélé : mon interview par Audrey Pulvar

J’étais ce dimanche 12 octobre l’invité de l’émission 18h Politique sur iTélé. J’ai répondu aux questions d’Audrey Pulvar et de Michaël Darmon sur mes futures fonctions de Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, à la Fiscalité et aux Douanes, au sein du collège de Commissaires présidé par Jean-Claude Juncker. Je m’y exprime également sur l’économie européenne – et l’importance de l’articulation juste entre croissance, investissements et désendettement -, sur mon audition par le Parlement européen, ou encore sur mon devoir d’impartialité et d’objectivité dans les tâches importantes qui me seront confiées, dans le respect des règles européennes.

Le rôle de Commissaire européen est aussi de porter une vision ambitieuse et positive de l’Europe, sur le terrain.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

Ma réponse au député Rudy Salles sur la politique de redressement du pays – QAG

Cet après-midi à l’Assemblée nationale, j’ai répondu au député Rudy Salles sur la politique de redressement du pays menée par le gouvernement, lors de la séance de questions au gouvernement. Nous agissons sur la compétitivité, sur l’attractivité, pour plus de croissance, d’investissements et d’emplois.

Nous redressons le pays que vous avez dégradé, désindustrialisé et endetté.


Attractivité et croissance : réponse de Pierre… par pierremoscovici

Ma réponse sur les finances publiques de la France à Gilles Carrez – QAG de l’Assemblée nationale

A voir ci-dessous, ma réponse sur les finances publiques de la France à Gilles Carrez cet après-midi lors de la séance de Questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Nous redressons le pays et nous tiendrons nos engagements en matière de finances publiques avec sérieux et avec force.


Finances publiques : réponse de Pierre… par pierremoscovici

Mon interview dans Le Télégramme

Dans une interview publiée aujourd’hui dans le quotidien régional de Bretagne Le Télégramme, je m’exprime sur le rapport du FMI sur la France, sur notre politique économique et fiscale, sur nos réformes engagées et sur celles à venir, ou encore sur l’emploi.

Retrouvez ci-dessous un extrait de cette interview :

Le rapport du FMI sur la situation économique de la France préconise de « rééquilibrer » les efforts et de « réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts » afin de soutenir la reprise. Comment accueillez-vous ces préconisations ?

La France refuse l’austérité. Comme le FMI, elle souhaite privilégier la croissance.

Ce rapport souligne une convergence avec la politique économique que nous menons. Il s’agit de donner désormais priorité à la croissance par rapport à la réduction stricte des déficits. Il faut évidemment poursuivre cette politique de diminution des déficits. L’endettement doit être combattu car la France doit se désendetter. Mais il ne faut pas cultiver le fétichisme du chiffre. La France refuse l’austérité. Comme le FMI, elle souhaite privilégier la croissance. Cela passe par une politique des finances publiques qui réduise les déficits à un rythme maîtrisé et raisonnable, tout en soutenant la croissance. Nous devons aujourd’hui privilégier les économies de dépenses par rapport à la hausse des prélèvements obligatoires.

Est-il aujourd’hui possible de baisser la pression fiscale comme le FMI le préconise ?

Mon objectif est bien de parvenir à une stabilité des prélèvements obligatoires en 2015.

Nous sommes dans une phase de décélération de l’augmentation des prélèvements obligatoires. La droite nous a laissé une situation des finances publiques extrêmement dégradée, avec une tendance qui nous a amenés vers les 5 % de déficit. Voilà pourquoi nous avons demandé aux Français un effort très important, de l’ordre de 30 milliards d’euros, répartis aux deux tiers sur les prélèvements et à la hauteur d’un tiers sur des économies. En 2014, l’effort sera un peu moins important. Nous allons inverser la proportion, puisque ce sera deux tiers d’économies et un tiers de prélèvements. Mon objectif est bien de parvenir à une stabilité des prélèvements obligatoires en 2015. Là encore, il y a une convergence avec l’analyse du FMI.

Le FMI recommande une série de réformes structurelles, par exemple sur les retraites. Ces préconisations sont-elles compatibles avec la politique de votre gouvernement ? Continuer la lecture

Mon interview dans la matinale d’Europe 1

Invité sur Europe 1 ce matin, je me suis exprimé sur plusieurs sujets majeurs, notamment le redressement de notre pays et de son économie, le nécessaire désendettement, la réduction de la dépense, la croissance, la compétitivité, ou encore l’emploi. Dans tous ces domaines, nous sommes actifs pour répondre aux attentes des Français et des entreprises.

 

Ma réponse cet après-midi lors des QAG sur la politique économique du gouvernement

Retrouvez ci-dessous la vidéo de ma réponse au député UMP Céleste Lett, sur la politique économique du gouvernement, aujourd’hui lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale.

Nous agissons de façon cohérente, résolue, déterminée, combative, offensive, comme l’a dit le Président de la République.

 

Politiques d’austérité en Europe : ma réponse à Gaby Charroux lors des questions au gouvernement

Sur le sujet des politiques d’austérité en Europe, j’ai répondu ce mercredi 13 mars, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question du député Gaby Charroux. Je l’ai affirmé, nous voulons une politique de sortie responsable de la crise.

Nous devons mener une politique qui concilie le sérieux budgétaire et la croissance.

Mon discours de ce matin au Parlement européen « Failed austerity in Europe », Progressive Economy Initiative.

J’étais ce matin invité à ouvrir la conférence « Failed austerity in Europe », à l’invitation de la Progressive Economy Initiative, au Parlement européen à Bruxelles.

Retrouvez ci-dessous le discours que j’ai prononcé à cette occasion :

Progressive Economy Initiative – « Failed austerity in Europe »

Keynote address

Parlement européen – Jeudi 7 mars 2013

Mesdames et Messieurs les eurodéputés, chers amis progressistes,

Aujourd’hui, je suis ministre de l’Economie et des Finances en France, et l’Europe, bien sûr, est au cœur de ma fonction.

C’est toujours avec un vrai plaisir que je reviens au Parlement européen, dans cette institution que je connais bien, pour en avoir été moi-même l’un de ses membres par deux fois, en 1994 puis en 2004, et l’un de ses vice-présidents. C’était il y a quelques années déjà, mais on ne quitte jamais vraiment la sphère communautaire une fois qu’on y est entré : l’Europe est le fil directeur de ma vie politique, puisqu’après avoir siégé parmi vous, j’ai été ministre des Affaires européennes, membre de la Convention européenne, chargé des relations internationales et européennes dans mon parti. Aujourd’hui, je suis ministre de l’Economie et des Finances en France, et l’Europe, bien sûr, est au cœur de ma fonction. Ainsi, avant de vous retrouver, j’ai déjà passé deux jours à Bruxelles, pour l’Eurogroupe et le Conseil Ecofin. Cela prouve bien que faire une distinction marquée entre le niveau national et le niveau européen n’a, aujourd’hui, pas tellement de sens.

Je voudrais vous livrer quelques réflexions sur la situation actuelle de l’Europe, et plus particulièrement de la zone euro. Elles sont inspirées à la fois par la pratique des négociations communautaires et la participation active à ses institutions, mais aussi par l’engagement profondément européen qui m’a toujours animé, que je sais partagé par cette Assemblée et dont nous avons tout particulièrement besoin aujourd’hui.

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La crise existentielle s’éloigne, les doutes sur l’avenir de la monnaie unique se dissipent. C’est une avancée majeure, et je m’en félicite.

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