Mon interview dans l’émisison Le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, iTélé, Le Monde

J’étais hier l’invité de l’émission Le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, iTélé, Le Monde. J’ai répondu aux questions d’Arnaud Leparmentier, de Michael Darmon, et de Jean-Pierre Elkabbach sur l’actualité française, européenne, et internationale. Je me suis exprimé sur ma vision du rôle de la Commission européenne et sur la priorité donnée à la croissance, à l’emploi, et à l’investissement pour ces 5 prochaines années.

A voir ci-dessous, les trois parties de mon interview en vidéo :

Partie 1/3 :

 

Partie 2/3 :

 

Partie 3/3 :

 

Mon interview hier dans l’émission Questions d’Info sur LCP, en partenariat avec l’AFP, Le Monde et France Info

J’étais hier l’invité de l’émission Questions d’Info sur La Chaîne Parlementaire LCP, en partenariat avec l’AFP, Le Monde et France Info. Le redressement de la France, la reconquête de la compétitivité française, avec plus de croissance et plus d’emplois, au cœur d’une économie forte dont la voix porte en Europe et dans le monde : nous sommes pleinement mobilisés et engagés.

Retrouvez ci-dessous toutes mes réponses en vidéo :

Questions d’Info : Pierre Moscovici, ministre… par LCP

Mon interview dans Le Monde du samedi 18 janvier 2014

Retrouvez ci-dessous mon interview parue dans Le Monde du samedi 18 janvier 2014. Je m’y exprime sur la ligne sociale-démocrate, sur notre politique réformiste, sur la croissance et l’emploi, sur le pacte de responsabilité avec les entreprises, sur la politique fiscale, sur la soutien à la compétitivité, ou encore sur la réduction des dépenses publiques.

La ligne sociale-démocrate assumée par François Hollande, c’est la victoire du « moscovicisme » ?

La conviction que, la gauche, c’est l’efficacité, les résultats, le dialogue social, le compromis, la transformation sociale et pas la proclamation ou la fonction tribunicienne, l’idée que l’on ne peut distribuer que ce que l’on produit, cela fait longtemps que nous le professons.

Je ne connais pas de « moscovicisme » mais je crois cette ligne cohérente et forte. C’est chez François Hollande un engagement constant, qui remonte à plusieurs décennies. La conviction que, la gauche, c’est l’efficacité, la gauche, c’est les résultats, la gauche, c’est le dialogue social, la gauche, c’est le compromis, la gauche, c’est la transformation sociale et pas la proclamation ou la fonction tribunicienne, l’idée que l’on ne peut distribuer que ce que l’on produit, cela fait longtemps que nous le professons. Il y a chez François Hollande, désormais, une claire affirmation de cette identité social-démocrate mais il n’y a pas de tournant. Ni inflexion, ni reniement, ni renoncement. Nous avons d’emblée mené une politique réformiste ; il nous faut maintenant entrer dans une nouvelle étape.

Qu’est-ce qui a motivé cette accélération?

La mise en mouvement de la société et de l’économie française doit permettre d’aller plus vite et plus loin. Les premières traductions doivent se faire dès 2014.

C’est l’analyse des moteurs de la croissance. L’environnement extérieur devient meilleur. La consommation des ménages tient. Le moteur qui est encore grippé, c’est l’investissement. Une France qui n’investit pas risque de décrocher. C’est ce dont nous ne voulons pas. A l’heure actuelle, nous sommes sur une prévision de croissance de 0,9 % en 2014 et de 1,7 % pour 2015. La mise en mouvement de la société et de l’économie française doit permettre d’aller plus vite et plus loin. Les premières traductions doivent se faire dès 2014. Il y a une dimension psychologique fondamentale en économie: si tous les acteurs, dans ce grand compromis social et économique, sont capables de se mobiliser, la confiance reviendra, l’investissement s’accélérera et, oui, nous pouvons faire plus que 1 % dès 2014. C’est notre volonté.

Les réactions à droite sont partagées. Est-ce que vous pensez infléchir le positionnement d’une partie de l’opposition ?

L’embarras de la droite est très révélateur, de ses ambiguïtés et, pour certains de ses leaders, de leur vacuité, je pense en particulier à Jean-François Copé.

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Ma tribune parue aujourd’hui dans Le Monde : L’union bancaire est une avancée politique pour tous les peuples d’Europe

Je vous invite à lire ci-dessous ma tribune dans Le Monde sur l’union bancaire, intitulée « L’union bancaire est une avancée politique pour tous les peuples d’Europe ».

 

L’union bancaire est une avancée politique pour tous les peuples d’Europe

 

Les ministres des finances des vingt-huit pays européens ont conclu, le 18 décembre, un accord historique qui donne vie à l’union bancaire.

Les ministres des finances des vingt-huit pays européens ont conclu, le 18 décembre, un accord historique qui donne vie à l’union bancaire : c’est la plus grande étape d’intégration financière en Europe depuis la création de la monnaie unique. L’union bancaire décidée au sommet européen de juin 2012 à l’initiative du président de la République, construite en un an et demi, va voir le jour dans le calendrier imparti. C’est l’aboutissement d’un engagement politique déterminé, suivi d’une mise en œuvre résolue.

A travers l’union bancaire s’affirme une ambition politique nouvelle, pour l’Europe et pour ses peuples.

 L’ensemble des composantes de l’union bancaire – la supervision européenne intégrée, les mécanismes de résolution des crises, la garantie des dépôts – sont autant de digues pour ramener la finance dans son lit.

