Mon interview dans « Tirs Croisés » sur i>TELE

J’étais hier à 18h40 l’invité politique de Laurence Ferrari dans l’émission « Tirs Croisés » sur i>TELE.

Europe, Commission, Gouvernement, redressement, emploi : retrouvez ci-dessous la vidéo de mon interview :

 

Invité de la matinale de RTL : mon interview par Jean-Michel Aphatie

J’ai répondu ce matin à 7h50 aux questions de Jean-Michel Aphatie sur RTL.

Je me suis exprimé sur le Pacte de responsabilité, sur l’Union européenne, sur la conservation des emplois du groupe Alstom, ou encore sur Bercy.

L’enjeu, c’est que la France se redresse, avec un appareil productif plus fort, avec plus de croissance et d’investissements, et donc plus d’emplois et de pouvoir d’achat.


Pierre Moscovici : « L’enjeu, c’est que la… par rtl-fr

Invité de la matinale de France Inter

J’étais ce matin à 8h20 l’invité de la matinale de France Inter. J’ai répondu aux questions de Patrick Cohen et à celles des auditeurs. J’y souligne mon soutien au Président de la République et au gouvernement, ainsi que ma volonté d’être utile à mon pays, dans de nouvelles fonctions.

Retrouvez mon interview ci-dessous :


Pierre Moscovici : « il y avait besoin d’une… par franceinter


Pierre Moscovici : « l’intégrité territoriale de… par franceinter

 

5 jours 5 questions : vidéo n°5 de réponse à deux questions d’internautes sur les bitcoins et le Crédit d’impôt recherche

Dans le cadre de la série « 5 jours 5 questions » sur gouvernement.fr, je réponds aujourd’hui à deux questions posées sur Twitter par des internautes.

La première question porte sur les bitcoins. Je suis pour un encadrement des bitcoins en France et en Europe, afin que les aspects positifs perdurent mais que les risques soient jugulés.

Ma deuxième réponse en centrée sur les atouts du Crédit d’impôt recherche (CIR). Ce dispositif que nous avons étendu permet à un grand nombre d’entreprises d’investir. Nous avons fait le choix de l’avenir, de l’innovation, de l’attractivité.

Retrouvez ci-dessous mes deux réponses en vidéo :

Mon discours lors du 19ème Rassemblement national des secrétaires de section à Paris ce samedi

J’ai participé ce samedi 1er février au 19ème Rassemblement national des secrétaires de section du Parti socialiste à la Maison de la Mutualité à Paris. L’occasion de présenter notre vision d’une France qui va de l’avant, d’un pays qui se redresse, avec un gouvernement volontaire et porteur de réformes, au sein d’une Europe réorientée vers la croissance et l’emploi, au Europe au service de ses peuples.

Voici le discours que j’ai prononcé en conclusion de ce rassemblement :

Discours lors du 19ème rassemblement national des secrétaires de section

Samedi 1er février 2014

 

 

Cher Harlem,

Chers camarades, Chers amis,

C’est en ministre de l’Economie et des Finances, mais surtout en militant socialiste, en élu local, en candidat aux élections municipales dans un territoire durement marqué par la désindustrialisation et le Front national, en européen convaincu que je veux vous parler.

Harlem m’a demandé de m’exprimer devant vous et de clôturer notre journée. Je l’en remercie. Car nous sommes ici aujourd’hui, pour ce rassemblement annuel des secrétaires de section, à l’entrée de la dernière ligne droite qui nous mène aux élections municipales puis aux élections européennes. C’est en ministre de l’Economie et des Finances, mais surtout en militant socialiste, en élu local, en candidat aux élections municipales dans un territoire durement marqué par la désindustrialisation et le Front national, en européen convaincu que je veux vous parler.

Dans mes fonctions, je me déplace, souvent, autant que je le peux, pour parcourir la France, parler à nos salariés, à nos entreprises, à nos forces vives. A chaque fois, je prends le temps, le soin de rencontrer les militants de la fédération. Je sais, plus que tout autre, la difficulté de votre tâche, celle de vous battre sur le terrain, alors que la situation économique est si difficile et les Français, si impatients. Je sais aussi les questions qui se posent parmi les militants, les doutes qui les assaillent – parfois même sur l’action de notre gouvernement. Paris qui paraît bien loin, Bruxelles plus encore. Je vois le temps qui passe, les attentes qui demeurent, les résultats qui arrivent, mais trop lentement. C’est à cela que je veux répondre.

