Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Patrick Cohen sur France Inter.
Pierre Moscovici par franceinter
Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Patrick Cohen sur France Inter.
Pierre Moscovici par franceinter
Pierre Moscovici a répondu hier aux questions de Bloomberg TV.
Cliquez sur l’image ci-dessous pour retrouver la vidéo (en anglais).
Retrouvez ci-dessous la retranscription en Français de cette interview :
CAROLINE CONNAN : à propos de ce sommet social.
Pensez-vous qu’il a été utile pour freiner l’aggravation de la situation économique que connaît la
France en ce moment ?
PIERRE MOSCOVICI :
Ce n’est jamais inutile d’avoir un dialogue avec nos partenaires sociaux. Ce n’est pas inutile de prendre quelques mesures, comme le chômage partiel, ou l’augmentation des moyens de Pôle emploi. Mais la mesure semble bien faible, surtout quand on voit les sommes allouées, alors qu’il y a quelques mois on faisait des cadeaux fiscaux énormes aux plus favorisés de notre pays. D’un côté 430 millions d’euros pour le chômage, de l’autre 2 milliards d’euros donnés aux plus riches avec la réforme fiscale.
J’appellerai donc ça un sommet électoral, et non un sommet social. De plus, tout le monde sait que ce qui nous attend maintenant, la TVA, est un coup terrible pour les gens qui ont des bas revenus, et cela n’a pas encore été abordé.
Pierre Moscovici était hier l’invité de l’émission « Internationales » sur TV5, RFI et « le Monde ».
Retrouvez l’intégralité de son interview en cliquant sur l’image :
Pierre Moscovici était ce matin l’invité de France Info.
Grève dans les aéroports : Pierre Moscovici… par FranceInfo
Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.
Bourdin 2012 : Pierre Moscovici par BFMTV
Pierre Moscovici intervenait hier à l’Assemblée nationale sur le projet de loi de programmation des finances publiques pour 2011-2014.
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Mes chers collègues,
Qu’il semble loin le temps où le gouvernement nous vantait les mérites du plan de relance de 26 milliards d’euros, ou celui du « grand emprunt » de 35 milliards d’euros à des fins d’investissements dans l’avenir. Oui, il est loin dans le souvenir du gouvernement, qui avec cette loi de programmation des finances publiques pour les trois ans à venir, se drape des habits neufs de la rigueur et de la responsabilité budgétaires. Et pourtant, quelle pirouette rhétorique, quand on sait que le plan de relance a été examiné ici en février 2009, et l’emprunt national pas plus d’un an plus tard, en février 2010, et surtout lorsqu’on s’éloigne des éléments de langage convenus pour s’en tenir aux actes et aux faits. Cette réalité, quelle est-elle ? Lire la suite