Mon interview dans l’émission Forum Radio J hier

J’étais hier, dimanche 19 janvier 2014, l’invité de l’émission « Forum Radio J », présentée par Frédéric Haziza sur Radio J.

Pendant 45 minutes, j’ai répondu aux questions sur notre politique économique, sur le redressement de la France, sur la croissance et l’emploi, sur la compétitivité des entreprises, sur les réformes en cours et à venir, sur la politique fiscale, sur le pacte de responsabilité et le soutien à l’investissement, sur la simplification, sur la réduction des dépenses publiques, sur PSA, sur l’Europe, sur Dieudonné, ou encore sur notre ligne social-démocrate.

Ce que nous faisons depuis 18 mois, c’est une politique de redressement du pays, de redressement de ses finances publiques, de redressement de son appareil productif.

Je vous invite à écouter ou réécouter cette émission :


Interview de Pierre Moscovici dans l’émission… par pierremoscovici

Réponse lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale cet après-midi

J’ai présenté les enjeux de la fiscalité des entreprises aujourd’hui lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Le budget 2014 que nous avons construit est tout entier tourné vers la croissance et l’emploi.

 

Fiscalité des particuliers : ma réponse cet après-midi à l’Assemblée nationale lors des QAG

Je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse au député Philippe Cochet, ce mardi 8 octobre 2013, sur la fiscalité des particuliers.

Croissance, emploi, pouvoir d’achat : le gouvernement, avec sa majorité, redresse le pays.

Extrait de mon entretien paru aujourd’hui dans Le Monde

A lire aujourd’hui dans Le Monde, mon interview sur le projet de loi de finances pour 2014.

J’ai présenté aujourd’hui un budget qui met le cap sur la croissance et l’emploi. Ce budget stabilise globalement les prélèvements obligatoires, et notre effort repose à 80% sur des économies en dépenses. Nous poursuivons notre trajectoire de réduction des déficits et menons des réformes justes qui contribuent pleinement au redressement de notre pays.

Voici un extrait de cet entretien :

Entre 2012 et 2013, vous avez changé de religion budgétaire ?

Aujourd’hui, c’est une nouvelle donne, et le budget 2014 accompagne le retour de la croissance et la lutte contre le chômage. C’est le deuxième projet de loi de finances que nous préparons, et il est substantiellement différent de celui de l’an dernier. La droite nous avait laissé une situation des finances publiques dramatique. A notre arrivée aux responsabilités, il nous fallait réduire fortement les déficits, faute de quoi notre pays aurait perdu sa crédibilité et n’aurait pas respecté ses engagements européens.

En 2014, nous stabilisons globalement les prélèvements obligatoires, et notre effort repose à 80 % sur des économies en dépenses.

Nous devions donc justifier d’un effort structurel de 4 points entre 2010 et 2013. Sur ces 4 points, 2,2 sont imputables, sur dix-huit mois, à l’actuelle majorité et 1,8 à l’ancienne, sur deux ans et demi. Dès lors, nous avons fait un budget 2013 de reconquête de notre souveraineté, reposant aux deux tiers sur des prélèvements et un tiers sur des économies. En 2014, nous stabilisons globalement les prélèvements obligatoires, et notre effort repose à 80 % sur des économies en dépenses.

Malgré tout, le déficit public a continué de se creuser et la dette de s’accroître…

Les déficits publics, pendant le quinquennat précédent, se sont établis au-dessus de 5 % du PIB […]

Pour lire la suite de cet entretien, consulter la version papier du Monde ou la version abonnés ici : http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/09/25/pierre-moscovici-ne-parlons-pas-que-des-impots_3484279_823448.html?xtmc=moscovici&xtcr=3

Mon interview dans le JT de 20h sur France 2

Invité du journal télévisé de 20h sur France 2, j’ai présenté les grandes lignes du projet de loi de finances pour 2014.

J’ai insisté sur l’orientation de ce budget, qui est tourné vers la croissance, l’emploi, et le pouvoir d’achat, avec un effort historique sur les économies de dépenses publiques.

A voir ou à revoir, mon interview par David Pujadas et mes réponses (à partir de 23’24) :

 

Extraits de mon entretien avec Le Figaro paru aujourd’hui

Le quotidien Le Figaro publie aujourd’hui dans sa version papier et abonnés en ligne un entretien dans lequel je m’exprime sur les sujets de politique économique, de budget et de croissance, sur le bilan des 14 derniers mois, sur les réformes à venir, et sur le livre que je publierai à la rentée.

