Le Blog de Pierre Moscovici

Député à l’Assemblée Nationale, élu de la 4ème circonscription du Doubs
 
Dans les médias

droite


Pierre Moscovici invité d’Europe 1

Catégorie : Actualité, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 29/07/2011 à 9:53

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Thierry Guerrier sur Europe 1.



Moscovici : un déficit à 3% dès 2013

par Europe1fr


Pierre Moscovici invité de iTélé

Catégorie : Actualité, Europe / International, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 12/07/2011 à 15:26

Pierre Moscovici était hier soir l’invité de Léa Salamé et Michel Dumoret dans « Elysée 2012 » sur iTélé.

Cliquez ici pour voir la vidéo.


Contraste

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 04/04/2011 à 15:34

Une semaine après leur conclusion, les élections cantonales des 20 et 27 mars n’ont pas épuisé leur effet, l’onde de choc qu’elles ont provoquée se prolonge, de façon contrastée selon que l’on regarde la droite ou le Parti socialiste.

La majorité est durement touchée et ne parvient pas à le cacher

La crise de la droite s’approfondit sans cesse, la majorité semble devenue une machine un peu folle. L’UMP aurait pu feindre et banaliser ce scrutin, boudé par plus de 50 % du corps électoral, et dans lequel elle a, un peu artificiellement, évité la déroute annoncée. Elle aurait pu souligner la stabilité de la représentation départementale – elle n’a perdu que deux présidences en France métropolitaine, les Pyrénées Atlantiques et le Jura, et conquis le Val d’Oise – ou bien resserrer les rangs. En réalité, elle est durement touchée et ne parvient pas à le cacher. Parce que son déclin en voix et en pourcentage est spectaculaire, parce que le rejet du Président – attesté par son recul dans les Hauts-de-Seine – est énorme, parce que sa stratégie du « ni-ni », sa tentation désormais ouverte de créer un grand bloc conservateur sans adversaire à droite rebutent l’opinion et désorientent ses troupes. C’est pourquoi la semaine écoulée n’a été, pour le camp du pouvoir, qu’amertume et fébrilité – et rien n’indique que cette tendance doive cesser dans les temps qui viennent.

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Le Front national, identique et différent

Catégorie : Actualité, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 20/01/2011 à 16:44

Je reviens, avec un peu de retard – je passe beaucoup de temps, je l’avoue, dans l’écriture d’un livre, j’en ai du coup moins pour ce blog… – sur le Congrès du Front national, à Tours, qui a vu l’élection de Marine Le Pen à la présidence de ce parti, occupé depuis sa fondation par son père. Il existe, dans le pays, une curieuse complaisance à l’égard de Marine Le Pen : ses sondages sont élevés, très élevés – beaucoup plus que ceux de son père un an avant la présidentielle de 2002 – elle talonne dans les intentions de vote de premier tour les candidats socialistes, à l’exception notable de Dominique Strauss-Kahn, les commentaires qui l’entourent sont parfois aimables, on lui prête une « normalité » qui la sert, des qualités qui l’encouragent. Je suis pour ma part plus réservé, à l’examen des ressemblances et des différences entre le père et la fille Le Pen. Lire la suite


Vers 2012 (1) : les tourments de la droite

Catégorie : Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 27/12/2010 à 11:14

2011 sera, dans la marche vers l’élection présidentielle, une année décisive, celle des dernières consultations électorales – les cantonales en mars, les sénatoriales fin septembre – de la préparation des programmes, de la décantation, tant attendue, des candidatures, bref celle de la disposition des forces, de part et d’autre de l’échiquier politique. Je vais logiquement consacrer deux posts à l’analyse de celles-ci, à l’orée de cette année nouvelle, en commençant par la droite, au pouvoir, et poursuivant par la gauche, ma famille.

