Le Blog de Pierre Moscovici

Député à l’Assemblée Nationale, élu de la 4ème circonscription du Doubs
 
Dans les médias

Parti socialiste


Pierre Moscovici invité de La Matinale de Canal +

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 10/10/2011 à 14:13

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Maïtena Biraben dans la Matinale de Canal +.

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La Matinale du 10/10 – Interview Speciale Primaire Socialiste

Pierre Moscovici invité du JT de 20h sur France 2

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 10/10/2011 à 13:59

Pierre Moscovici était hier soir l’invité, aux côtés de Laurent Fabius et Jean-François Copé, du Journal Télévisé de 20h sur France 2.


Pierre Moscovici invité de RTL

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 16/09/2011 à 12:06

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL.


Pierre Moscovici, député socialiste du Doubs… par rtl-fr


Pierre Moscovici invité de France 2

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 01/09/2011 à 11:30

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Roland Sicard dans les 4 vérités sur France 2.


Discours de Pierre Moscovici à La Rochelle « Croissance durable, croissance partagée »

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique, Projet contre projet | Par pierre.moscovici | 01/09/2011 à 10:55

Pierre Moscovici animait la table ronde sur le thème « Croissance durable, croissance partagée » lors de la séance plénière des Universités d’été de La Rochelle le Samedi 27 août 2011.


Croissance durable, croissance partagée : Pierre… par PartiSocialiste


Un bon départ

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 29/08/2011 à 12:34

Comme chaque année depuis 1990 – date de mon entrée au Secrétariat national du Parti socialiste, après le funeste Congrès de Rennes – j’ai passé le dernier week-end d’août à La Rochelle, lieu de notre traditionnelle Université d’été.

Je ne suis pas, je l’avoue, un fan de ces rencontres. Si j’apprécie la chaleur des militants, qui récompense des efforts faits au service de la cause politique que je défends, si j’aime y retrouver mes amis, je suis moins enthousiaste de l’aspect « festival de Cannes » de cette manifestation chaque année plus importante – cette édition, m’a-t-on dit, a vu 5 000 participants. Il faudrait, me semble-t-il, revenir à un module plus modeste – quitte à l’organiser plusieurs fois dans l’année – seul à même de conserver à ce rendez-vous son caractère d’université, sa vocation formatrice, de rendre à nos plénières et ateliers le caractère de vrais débats ouverts à des intellectuels, syndicalistes, acteurs sociaux, qui doit être le leur, plutôt que de les transformer en forum pour les différentes personnalités et sensibilités du parti. Et puis, il y a la présence, l’omni-présence même des médias. Je n’ai rien contre eux, au contraire – même si je ne me plie pas toujours à leurs règles particulières, ce qui me fait parfois passer pour rugueux. Mais la médiatisation frénétique nous contraint, les uns et les autres, à des jeux de rôle qui peuvent, parfois, être excessifs voire désagréables.

La foule était immense, les caméras innombrables, et d’aucuns redoutaient un climat dur, voire délétère.

Le cru 2011 était, bien sûr, particulier. Il s’agissait, en effet, de notre dernière rencontre collective avant les primaires, qui trancheront, enfin, la question du leadership socialiste, contribueront à clarifier nos options, et surtout désigneront celui ou celle d’entre nous qui affrontera Nicolas Sarkozy pour permettre, enfin, l’alternance et l’élection d’un Président de la République socialiste. La foule était immense, les caméras innombrables, et d’aucuns redoutaient un climat dur, voire délétère. Il est vrai que tout ne s’annonçait pas forcément sous les meilleurs auspices. En effet, comme j’ai eu l’occasion de le souligner sur RTL il y a quelques jours, l’organisation de l’Université d’été elle-même pouvait à certains égards paraître déséquilibrée – pas de langue de bois, elle l’était sans ambiguïté. Certains pouvaient craindre les claques et les clans – nous avons connu, dans notre histoire de tristes précédents – alors que d’autres pouvaient songer à les organiser.