Retrouvez ci-desssous quelques extraits de cet entretien :

Bilan des 14 mois. «La dégradation de la situation de l’économie à notre arrivée aux responsabilités explique aujourd’hui l’ampleur de la tâche que nous avons dû accomplir, et les défis qu’il nous faut relever. Sans les mesures correctrices que nous avons prises, le déficit public de la France aurait atteint 5,5 % en 2012 : il a été finalement ramené à 4,8 %.»

La croissance au deuxième trimestre 2013 devrait être de 0,2%. Nous sommes en sortie de récession.

La reprise. «Nous ­avions une mission : redresser nos finances publiques en améliorant la compétitivité des entreprises au service de l’emploi. La croissance au deuxième trimestre 2013 devrait être de 0,2%. Nous sommes en sortie de récession. Je ne m’en contente pas: l’économie française a encore du chemin à parcourir et nous voulons retrouver une croissance soutenue et créatrice d’emploi, à partir de 2014.»

Je revendique une politique de l’offre, qui passe par l’investissement des entreprises. C’est cette politique qui nous permettra de créer de l’emploi et de la croissance dans la durée.

Les mesures de la rentrée. «Il faut redonner aux chefs d’entreprise l’envie d’aller de l’avant. Je revendique une politique de l’offre, qui passe par l’investissement des entreprises. C’est cette politique qui nous permettra de créer de l’emploi et de la croissance dans la durée. Nous allons annoncer en septembre une réforme de l’assurance-vie. Le PEA-PME annoncé par le président de la République sera mis en œuvre. Nous concrétiserons aussi les incitations fiscales aux grandes entreprises pour qu’elles investissent dans les PME innovantes.»

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Invité du Dimanche Le Parisien – Aujourd’hui en France

Retrouvez ci-dessous l’entretien que j’ai accordé au Parisien-Aujourd’hui en France, dans son édition du dimanche 7 juillet.

Invité du Dimanche, je me suis exprimé sur la vie politique française, sur notre politique économique et fiscale, ou encore sur nos réformes pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises.

Le gouvernement a-t-il cédé à des lobbys économiques qui demandaient la tête de Delphine Batho ?
Le départ de Delphine Batho, qui a été une bonne collègue, est dû à un manquement de sa part à l’exigence de cohérence du gouvernement. Rien d’autre, rien de plus. Il n’ a pas eu de complot, pas de forces occultes ! Dans un gouvernement, les ministres sont responsables dans leur domaine de compétence, mais une discipline collective doit exister. C’est à travers le budget que s’exprime l’unité de notre politique. Chacun doit en être solidaire.

Elle met en cause nommément le patron de Vallourec, qui est aussi l’époux de la directrice de cabinet de François Hollande…
Je trouve cette mise en cause infondée et peu fair-play. Par ailleurs, participer au gouvernement de la France est une responsabilité et une chance. Tout ministre devrait, en quittant ses fonctions, conserver un devoir d’élégance. Ça fait partie du contrat moral.

Face à une crise majeure, nous menons une politique de gauche, sérieuse, mais qui refuse l’austérité. Notre boussole, c’est la justice sociale ; notre objectif, c’est la croissance et l’emploi.

Sur le fond, Delphine Batho dénonce un tournant de la rigueur, qui ferait le lit de l’extrême droite. Que lui répondez-vous ?

Elle se trompe. Il n’y a ni tournant ni reniement. Nous poursuivons une stratégie clairement définie d’emblée par François Hollande. Face à une crise majeure, nous menons une politique de gauche, sérieuse, mais qui refuse l’austérité. Réduire les déficits est indispensable. Si nous ne le faisions pas, la dette française, déjà excessive, gonflerait encore et la France perdrait sa crédibilité, au risque de voir ses taux d’intérêt, aujourd’hui historiquement bas, s’envoler. Le sérieux, toutefois, n’est pas une fin en soi. Notre boussole, c’est la justice sociale ; notre objectif, c’est la croissance et l’emploi. Dans le budget 2014, il y a des priorités : l’éducation, l’emploi, la justice, la sécurité, la jeunesse. Pour le reste, tout le monde doit faire un effort. Le ministère de l’Economie et des Finances, par exemple, va ainsi supprimer 2 500 emplois par an et voit ses crédits baisser de 300 M€. Être de gauche, ce n’est pas demander toujours plus de dépenses, c’est trop facile et très daté ! La dépense publique en France atteint déjà 57% du PIB, et c’est un niveau record dans les pays développés. Tout en permettant de financer des politiques publiques de qualité, elle doit diminuer et non augmenter !

Nous avons trouvé le bon équilibre entre la réduction des déficits et le soutien à la croissance. Nous agissons à la fois en redressant les comptes publics et en musclant notre compétitivité

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