Mon agenda prévisionnel du 2 au 5 avril

Retrouvez ci-dessous mon agenda prévisionnel pour la semaine prochaine :

AGENDA PREVISIONNEL

DU MARDI 2 AVRIL AU VENDREDI 5 AVRIL 2013

 

Mardi 2 avril :

09h30 : Comité interministériel pour la modernisation de l’action publique  (Hôtel de Matignon).

12h15 : Signature de la convention fiscale bilatérale entre la France et la Principauté d’Andorre (Bercy).

15h00 : Questions d’actualité (Assemblée Nationale).

16h00 : Remise du rapport de Mme Karine BERGER, Députée des Hautes-Alpes et M. Dominique LEFBVRE, Député du Val d’Oise sur le thème « Dynamiser l’épargne financière pour financer l’investissement et la compétitivité » avec M. Bernard CAZENEUVE, Ministre délégué chargé du Budget (Assemblée Nationale).

17h00 : Entretien avec le Président de la République (Palais de l’Elysée).

 

Mercredi 3 avril :

08h30 : Entretien avec M. Benoit HAMON, Ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire et de la Consommation (Bercy).

09h30 : Conseil des ministres (Palais de l’Elysée).

15h00 : Questions d’actualité au Gouvernement (Assemblée Nationale).

 

Jeudi 4 avril : Déplacement à Strasbourg avec M. Wolfgang SCHÂUBLE, Ministre des Finances allemand

11h20 : Conférence “ The Franco German Couple in 2013 : best way towards federalism in Europe ? ”.

13h00 : Déjeuner avec des élèves de l’ENA et des membres des jeunes fédéralistes européens (ENA).

14h30 : Interview croisée avec M. Wolfgang SCHÄUBLE, Ministre des Finances allemand (dans les locaux d’Arte).

15h30 : Entretien avec M. Wolfgang SCHÄUBLE, Ministre des Finances allemand.

19h30 : Intervention au Forum Eco Sciences Po / Libération : « Après la crise, le bonheur » (Sciences Po).

 

Vendredi 5 avril : Déplacement à Besançon avec Mme Aurélie FILIPPETTI, Ministre de la Culture et de la Communication.

15h00 : Inauguration de la « Cité des arts » (Besançon).

Interview de ce matin par Jean-Michel Aphatie sur RTL

J’étais ce matin invité de la matinale de RTL à 7h50. J’ai répondu aux questions de Jean-Michel Aphatie sur la réduction des déficits et des dépenses, le redressement de notre pays, la croissance, l’emploi, ou encore la compétitivité.

Ce qu’on attend du ministre de l’Economie et des Finances, c’est d’être aux avant-postes de la lutte contre le chômage, de la lutte pour la compétitivité, de la lutte pour l’investissement, de la lutte pour la croissance.

 

« Maîtriser la finance, financer l’économie » : ma tribune parue aujourd’hui dans Les Echos sur la réforme bancaire

Cette tribune est à retrouver dans le quotidien Les Echos ou sur son site internet.

Maîtriser la finance, financer l’économie

Avec ce texte précurseur, la France s’attaque aux racines de la crise financière.

Le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires est actuellement examiné au Parlement. La promesse de François Hollande de « séparer les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi de leurs activités spéculatives » se matérialise. Avec ce texte précurseur, la France s’attaque aux racines de la crise financière. S’il est vrai que les causes profondes de nos difficultés économiques sont d’abord à chercher du côté d’un endettement excessif, ce sont bien les dérives de la finance qui ont servi d’allumette dans la poudrière. Plus précisément, la cupidité d’un système financier attaché à la recherche effrénée du profit, le sentiment d’impunité et les défaillances de la régulation ont ouvert des brèches dans lesquelles certains se sont empressés de s’engouffrer.

Tirer les leçons de la crise implique donc de rompre avec la « garantie implicite » que l’Etat accorde au secteur bancaire. L’Histoire montre en effet que – quels que soient les torts des banques – les pouvoirs publics sont forcés de voler à leur secours en cas de difficulté pour protéger les dépôts ou éviter des faillites en chaîne.

Amorale, puisqu’elle conduit à socialiser les pertes quand les profits sont quant à eux privatisés, cette garantie implicite nourrit également la spéculation. C’est bien parce qu’ils savent qu’ils ont la quasi-certitude de récupérer in fine leur mise via les deniers publics que certains acteurs financiers prennent impunément des risques excessifs et parient en quelque sorte avec l’argent du contribuable.

Cette réforme cantonne les activités spéculatives menées pour compte propre par les banques dans une filiale strictement isolée.

Continuer la lecture

Mon interview dans le Monde : « Nous sommes les premiers à entreprendre pour moraliser la finance »

A retrouver dans l’édition papier du journal Le Monde d’aujourd’hui, une double page consacrée au projet de loi de réforme bancaire. J’y exprime dans un entretien ma vision de cette réforme.

CC Parti socialiste

En voici un extrait :

Le Parlement commence, mardi 12 février, l’examen du projet de loi de réforme bancaire. Pierre Moscovici, ministre de l’économie, revient sur l’élaboration du texte qui doit permettre de cantonner les activités spéculatives des banques dans une filiale séparée. Il évoque aussi les discussions parfois houleuses qui l’ont accompagné, tant avec les établissements financiers qu’avec la majorité.

