« Déshabillons-les », sur Public Sénat, propose une émission avec Pierre Moscovici, qui a réagi, dans son bureau, à toute une série d’images et de commentaires le concernant.
DESHABILLONS-LES,Moscovici, le capitaine de… par publicsenat
« Déshabillons-les », sur Public Sénat, propose une émission avec Pierre Moscovici, qui a réagi, dans son bureau, à toute une série d’images et de commentaires le concernant.
DESHABILLONS-LES,Moscovici, le capitaine de… par publicsenat
Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Frédéric Rivière sur RFI.
Pierre Moscovici, directeur de la campagne de… par rfi
Les socialistes ont trouvé le leader dont ils avaient besoin, conscient des enjeux, prêt à la confrontation avec la droite.
La Convention nationale du Parti socialiste, samedi dernier, s’est bien déroulée. Elle a montré, à travers les prises de position des candidats aux primaires, l’effectivité du rassemblement des socialistes, l’engagement d’une unité sans faille dans la bataille présidentielle. Le discours de François Hollande, qu’il a écrit lui-même, a été à la hauteur des attentes : clair, puissant, maîtrisé, il a tracé la feuille de route stratégique et politique pour les mois qui viennent. Les socialistes ont trouvé le leader dont ils avaient besoin, conscient des enjeux, prêt à la confrontation avec la droite.
L’élection présidentielle est donc désormais lancée, avec de vraies chances de succès – même si, comme François Hollande l’a fait lui-même, les sondages euphoriques doivent être relativisés. Le candidat socialiste ne fera pas – sans doute – 39 % au premier tour, plus de 60 % au second. En France, on le sait, les élections à deux tours finissent toujours par converger vers un duel à 50-50. Et Nicolas Sarkozy, s’il est un exécrable président, en échec sur tous les terrains – l’économique et le social, la sécurité, la politique intérieure et l’Europe – peut être un redoutable concurrent, d’autant qu’il sera soutenu par un appareil d’Etat durement mis au pas durant ce quinquennat, et appuyé par de puissants groupes d’intérêt. La droite française est au plus bas, et même en voie de décomposition – comme le montre la situation à Paris, où la médiation molle de Jean-François Copé ne parvient pas à étouffer la violence des coups échangés entre François Fillon et Rachida Dati – minée par ses divisions. Pour autant, elle n’est pas morte, elle ne peut que se redresser dans la campagne, resserrer les rangs sous peine de disparaître.
Pierre Moscovici était hier l’invité du Talk Orange – Le Figaro.
Pierre Moscovici était hier soir l’invité du Journal Télévisé de 20h sur TF1.
PARIS, 13 octobre 2011 (AFP)
Pierre Moscovici, coordinateur de la campagne de François Hollande pour la primaire PS, a lancé jeudi soir une mise en garde à Martine Aubry, l’autre finaliste de ce scrutin, en déclarant à l’AFP: « attention à ne pas se tromper d’adversaire ».
Pierre Moscovici réagissait à l’interview de la maire de Lille dans 20 minutes.fr qualifiant son rival de « candidat du système » et des sondages « plus facile à battre que Nicolas Sarkozy ».
François Hollande avait répliqué un peu plus tôt qu’il « n’était fabriqué par personne d’autres que les électeurs ».
Le langage de Martine Aubry « n’est pas un langage de gauche », a déclaré à l’AFP M. Moscovici, pour qui ce type de propos, « cette rhétorique peuvent évoquer d’autres familles politiques ». « On est passé de la dérive au dérapage », a-t-il déploré, en relevant que les attaques de la maire de Lille contre François Hollande « n’appartenaient pas au vocabulaire socialiste ».
« Attention à ne pas se tromper d’adversaire », a-t-il lancé. Mettant en garde contre « le risque de dérapages », « une attitude inutile », M. Moscovici a estimé que de la part de Mme Aubry, « affirmer que François Hollande était pour la règle d’or » voulue par Nicolas Sarkozy était « un mensonge ».
« Pendant le débat » mercredi soir, a-t-il poursuivi, « chacun a exprimé ses différences » et ce n’est « pas la peine de dénigrer ».
Pierre Moscovici était hier soir l’invité, au côté de Laurent Fabius, du Grand Journal de Canal +.
Première partie :
Deuxième partie :
Troisième partie :

