Le Blog de Pierre Moscovici

Député à l’Assemblée Nationale, élu de la 4ème circonscription du Doubs
 
Dans les médias

droite


Pierre Moscovici invité de TV5

Catégorie : Actualité, Politique | Par pierre.moscovici | 24/01/2012 à 14:23

Pierre Moscovici était hier l’invité de TV5MONDE.


P. Moscovici – La droite groggy aprés le… par warrant


Pierre Moscovici invité d’iTélé

Catégorie : Actualité, Europe / International, Le Parti socialiste, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 14/12/2011 à 19:00

Pierre Moscovici était lundi dernier l’invité de l’émission « Elysée 2012 » sur iTélé.


Pierre Moscovici invité de LCI

Catégorie : Actualité, Europe / International, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 05/12/2011 à 14:14

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Julien Arnaud sur LCI.


Pierre Moscovici « Donnons à ce débat Présidentiel la tenue qui est nécessaire »

Catégorie : Actualité, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 15/11/2011 à 0:45

Pierre Moscovici était hier matin l’invité de l’émission « Les 4 vérités » sur France 2.


L’histoire se répète-t-elle ?

Catégorie : Actualité, Politique | Par pierre.moscovici | 25/10/2011 à 16:19

Convention d'investiture de François Hollande

Les socialistes ont trouvé le leader dont ils avaient besoin, conscient des enjeux, prêt à la confrontation avec la droite.

La Convention nationale du Parti socialiste, samedi dernier, s’est bien déroulée. Elle a montré, à travers les prises de position des candidats aux primaires, l’effectivité du rassemblement des socialistes, l’engagement d’une unité sans faille dans la bataille présidentielle. Le discours de François Hollande, qu’il a écrit lui-même, a été à la hauteur des attentes : clair, puissant, maîtrisé, il a tracé la feuille de route stratégique et politique pour les mois qui viennent. Les socialistes ont trouvé le leader dont ils avaient besoin, conscient des enjeux, prêt à la confrontation avec la droite.

L’élection présidentielle est donc désormais lancée, avec de vraies chances de succès – même si, comme François Hollande l’a fait lui-même, les sondages euphoriques doivent être relativisés. Le candidat socialiste ne fera pas – sans doute – 39 % au premier tour, plus de 60 % au second. En France, on le sait, les élections à deux tours finissent toujours par converger vers un duel à 50-50. Et Nicolas Sarkozy, s’il est un exécrable président, en échec sur tous les terrains – l’économique et le social, la sécurité, la politique intérieure et l’Europe – peut être un redoutable concurrent, d’autant qu’il sera soutenu par un appareil d’Etat durement mis au pas durant ce quinquennat, et appuyé par de puissants groupes d’intérêt. La droite française est au plus bas, et même en voie de décomposition – comme le montre la situation à Paris, où la médiation molle de Jean-François Copé ne parvient pas à étouffer la violence des coups échangés entre François Fillon et Rachida Dati – minée par ses divisions. Pour autant, elle n’est pas morte, elle ne peut que se redresser dans la campagne, resserrer les rangs sous peine de disparaître.

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Pierre Moscovici invité de LCI

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 03/10/2011 à 14:30

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Julien Arnaud sur LCI.


Quelle semaine !

Catégorie : Actualité, Politique | Par pierre.moscovici | 30/09/2011 à 18:12

Quelle semaine ! Elle m’a inspiré, à une semaine du premier tour des primaires, trois réflexions.

Cette Bastille est à son tour tombée, et c’est dire l’ampleur du séisme politique que représente cette victoire inédite.

Je veux tout d’abord dire ma joie de la victoire, historique, de la gauche au Sénat. La Vème République n’avait jamais vécu cette situation. Le Sénat, que Lionel Jospin avait qualifié, brutalement mais non sans raison, d’ « anomalie démocratique », résistait à l’alternance, et semblait pour l’éternité être une chasse gardée de la droite, protégée par un mode de scrutin privilégiant à l’excès les élus des petites communes, réputés plus conservateurs. Cette Bastille est à son tour tombée, et c’est dire l’ampleur du séisme politique que représente cette victoire inédite. La droite, dans un premier temps a voulu nier, en tout cas minimiser sa cinglante défaite, qu’elle n’avait en vérité pas vu venir. Elle a présenté la victoire de la gauche comme la simple traduction « arithmétique » de nos succès aux élections locales depuis 2004. En réalité, elle est tout autant victime d’un désaveu des élus modérés, qui ont longtemps été son socle électoral, révulsés par la politique injuste et inefficace suivie depuis 2007, révoltés contre la stupide réforme territoriale voulue par Nicolas Sarkozy.

Elle exprime à sa façon le rejet sans précédent du pouvoir, la volonté de changement qui monte dans le pays, la vague qui pousse, en 2012, à l’élection d’un autre Président, à l’avènement d’une autre majorité.

Cette rébellion des territoires n’est pas un épiphénomène, mais bel et bien la traduction d’un ébranlement politique d’ampleur. Elle exprime à sa façon le rejet sans précédent du pouvoir, la volonté de changement qui monte dans le pays, la vague qui pousse, en 2012, à l’élection d’un autre Président, à l’avènement d’une autre majorité. En ce sens, comme François Hollande l’a dit, ce vote est sans doute prémonitoire. Demain matin, je l’espère, j’en suis même sûr, le Sénat élira son nouveau Président, Jean-Pierre Bel, architecte patient, à la tête du groupe socialiste, de cette reconquête. La nouvelle majorité qui l’entoure sera, jusqu’en 2012, une force de résistance, sans être – c’est le Sénat, tout de même ! – une opposition radicale et stérile. Elle ne laissera pas avancer davantage l’oeuvre de destruction du modèle économique et social français qui est en marche, elle votera notamment contre le Projet de loi de finances et le PLFSS. Après 2012, si la gauche l’emporte, elle sera un soutien précieux pour l’action, permettant par exemple, enfin, l’adoption des grandes réformes institutionnelles et sociétales – l’évolution du Sénat lui-même, le droit de vote des étrangers aux élections locales, une décentralisation plus affirmée et plus démocratique… – bloquées depuis si longtemps par les Conservateurs. L’équilibre de nos institutions est donc – subtilement – modifié : je m’en réjouis.

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Pierre Moscovici invité d’Europe 1

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 26/09/2011 à 10:30

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Bruce Toussaint sur Europe 1.


"Sarkozy ne peut plus faire ce qu'il… par Europe1fr