C’est un texte précurseur en Europe, une réforme que nous sommes les premiers à entreprendre pour moraliser la finance.

L’UMP dit que cette réforme bancaire sera au mieux inutile…

C’est un texte précurseur en Europe, une réforme que nous sommes les premiers à entreprendre pour moraliser la finance, mieux la réguler et empêcher ceux qui prennent des risques indus d’en faire peser la responsabilité sur les clients ou les contribuables.

L’UMP se trompe en prétendant que c’est une réforme pour rien. Celle-ci combat les errements du passé, pour les prévenir et les sanctionner à l’avenir. Ceux qui ont aidé les établissements bancaires sans aucune contrepartie en 2008 n’ont aucune leçon à donner.

Nous avançons vite, avec une réforme effective avant 2015. Nous anticipons sur celle de l’Europe.

Continuer la lecture

Questions au Gouvernement : ma réponse à Guillaume Chevrollier sur le redressement économique

J’ai répondu ce mardi 5 février 2013, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question du député Guillaume Chevrollier sur le redressement économique de la France.

Une loi bancaire réformatrice, ambitieuse et réaliste

Une loi bancaire réformatrice, ambitieuse et réaliste

Pour télécharger le dossier de présentation du texte, cliquez ici


J’ai présenté le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires devant la commission des finances. Directeur de la campagne de François Hollande lors de l’élection présidentielle, je sais toute la symbolique dont ce projet de loi est porteur pour les socialistes et plus largement pour la gauche.

C’est pourquoi je veux ici prendre le temps de redire ma conviction que cette réforme apporte des réponses fortes aux causes de la crise financière, sans déséquilibrer le financement de nos entreprises et de leurs emplois. Avec elle, notre pays tirera le premier en Europe les conséquences de l’insuffisance de régulation qui a constitué le fondement de la crise financière de 2008.

Allons directement à l’essentiel : le projet de loi protège les dépôts des épargnants et s’attaque aux activités spéculatives des banques. Le contexte, on le connait, c’est celui de la crise financière crise de l’endettement mais dont l’embrasement est largement due au manque de régulation de la finance et – en son sein – des activités du secteur bancaire.

Qu’a donc montré la crise ? Trois choses :

1. Une mauvaise compréhension et une mauvaise gestion des risques, liées à la complexité et au manque de transparence des acteurs financiers.

2. De mauvaises incitations pour les acteurs de la finance, largement liées à ce qu’on appelle « l’aléa moral », qui voit les Etats garantir in fine les risques pris par les banques.

3. Une approche de la régulation trop axée sur les comportements individuels et qui ne prenait pas en compte les déséquilibres globaux du système financier

Voici pour le contexte. L’objectif du projet de loi est simple : empêcher tout autant que possible que les mêmes causes reproduisent les mêmes effets, en l’occurrence les mêmes erreurs. Cela signifie :

1. S’attaquer aux activités spéculatives des banques. C’est la déclinaison littérale de l’engagement no7 du programme de campagne de François Hollande de « séparer les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi, de leurs opérations spéculatives. » Pour cela, celles-ci seront cantonnées dans une filiale strictement séparée.

2. Protéger les dépôts des épargnants, mais aussi les contribuables, dont l’argent ne doit plus être mis à contribution pour sauver un établissement en faillite. La loi prévoit que la filiale dans lequel les activités risquées sont isolées ne puisse pas mettre en danger la maison-mère en cas de problème. Des « plans de résolutions » permettront de faire peser les pertes d’abord sur les actionnaires et les créanciers en cas de défaillance.

3. Instaurer un contrôle efficace et préventif des risques – au sein des banques mais aussi pour ce qui concerne le système financier dans son ensemble.

Continuer la lecture

Invité politique de Jean-Pierre Elkabbach – Europe 1 matin

Retrouvez ci-dessous mon interview de ce matin par Jean-Pierre Elkabbach dans Europe 1 matin. J’ai abordé les sujets de mon déplacement en Chine, de l’attractivité de la France, ou encore du Livret A.

Interview dans Le Pays

A lire ci-dessous, mon interview parue hier dans Le Pays :

PSA : « Le groupe a de beaux ressorts pour redevenir un constructeur leader ».

Êtes-vous inquiet de l’avenir de PSA et de Sochaux en particulier ?

Les pouvoirs publics ont apporté de l’oxygène à PSA en apportant la garantie de l’État à PSA Finance qui devrait s’élever à sept milliards d’euros. Nous avons demandé des contreparties en matière de gouvernance de l’entreprise. Le groupe est dans une situation de transition qui est délicate. Il est consolidé pour quelques années mais doit prendre le virage d’un partenariat. Le groupe a de beaux ressorts pour redevenir un constructeur leader.

Concernant Sochaux, je ne suis pas pessimiste même si le recul de l’emploi m’inquiète. Sochaux reste le vaisseau amiral avec la production de beaucoup de véhicules qui sont au cœur de la gamme Peugeot. La remplaçante de la 308 va booster la marque. Sochaux reste une plateforme automobile essentielle.

Continuer la lecture