Initiative européenne sur l’emploi des jeunes : ma réponse à Christophe Castaner – QAG

J’ai répondu mercredi 29 mai 2013, lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question de Christophe Castaner, député SRC, sur l’initiative européenne sur l’emploi des jeunes.

Il y a une mobilisation extrêmement forte : le Président de la République est, avec le gouvernement, au coeur du combat européen contre le chômage des jeunes.

En images : mon déplacement à Besançon sur le thème de l’emploi.

J’étais aujourd’hui à Besançon pour promouvoir les dispositifs créés par le Gouvernement en faveur de l’emploi, et célébrer la Journée de la femme. Au programme :  rencontre avec les salariés de l’entreprise Maty, visite du marché de la ville, déjeuner avec les élues du conseil municipal de Besançon, et signature des premiers emplois d’avenir des établissements médico-sociaux et sanitaires de Franche-Comté.

Ce contact direct, ici à Besançon dans le cadre de ce déplacement, est essentiel pour moi. Il me permet notamment de voir sur le terrain des exemples concrets d’accès à l’emploi grâce aux dispositifs créés par le Gouvernement. C’est le sens de notre action, au quotidien : favoriser la croissance, et l’emploi, en particulier celui des jeunes.

Retrouvez ci-dessous les images de ce déplacement :

Visite de l’entreprise de bijoux Maty, et rencontre avec des salariés aux savoir-faire variés :

Rencontres sur le marché de Besançon :

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Invité de la matinale de France Info ce matin

J’étais ce matin l’invité de la matinale de France Info, pour parler finances publiques, emplois, industrie automobile, taxe à 75% et EADS.

Notre tâche, c’est le redressement du pays : redressement productif, redressement de nos finances publiques.

Mon interview au journal de 20h de TF1

Loi bancaire, emploi, économies, patriotisme fiscal : mon interview par Gilles Bouleau au journal de 20h sur TF1, hier soir.

Lutte contre les déficits, pacte de compétitivité, croissance : mon interview au Nouvel Observateur

Retrouvez ci-dessous mon interview au Nouvel Observateur.

Lutte contre les déficits, pacte de compétitivité, modernisation de l’administration publique… « Chacun sait et voit que ce gouvernement a fait des choix courageux », estime Pierre Moscovici. Dans un contexte de crise, l’exécutif doit faire face aux critiques du patronat, aux réticences de ses partenaires politiques, et à la perte de confiance de l’opinion publique. Avec le pacte pour la compétitivité et l’emploi, il estime qu' »une page a été tournée ». Entre la stabilisation de la zone euro et la réforme de l’économie nationale, le ministre de l’Économie et des Finances plaide pour une politique conciliant croissance et pouvoir d’achat.

Qu’attendez-vous de l’intervention du président de la République mardi ?

– C’est un moment important, un moment où des choix clairs et forts ont été posés sur la table, avec notamment le pacte de compétitivité la semaine dernière, ou le lancement des emplois d’avenir. Les Français verront un chef d’État qui lui aussi est au clair, qui a une vision, qui sait où il va, où il les entraîne, avec courage et en pleine conscience de la difficulté de la situation.

Le pouvoir d’achat est toujours une boussole forte pour nous.

La droite reproche au gouvernement d’avoir réinstauré la TVA sociale après l’avoir supprimée et d’avoir découvert un peu tard le problème de coût du travail. Assistons-nous en ce moment à un changement du logiciel de la gauche ?

– Non, il y a une cohérence. Cette cohérence était déjà présente lors de la campagne présidentielle. La France a été affaiblie par dix années de gouvernement de droite. Le diagnostic que Louis Gallois a établi le dit nettement, c’est d’ailleurs la première phrase de son rapport : la compétitivité de la France a régressé. Je pourrais aussi ajouter que l’endettement s’est accru, que le chômage atteint des niveaux insupportables, que notre commerce extérieur a reculé, que la désindustrialisation s’est aggravée. C’est la raison pour laquelle il faut mener une politique de redressement. Cela se fait à la fois pour les comptes publics, pour l’Europe, et aussi via le pacte de compétitivité. Mais nous avons toujours en tête la justice, et d’abord le pouvoir d’achat. Contrairement à ce que dit la droite, nous n’avons pas opéré de conversion à une quelconque forme de TVA sociale. Ce que nous faisons n’a rien à voir avec la TVA de Nicolas Sarkozy. La preuve c’est que nous l’avons supprimée. Nous évitons pendant l’année 2013, qui est une année d’efforts, une ponction sur le pouvoir d’achat des Français, notamment des couches populaires et des couches moyennes. Il n’y aura d’augmentation de la TVA qu’à partir du 1er janvier 2014. Et encore, elle sera différenciée, puisqu’à l’augmentation de 0,4 point du taux supérieur répondra une diminution de 0,5 point du taux réduit qui, je vous le rappelle, concerne les dépenses de consommation courantes comme l’alimentation ou l’énergie, qui comptent pour beaucoup dans le budget des familles qui ont des revenus modestes. Le pouvoir d’achat est toujours une boussole forte pour nous.

Chacun sait et voit que ce gouvernement a fait des choix courageux.

L’opposition et le patronat se sont prêtés à une campagne de décrédibilisation du gouvernement. Que répondez-vous ?

– Une page a été tournée de manière très claire. J’ai passé la moitié de la semaine dernière sur le terrain. J’ai été à Lyon, j’ai été à Dijon, j’ai été à Montbéliard, mon propre territoire, et je vois des entrepreneurs, des vrais, qui nous disent : « Ça y est, ça va dans le bon sens. » Il peut y avoir tel ou tel jugement sur les détails de telle ou telle mesure. Les attentes ne sont pas toutes levées. Mais chacun sait et voit que ce gouvernement a fait des choix courageux, qu’il a pris les problèmes à bras le corps, qu’il n’a pas nié les problèmes de compétitivité en France, y compris les problèmes de compétitivité-coût. Il fait un effort sans précédent pour le pays, que la droite avait abîmé. Cette démarche ambitieuse permet une mobilisation et un rassemblement. Le climat a changé et je m’en réjouis.

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