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Pour réussir les primaires

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 13/07/2011 à 15:34

Cette fois, c’est parti ! Avec le dépôt des candidatures aux primaires, le grand débat des socialistes va pouvoir enfin démarrer. Bien sûr, la compétition était en vérité lancée depuis des mois, les prétendants préparaient leurs équipes, montraient leurs muscles, labouraient le terrain. Mais cette pré-campagne était à bien des égards virtuelle. Parce qu’on n’en connaissait pas la véritable configuration – l’hypothèse de la candidature de Dominique Strauss-Kahn, dominait le paysage jusqu’au 15 mai, elle l’aurait bouleversé. Parce que la résolution des acteurs n’était pas définitive – l’enjeu est de taille. Désormais nous connaissons la donne. Six candidats brigueront les suffrages des sympathisants socialistes et de gauche : Martine Aubry, Ségolène Royal, François Hollande, Manuel Valls, Arnaud Montebourg et pour nos amis Radicaux de gauche, Jean-Michel Baylet. Il y a là de quoi permettre une compétition de qualité. Je veux analyser les conditions de sa réussite.

Une primaire réussie sera une primaire ouverte et nombreuse. Les sondages montrent l’intérêt des français de gauche pour cette consultation inédite. En théorie, 4 à 5 millions de citoyens se sentent concernés. Chacun sait bien, en réalité, que ce chiffre risque d’être inférieur : si les primaires attiraient 1 à 1,5 millions d’électeurs, ce serait déjà, pour cette grande première, un succès formidable. Une telle participation donnerait au candidat socialiste un formidable élan, une forte capacité de conviction. Ce résultat n’est pas acquis. Il suppose de la part du Parti socialiste – dont l’appareil, dans cette période particulière, doit rester neutre et préserver l’équité entre les candidats – une solide campagne d’information. Cela implique aussi, du côté des candidats, une campagne de mobilisation : la maîtrise des réseaux, physiques et sociaux, sera une des clés du succès.

Nous avons tous voté le même projet, qui a au demeurant des qualités réelles – engagement à gauche, mutation sociale – écologique au premier chef. Celui-ci constitue notre socle commun, il doit être respecté comme tel. Cela n’interdit pas des visions contrastées, des hiérarchies différentes, des propositions supplémentaires.

Une primaire réussie sera une primaire de débat. Nous sommes confrontés à une difficulté objective. Le Parti socialiste, échaudé par ses divisions passées, a depuis le Congrès de Reims privilégié l’unité, cachant les divergences ou les nuances pourtant réelles. Pour ma part, à titre d’exemple, j’ai adopté toutes les conclusions de nos conventions nationales, même si j’éprouvais, sur le texte proposé par Laurent Fabius sur l’international et l’Europe comme sur les propositions de Benoît Hamon sur l’égalité réelle, de vraies réserves. Nous avons tous voté le même projet, qui a au demeurant des qualités réelles – engagement à gauche, mutation sociale – écologique au premier chef. Celui-ci constitue notre socle commun, il doit être respecté comme tel. Cela n’interdit pas des visions contrastées, des hiérarchies différentes, des propositions supplémentaires.

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« François Hollande a changé »

Catégorie : Actualité, Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 11/07/2011 à 11:54

Interview de Pierre Moscovici dans Le Parisien – « L’invité du dimanche » du 10 juillet 2011

Ami personnel de DSK, dont il poussait la candidature, Pierre Moscovici soutient désormais François Hollande, dont il est le « coordinateur » pour les primaires PS.


Dominique Strauss-Kahn pourrait-il, s’il était blanchi, revenir en politique?
PIERRE MOSCOVICI.
Je ne fais pas de conjecture politique. J’ai ressenti cette période en ami. Blanchi, il pourra revenir en politique, s’il le souhaite. Mais le voudra-t-il? On ne traverse pas sans blessure une telle épreuve.

Avez-vous parlé avec DSK depuis la plainte déposée en France par Tristane Banon?
Non. Je n’arrive pas à trouver cette affaire convaincante ni fortuite. Les faits allégués seraient survenus il y a huit ans. Cette jeune femme avait déclaré qu’elle ne porterait pas plainte tant que Strauss-Kahn serait sur le sol américain et voilà qu’elle se décide à le faire au lendemain de la nouvelle heureuse d’une possible fin de la procédure. Il y a plainte, il faut laisser la justice suivre son cours. Mais cette affaire m’apparaît à certains égards mystérieuse et malintentionnée.

François Hollande est également mis en cause?…
Cela n’est également ni fortuit, ni convaincant. Je vois là une sorte de billard dont on ne peut pas mesurer le nombre de bandes.

Pour en venir aux primaires PS, pourquoi avez-vous choisi de soutenir François Hollande?
J’ai fait un choix de cohérence et de confiance. J’ai choisi Hollande en raison d’une convergence réformiste évidente. Nous pensons par exemple tous les deux que l’Europe doit être au cœur de toutes les politiques publiques. Avec lui, nous pouvons rénover les idées, les pratiques, les visages du PS.

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