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy, les dix années de droite au pouvoir, c’est 612 milliards d’augmentation de la dette publique. C’est 75 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches et 24 taxes supplémentaires pour tout le monde.

Je veux vous dire d’abord et toujours – il faudra le dire pendant 5 ans, parce que c’est le temps qu’il faudra pour redresser notre pays ! – à quel point la droite a affaibli la France. Nicolas Sarkozy, dans son « teasing » un peu indécent pour préparer son retour, ose nous dire « je n’ai jamais menti ». Mais nous n’avons aucune leçon à recevoir de lui, à recevoir de l’UMP, qui prend chaque semaine des accents plus agressifs ! Si la situation est difficile, si les efforts demandés aux Français sont importants, c’est parce que leur échec pèse encore sur notre pays. Le quinquennat de Nicolas Sarkozy, les dix années de droite au pouvoir, c’est 612 milliards d’augmentation de la dette publique. C’est 75 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches et 24 taxes supplémentaires pour tout le monde. Et tout le reste : les 80 000 postes de professeurs supprimés en 5 ans ; l’augmentation de 8,7 milliards du déficit de la sécurité sociale. C’est 1 million de chômeurs en plus. Et, cerise sur le gâteau, un chiffre désespérément rond : 0 point de croissance supplémentaire sur l’ensemble de son quinquennat ! Alors ne nous laissons pas faire, Chers camarades !

La vérité, elle est là : c’est parce que la droite a rabaissé notre pays, abîmé notre industrie, fragilisé notre vivre-ensemble, que notre tâche est à la fois si lourde et si importante. Lorsque je les entends dauber sur notre action, je ne peux m’empêcher d’y songer : c’est notre responsabilité, c’est notre honneur que d’être aujourd’hui à la barre, pour réparer ce qu’ils ont détruit !

Je sais aussi pertinemment que certains de nos militants rêvaient d’autre chose, que tout serait plus facile si la situation économique et sociale était meilleure. Moi-même, j’ai parfois le souvenir, jeune ministre dans le gouvernement de la gauche plurielle, de ces 4% de croissance, de cette France à la tête de l’Europe rose, des 35 heures et des emplois jeunes. Mais ne nous y trompons pas mes camarades : l’objectif des socialistes, l’objectif du gouvernement, c’est bien de replacer la France dans cette dynamique, c’est bien de mobiliser toutes les énergies qui doivent nous permettre de poursuivre notre but historique, qui est celui de l’égalité et de la justice sociale, par le progrès et la croissance économique. Et c’est notre responsabilité de parti de gouvernement, notre responsabilité de cadres de ce parti que d’accepter ce défi, – y compris dans la difficulté –, de le relever sans douter et de garder la tête haute.

 

Je ne suis pas dupe : je sais, mes amis, les questions qui se posent dans nos rangs. Je les connais, parce que je nous connais. Elles reviennent à chaque fois que nous exerçons le pouvoir. Avons-nous changé ? La politique que nous menons est-elle socialiste ? Ne sommes nous pas tentés par le libéralisme, menacés par le renoncement ? Ces doutes, ces questions mes camarades, je les entends. Et le ministre de l’Economie et des Finances que je suis les entend sans doute plus fort encore que les autres ! Je ne veux pas les éviter, je ne veux pas les fuir. Mais je veux y répondre et je veux les éteindre.

L’emploi, c’est la première priorité de François Hollande, le président de la République, notre Président, l’objectif de toutes nos politiques économiques.

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Invité de la matinale d’iTélé ce jeudi 24 octobre

J’étais ce jeudi 24 octobre l’invité de la matinale d’iTélé, à 7h40 et à 8h15.

J’ai d’abord répondu aux questions de Christophe Barbier dans l’interview politique à 7h40. Je me suis exprimé sur la consolidation de l’emploi et l’inversion de la courbe du chômage, sur le retour de la croissance, sur nos politiques de simplification, sur la compétitivité de nos entreprises, sur le budget pour 2014, ou encore sur l’Europe.

Il y a un travail de réformes considérable qui est fait, il y a des résultats qui sont maintenant là en termes de croissance et d’emploi, il y a un redressement qui est au bout du chemin, et rien ne doit nous détourner de l’essentiel qui est le combat pour la croissance et l’emploi.