L’union bancaire porte d’abord l’ambition de reprendre la main après trois décennies de dérégulation financière qui ont mené l’Europe au bord de l’abîme. L’ensemble des composantes de l’union bancaire – la supervision européenne intégrée, les mécanismes de résolution des crises, la garantie des dépôts – sont autant de digues pour ramener la finance dans son lit et tourner définitivement la page de l’instabilité financière, qui a été à l’origine de la crise de 2008.

Au cœur de cette action, nous avons créé une supervision unique en zone euro, confiée à la Banque centrale européenne, pour suivre un secteur financier qui a depuis longtemps cessé d’opérer dans un cadre seulement national.

L’union bancaire est aussi porteuse d’une vaste ambition de moralisation pour la finance. Nous avons créé un mécanisme unique à l’échelle de la zone euro, chargé d’organiser une faillite ou, au contraire, la continuité de l’activité d’une banque en difficulté. Il n’est plus question pour les gouvernements d’être obligés de renflouer des établissements supposés too big to fail (« trop importants pour pouvoir disparaître ») pour éviter une déstabilisation de leur économie. Ces sauvetages pèsent lourdement sur la dette publique et les contribuables.

 Ce nouveau système sera juste : en cas de difficulté, ce ne seront plus les contribuables, mais désormais les créanciers et les actionnaires des banques qui seront les premiers mis à contribution.

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Invité de l’émission Internationales sur TV5MONDE, RFI et Le Monde

J’étais ce midi l’invité de l’émission Internationales sur TV5MONDE, RFI et Le Monde.

A la veille de mon déplacement en Chine, je me suis exprimé sur la politique nationale, européenne et internationale. En France, j’ai insisté sur les perspectives d’une réforme fiscale, sur la croissance et l’emploi, ou encore sur mon rôle de ministre de l’Economie et des Finances. Sur l’Europe, je me suis exprimé sur mon engagement européen, sur la nécessité d’une solidarité et d’une intégration plus forte, et sur la validation de notre budget par la Commission européenne. Sur le plan international enfin, je suis revenu sur mes récents déplacements à l’international, et sur celui en Chine à venir demain, ainsi que sur le Sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique du 6 et 7 décembre 2013.

Retrouvez l’ensemble de mes réponses ci-dessous :

 

Le Grand Rendez-vous sur Europe 1, iTélé, Le Monde : mon interview de ce dimanche 27 octobre

J’étais ce matin l’invité de l’émission Le Grand Rendez-vous sur Europe, i>TELE et Le Monde. J’y ai répondu aux questions de Jean-Pierre Elkabbach, de Michaël Darmon, et d’Arnaud Leparmentier, mais aussi aux interrogations des Français, pendant près d’une heure.

L’intégralité de cette interview :

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Le-grand-rendez-vous/Sons/Le-grand-rendez-vous-avec-Pierre-Moscovici-1688507/

 

Extrait de mon entretien paru aujourd’hui dans Le Monde

A lire aujourd’hui dans Le Monde, mon interview sur le projet de loi de finances pour 2014.

J’ai présenté aujourd’hui un budget qui met le cap sur la croissance et l’emploi. Ce budget stabilise globalement les prélèvements obligatoires, et notre effort repose à 80% sur des économies en dépenses. Nous poursuivons notre trajectoire de réduction des déficits et menons des réformes justes qui contribuent pleinement au redressement de notre pays.

Voici un extrait de cet entretien :

Entre 2012 et 2013, vous avez changé de religion budgétaire ?

Aujourd’hui, c’est une nouvelle donne, et le budget 2014 accompagne le retour de la croissance et la lutte contre le chômage. C’est le deuxième projet de loi de finances que nous préparons, et il est substantiellement différent de celui de l’an dernier. La droite nous avait laissé une situation des finances publiques dramatique. A notre arrivée aux responsabilités, il nous fallait réduire fortement les déficits, faute de quoi notre pays aurait perdu sa crédibilité et n’aurait pas respecté ses engagements européens.

En 2014, nous stabilisons globalement les prélèvements obligatoires, et notre effort repose à 80 % sur des économies en dépenses.

Nous devions donc justifier d’un effort structurel de 4 points entre 2010 et 2013. Sur ces 4 points, 2,2 sont imputables, sur dix-huit mois, à l’actuelle majorité et 1,8 à l’ancienne, sur deux ans et demi. Dès lors, nous avons fait un budget 2013 de reconquête de notre souveraineté, reposant aux deux tiers sur des prélèvements et un tiers sur des économies. En 2014, nous stabilisons globalement les prélèvements obligatoires, et notre effort repose à 80 % sur des économies en dépenses.

Malgré tout, le déficit public a continué de se creuser et la dette de s’accroître…

Les déficits publics, pendant le quinquennat précédent, se sont établis au-dessus de 5 % du PIB […]

Pour lire la suite de cet entretien, consulter la version papier du Monde ou la version abonnés ici : http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/09/25/pierre-moscovici-ne-parlons-pas-que-des-impots_3484279_823448.html?xtmc=moscovici&xtcr=3

Invité de Questions d’Info – LCP en partenariat avec Le Monde, l’AFP, France Info et Dailymotion

J’étais aujourd’hui l’invité de l’émission Questions d’Info sur La Chaine Parlementaire, en partenariat avec Le Monde, l’AFP, France Info et Dailymotion. L’émission sera diffusée ce soir à 19h30 et 23h45 sur LCP, et est déjà disponible sur Dailymotion.

Pendant plus de 40 minutes, je me suis exprimé sur l’actualité économique, internationale, et politique.

Toutes mes réponses sont à retrouver dans la vidéo ci-dessous :