Invité de la matinale de RTL : mon interview par Jean-Michel Aphatie

J’ai répondu ce matin à 7h50 aux questions de Jean-Michel Aphatie sur RTL.

Je me suis exprimé sur le Pacte de responsabilité, sur l’Union européenne, sur la conservation des emplois du groupe Alstom, ou encore sur Bercy.

L’enjeu, c’est que la France se redresse, avec un appareil productif plus fort, avec plus de croissance et d’investissements, et donc plus d’emplois et de pouvoir d’achat.


Pierre Moscovici : « L’enjeu, c’est que la… par rtl-fr

5 jours 5 questions : vidéo n°2 sur le CICE

Invité de « 5 jours 5 questions » cette semaine sur gouvernement.fr, je réponds aujourd’hui sur le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Cette mesure, entrée en vigueur le 1er janvier 2013, améliore la compétitivité des entreprises, leur permettant d’investir dans la recherche, l’innovation, la formation, ou encore la transition écologique et énergétique, tout en incitant les entreprises à embaucher davantage puisque le CICE diminue le coût de la main d’œuvre.

Demain, retrouvez ma réponse vidéo sur les mesures mises en place par le Gouvernement en faveur du pouvoir d’achat.

Le CICE est une mesure forte pour la compétitivité et l’emploi.


« Toutes les entreprises vont bénéficier du CICE… par gouvernement-fr

Entretien avec l’hebdomadaire Investir – Le Journal des Finances

J’ai répondu aux questions d’Investir – Le Journal des Finances sur l’actualité économique française et internationale, et sur nos réformes pour redresser le pays. J’y développe nos ambitions pour le PEA-PME, je reviens sur la situation en Ukraine, sur l’euro, sur la réduction des déficits, ou encore sur le Pacte de responsabilité avec les entreprises et sur les monnaies virtuelles.

Voici un extrait de mon interview :

 

Le décret d’application du PEA-PME vient de paraître. Quelles sont vos ambitions pour ce nouveau produit de placement ?

Actuellement, seuls 3% des 77 milliards d’euros d’encours détenus sur les 5 millions de plans d’épargne en actions (PEA) bénéficient à ces entreprises, c’est beaucoup trop peu.

Notre ambition est de favoriser une réorientation de l’épargne des ménages vers le financement des PME et des ETI. Actuellement, seuls 3% des 77 milliards d’euros d’encours détenus sur les 5 millions de plans d’épargne en actions (PEA) bénéficient à ces entreprises, c’est beaucoup trop peu. Selon les hypothèses retenues, l’épargne collectée dans le cadre du PEA-PME pourrait être de l’ordre de 1,2 à 4,8 milliards d’euros à court terme. Pour les épargnants, le PEA-PME, dont le plafond sera de 75.000 €, apportera les mêmes avantages fiscaux que le PEA. Par ailleurs, je tiens à rappeler que le plafond du PEA passe de 132.000 € à 150.000 €. Cela signifie pour un particulier qu’il peut épargner en actions dans le cadre de ce dispositif jusqu’à 225.000 €.

Quels sont les critères retenus pour être éligible au PEA-PME? Allez-vous publier une liste de sociétés une fois par an ? Que se passera-t-il si une entreprise sélectionnée dans un PEA-PME ne respecte plus les critères ?

Les règles relatives aux modalités d’ouverture du PEA-PME seront identiques à celles applicables au PEA.

Les règles relatives aux modalités d’ouverture du PEA-PME seront identiques à celles applicables au PEA. Les seuils pour l’éligibilité des entreprises au PEA-PME sont appréciés sur la base des comptes de la société émettrice des titres concernés et, le cas échéant, de ceux des sociétés avec lesquelles elle constitue un groupe. L’appréciation de l’éligibilité des entreprises se fera de manière simple au moment de l’investissement. De fait, les actions achetées alors que l’entreprise était une ETI resteront comptabilisées comme des actions d’une ETI même si elle a quitté cette catégorie en raison de sa croissance.

Les intérêts des entreprises françaises en Russie sont-ils menacés du fait du conflit en Ukraine? Recommandez-vous d’arrêter d’investir en Russie?

La transition démocratique que connaît l’Ukraine annonce des perspectives de réformes et d’ouverture propices à l’investissement dans ce pays, qui a vocation à renforcer ses liens avec l’Union européenne.

Notre priorité est à la désescalade dans l’intérêt de tous, de la Russie comme de ses partenaires économiques. Personne n’a rien à gagner dans des aventures militaires sans lendemain, en violation du droit international. Si elle devait rester sourde aux appels de la communauté internationale, la Russie s’exposerait par son action à un isolement croissant, et ce sont ses intérêts qui seraient alors exposés. La transition démocratique que connaît l’Ukraine annonce, en revanche, des perspectives de réformes et d’ouverture propices à l’investissement dans ce pays, qui a vocation à renforcer ses liens avec l’Union européenne.

Sur le plan macroéconomique, pensez-vous qu’il existe un risque de déflation dans la zone euro ? La monnaie unique n’est-elle pas trop valorisée?

Nous devons concentrer nos efforts sur le redressement de notre appareil productif : c’est tout le sens de la politique que nous menons et que nous allons accentuer avec le pacte de responsabilité.