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J’ai ensuite répondu aux questions de Bruce Toussaint et des téléspectateurs, à partir de 8h15. J’ai abordé à cette occasion les sujets de l’éthique en politique, de notre cohésion au sein du gouvernement, ou encore des atouts innombrables de la France. Je reviens aussi sur le sens de mon livre « Combats – Pour que la France s’en sorte » et sur ma conception de mon rôle de ministre de l’Economie et des Finances.

Les combats que je mène, ce sont des combats pour la France, des combats pour notre économie, des combats pour l’emploi, des combats pour l’Europe.

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Invité du 7/9 de France Inter ce matin

Invité de la matinale de France Inter, j’ai répondu à partir de 8h20 aux questions de Patrick Cohen et des auditeurs. J’ai présenté mes convictions sur la politique économique de la France, sur mes missions de Ministre de l’Economie et des Finances, sur le redressement de notre pays, sur le budget pour 2014. Je l’ai assuré, notre économie repart et va mieux.

 

La politique que mène le gouvernement permet à l’investissement de repartir et au pouvoir d’achat de se développer : cette politique produit ses résultats.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

Mes réponses aux auditeurs dans « Interactiv’ » :

Interview dans le quotidien 20 Minutes

A lire ci-dessous, un extrait de mon interview parue aujourd’hui dans le quotidien gratuit 20 Minutes.

Le budget que présente le gouvernement pour l’année prochaine est tout entier tourné vers la croissance et l’emploi.

Le président de la République François Hollande souhaitait une pause fiscale pour 2014. Pourtant, elle ne sera pas au rendez-vous pour les classes moyennes et les familles qui verront encore augmenter leurs impôts. Comment justifiez-vous ce choix?

Le budget que présente le gouvernement pour l’année prochaine est tout entier tourné vers la croissance et l’emploi. Il prévoit un allègement d’impôt sur le revenu de près de 1 milliard d’euros, qui bénéficiera principalement aux classes moyennes: c’est inédit. Avec ce que l’on appelle le dégel du barème de l’impôt sur le revenu, nous réduisons l’imposition des Français dont les revenus n’ont pas augmenté et nous préservons les plus modestes; nous augmentons aussi le seuil de la décote, pour accompagner les ménages qui ont les plus faibles revenus. En supprimant des niches fiscales, qui rendent l’impôt injuste, nous contribuons à la réforme de notre système de protection et à la solidarité nationale : je pense par exemple à la majoration de 50% du complément familial pour les allocataires modestes et à la revalorisation de 25% de l’allocation de soutien familial.

Vous communiquez sur des économies de l’Etat sans précédent. Or, il ne s’agit que d’un freinage de la hausse des dépenses. A quand une vraie baisse?

A l’échelle de toutes les administrations publiques, y compris de la sécurité sociale, l’effort représente 15 milliards d’euros d’économies. C’est un effort historique!

Dès aujourd’hui! Les dépenses de l’Etat progressent spontanément de 7 milliards d’euros par an. Non seulement elles ne progresseront plus mais elles baisseront effectivement de 1,5 milliard d’euros en 2014 hors charge de dette et de pensions. C’est un total 8,5 milliards d’euros d’économies que nous réalisons au niveau de l’Etat. Et à l’échelle de toutes les administrations publiques, y compris de la sécurité sociale, cet effort représente 15 milliards d’euros d’économies. C’est un effort historique!

La TVA passera à 5% sur les tickets de cinéma au 1er janvier, mais pas celle des transports qui augmentera de 7 à 10%. Cette mesure, qui va augmenter le coût des déplacements de millions de Français n’est-elle pas en totale contradiction avec l’objectif de réduction de la consommation d’énergie?

Le gouvernement reste très attaché au développement des transports publics.

Le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) bénéficiant au secteur du transport collectif sera supérieur à la hausse de TVA que ce secteur supportera. Il n’y a donc pas de raison que les prix augmentent. Au contraire. Le gouvernement reste par ailleurs très attaché au développement des transports publics. La mise en place de l’écotaxe poids lourds, l’introduction d’une composante «carbone» dans la fiscalité des énergies fossiles et le durcissement du malus pour les véhicules neufs très polluants en sont, pour 2014, trois illustrations.

[…]

Vous pouvez retrouver la suite de cette interview dans la version papier de 20 Minutes ou en cliquant sur le lien suivant : http://www.20minutes.fr/economie/1227829-20130925-moscovici-meme-hausse-tva-il-raison-prix-transports-augmentent