La droite française, en cette fin 2010, est tourmentée. Le pamphlétaire italien Rafaele Simone, dans un essai commenté et controversé, a tenté de montrer en quoi et comment la « droite nouvelle », le « monstre doux », avait affirmé son hégémonie culturelle et politique en Europe, et plus généralement dans les pays occidentaux. La gauche, toujours porteuse de valeurs de justice et de progrès, serait selon lui condamnée à la relégation, victime de son inaptitude à répondre aux demandes de sécurité et de bien-être individuel des sociétés modernes, alors que la droite, elle, s’adapterait aux exigences de la société de consommation. Je n’ai pas approuvé en tout, loin s’en faut, cette thèse, qui faisait en creux, sans avoir l’air d’y toucher, l’éloge du berlusconisme ou du sarkozisme, et validait en tout cas leur réussite. Force est toutefois de constater qu’elle a sa force, et surtout qu’elle n’a pas été démentie par les élections récentes, qui ont largement été défavorables aux gauches européennes. La droite, aujourd’hui, dirige 21 des 27 pays de l’Union européenne, dont 5 des 6 plus peuplés. Au cours des dernières années, la gauche a été défaite en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suède, en Slovaquie, en Hongrie, en République tchèque, ne l’emportant qu’en Autriche – laborieusement – au Portugal – difficilement – et en Grèce – douloureusement – elle est très menacée en Espagne. Et les élections européennes de juin 2009 ont été, pour le Parti socialiste européen (PSE) une déroute que rien ne laissait présager, tant la crise économique et financière semblait devoir pénaliser les conservateurs au pouvoir. Je me suis inscrit dans cette discussion, par plusieurs contributions – dans les Revues « le débat » et « Cités » – refusant aussi bien la fatalité de la défaite de la gauche que l’inéluctabilité de sa victoire. Lire la suite


Trois adjectifs

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 25/11/2010 à 18:34

Pour aujourd’hui, trois adjectifs me semblent bien qualifier l’actualité politique : conservateur, bizarre et scandaleux.

Conservateur. Tel est apparu François Fillon lors de sa déclaration de politique générale d’hier. Certains attendaient un « hyper Premier ministre », un nouveau Fillon, rempli de la force donnée par sa campagne victorieuse – contre Nicolas Sarkozy – pour rester à Matignon, voire un candidat alternatif à droite pour remplacer un Président victime d’un rejet sans précédent dans l’opinion. On annonçait un discours court et entraînant, propre à galvaniser une droite requinquée et rassemblée autour de son champion. En réalité on a vu arriver un Premier ministre des années 60, une sorte de réincarnation de Georges Pompidou ou Pierre Messmer, auteur d’une prestation brève, c’est vrai, mais sans flamme, sans souffle, plutôt terne, applaudie assez timidement par une UMP qui attendait mieux. François Fillon est certes, aujourd’hui, plus libre qu’hier, son gouvernement lui ressemble davantage, il est prêt à monter désormais plus souvent en première ligne, en somme il n’est plus le « collaborateur » de 2007. Mais il s’en tient, sans brio ni ambition, à sa fonction. De surcroît, il reste fidèle à son personnage, celui d’un homme de droite classique, incapable de se dépasser et d’accélérer.

Jusqu’au bout, ce Président baroque restera un problème pour le pays… et pour son camp. Lire la suite


Pierre Moscovici invité de « C à vous » sur France 5

Catégorie : Dans les médias | Par pierre.moscovici | 25/11/2010 à 12:14
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Pierre Moscovici participait hier à l’émission « C à vous » sur France 5


Combat

Catégorie : Actualité, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 18/11/2010 à 17:33

Quelques réflexions après le changement de gouvernement et l’intervention de Nicolas Sarkozy mardi soir sur TF1, France 2 et Canal plus. J’ai appris le remaniement au Chili – dont je vous reparlerai bientôt – donc avec quelque distance. Un mot m’est venu à l’esprit pour résumer cette manoeuvre : combat. Il résume bien l’impression laissée par cette semaine politique. Car ce gouvernement est taillé sur mesure pour le premier tour de la présidentielle de 2012, à la préparation duquel était consacrée la totalité de la prestation télévisée du Chef de l’Etat : cela appelle de la part du Parti socialiste un renforcement de notre dispositif. Lire la suite