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Chiffres du chômage au sens du BIT au 4e trimestre 2013 : communiqué de presse

L’enquête de l’Insee, conforme aux standards internationaux, indique que le chômage au sens du BIT a baissé au 4e trimestre en France, pour la première fois depuis plus de deux ans, et s’est stabilisé sur un an. Le gouvernement est entièrement mobilisé pour faire reculer durablement le chômage.

Voici le communiqué de presse que j’ai publié ce matin avec Michel Sapin à ce sujet.

Pierre MOSCOVICI et Michel SAPIN ont pris connaissance des chiffres du chômage au sens du BIT au 4e trimestre 2013

Pierre MOSCOVICI, ministre de l’économie et des finances, et Michel SAPIN, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, ont pris connaissance des résultats de l’enquête Emploi au 4e trimestre 2013.

D’après l’Insee, le taux de chômage au sens du BIT a reculé de 0,1 pt au 4e trimestre 2013 pour s’établir à 10,2 % en France entière et à 9,8 % en France métropolitaine. Le chômage est stable sur un an. Le nombre de chômeurs au sens du BIT s’élève à 2,8 millions de personnes en fin d’année 2013. L’Insee confirme également le recul durable du chômage des jeunes depuis un an, qui a, à nouveau, baissé fortement au 4e trimestre (-1,1 point par rapport au 3e trimestre et -2,6 points sur un an).

La statistique publique produit plusieurs indicateurs pour mesurer la situation de l’emploi et du chômage en France. D’après l’enquête de l’Insee, conforme aux standards internationaux, le chômage au sens du BIT a baissé au 4e trimestre, pour la première fois depuis plus de deux ans, et s’est stabilisé sur un an. D’après les données administratives de Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A aura vu son évolution ralentir courant 2013 avant de se stabiliser en fin d’année. Il n’est pas exceptionnel que ces indicateurs divergent ponctuellement, même s’ils évoluent en phase dans le temps et affichent des tendances globalement similaires.

Tous ces indicateurs convergent pour révéler une même réalité : le chômage demeure élevé, mais la situation s’est stabilisée tout au long de l’année 2013, avec une amélioration de l’emploi privé en fin d’année. L’action déterminée du Gouvernement en faveur de l’activité et de l’emploi a permis d’enrayer la machine à détruire des emplois et d’enfin renouer avec les créations d’emploi. C’est ainsi que l’année 2013 s’est soldée avec des créations nettes d’emplois total, grâce aux effets des politiques de l’emploi, et qu’elle aura vu, pour la première fois depuis un an et demi, le secteur privé recréer des emplois au 4ème trimestre, signe de l’impact des politiques en faveur de la compétitivité et de l’emploi, et notamment le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi.

Cette bataille ne s’arrête pas là et ses effets devront être amplifiés pour faire reculer durablement le chômage dans notre pays. C’est l’enjeu du « Pacte de responsabilité » souhaité par le Président de la République et que mettra en œuvre le Gouvernement, avec l’appui des partenaires sociaux, des territoires et des entreprises.

Ma réponse au député Rudy Salles sur la politique de redressement du pays – QAG

Cet après-midi à l’Assemblée nationale, j’ai répondu au député Rudy Salles sur la politique de redressement du pays menée par le gouvernement, lors de la séance de questions au gouvernement. Nous agissons sur la compétitivité, sur l’attractivité, pour plus de croissance, d’investissements et d’emplois.

Nous redressons le pays que vous avez dégradé, désindustrialisé et endetté.


Attractivité et croissance : réponse de Pierre… par pierremoscovici

Pacte de responsabilité : ma réponse aujourd’hui à l’Assemblée nationale lors des QAG

Pour en savoir plus sur le Pacte de responsabilité, ses composantes et ses enjeux, je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse ce mardi 18 février 2014, lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée nationale, au député Patrice Carvalho.

La Pacte de responsabilité, c’est notre volonté que la France connaisse plus de croissance, plus d’investissements et plus d’emplois.


Pacte de responsabilité : réponse de Pierre… par pierremoscovici

Invité hier de l’émission « Tous Politiques » France Inter – France24 – Le Parisien

Invité de l’émission « Tous Politiques » sur France Inter, France24 et Le Parisien, je me suis exprimé sur les sujets qui font l’actualité : l’économie française, la croissance, l’emploi, la réduction des dépenses publiques, la fiscalité, le Pacte de responsabilité, ou encore le voyage aux Etats-Unis que j’effectue à partir d’aujourd’hui avec le Président de la République François Hollande.

Je veux que la France, qui est la 5e puissance économique du monde, puisse être un pays leader, un pays majeur et c’est aussi la volonté du Président de la République.

Toutes mes réponses à retrouver ici :

Mon interview vidéo hier lors du Salon des Entrepreneurs à Paris par Les Echos, BFM Business et L’Entreprise

Hier au Salon des Entrepreneurs à Paris, j’ai exposé ma vision du rôle des entreprises et des entrepreneurs dans la croissance de notre pays, dans une interview pour Les Echos, BFM Business et L’entreprise. J’en suis convaincu, Bercy doit être la maison des entreprises, partenaire attentif de leurs évolutions et force de proposition pour répondre à leurs besoins en matière de financement, de développement, et de simplification.

Pour plus de détails, je vous invite à visionner la vidéo ci-dessous :


P. Moscovici : « Je conçois Bercy comme la… par lesechos