Conférence de presse sur la Loi Consommation aujourd’hui avec Benoît Hamon

Nous avons tenu aujourd’hui, avec Benoît Hamon, Ministre délégué chargé de l’économie sociale et solidaire et de la consommation, un point presse sur la Loi Consommation, entrée en vigueur hier.

Nous avons souligné à quel point cette loi est essentielle pour la défense des consommateurs. Elle porte de grandes avancées vers une réelle citoyenneté économique, améliorant concrètement le quotidien des Français.

La vidéo de cette conférence de presse, avec mon intervention et celle de Benoît Hamon, peut être visionnée ci-dessous :

Si le citoyen ne doit jamais se résumer au consommateur, lui donner de nouveaux droits est un progrès très important : c’est tout l’esprit de la Loi Consommation.

5 jours 5 questions : vidéo n°3 sur le pouvoir d’achat et la Loi Consommation

Voici ci-dessous le troisième épisode de la série « 5 jours 5 questions » dont je suis cette semaine l’invité, diffusée sur le site gouvernement.fr. Aujourd’hui, je détaille notre action en faveur du pouvoir d’achat des Français, avec toute une série de mesures favorables aux consommateurs, notamment au sein de la loi bancaire et dans la loi consommation, que je présentais ce midi avec Benoît Hamon en conférence de presse.

Le pouvoir d’achat, c’est fondamental : le gouvernement le défend, notamment celui des plus faibles.

Mon discours lors du 19ème Rassemblement national des secrétaires de section à Paris ce samedi

J’ai participé ce samedi 1er février au 19ème Rassemblement national des secrétaires de section du Parti socialiste à la Maison de la Mutualité à Paris. L’occasion de présenter notre vision d’une France qui va de l’avant, d’un pays qui se redresse, avec un gouvernement volontaire et porteur de réformes, au sein d’une Europe réorientée vers la croissance et l’emploi, au Europe au service de ses peuples.

Voici le discours que j’ai prononcé en conclusion de ce rassemblement :

Discours lors du 19ème rassemblement national des secrétaires de section

Samedi 1er février 2014

 

 

Cher Harlem,

Chers camarades, Chers amis,

C’est en ministre de l’Economie et des Finances, mais surtout en militant socialiste, en élu local, en candidat aux élections municipales dans un territoire durement marqué par la désindustrialisation et le Front national, en européen convaincu que je veux vous parler.

Harlem m’a demandé de m’exprimer devant vous et de clôturer notre journée. Je l’en remercie. Car nous sommes ici aujourd’hui, pour ce rassemblement annuel des secrétaires de section, à l’entrée de la dernière ligne droite qui nous mène aux élections municipales puis aux élections européennes. C’est en ministre de l’Economie et des Finances, mais surtout en militant socialiste, en élu local, en candidat aux élections municipales dans un territoire durement marqué par la désindustrialisation et le Front national, en européen convaincu que je veux vous parler.

Dans mes fonctions, je me déplace, souvent, autant que je le peux, pour parcourir la France, parler à nos salariés, à nos entreprises, à nos forces vives. A chaque fois, je prends le temps, le soin de rencontrer les militants de la fédération. Je sais, plus que tout autre, la difficulté de votre tâche, celle de vous battre sur le terrain, alors que la situation économique est si difficile et les Français, si impatients. Je sais aussi les questions qui se posent parmi les militants, les doutes qui les assaillent – parfois même sur l’action de notre gouvernement. Paris qui paraît bien loin, Bruxelles plus encore. Je vois le temps qui passe, les attentes qui demeurent, les résultats qui arrivent, mais trop lentement. C’est à cela que je veux répondre.

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy, les dix années de droite au pouvoir, c’est 612 milliards d’augmentation de la dette publique. C’est 75 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches et 24 taxes supplémentaires pour tout le monde.

Je veux vous dire d’abord et toujours – il faudra le dire pendant 5 ans, parce que c’est le temps qu’il faudra pour redresser notre pays ! – à quel point la droite a affaibli la France. Nicolas Sarkozy, dans son « teasing » un peu indécent pour préparer son retour, ose nous dire « je n’ai jamais menti ». Mais nous n’avons aucune leçon à recevoir de lui, à recevoir de l’UMP, qui prend chaque semaine des accents plus agressifs ! Si la situation est difficile, si les efforts demandés aux Français sont importants, c’est parce que leur échec pèse encore sur notre pays. Le quinquennat de Nicolas Sarkozy, les dix années de droite au pouvoir, c’est 612 milliards d’augmentation de la dette publique. C’est 75 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches et 24 taxes supplémentaires pour tout le monde. Et tout le reste : les 80 000 postes de professeurs supprimés en 5 ans ; l’augmentation de 8,7 milliards du déficit de la sécurité sociale. C’est 1 million de chômeurs en plus. Et, cerise sur le gâteau, un chiffre désespérément rond : 0 point de croissance supplémentaire sur l’ensemble de son quinquennat ! Alors ne nous laissons pas faire, Chers camarades !

La vérité, elle est là : c’est parce que la droite a rabaissé notre pays, abîmé notre industrie, fragilisé notre vivre-ensemble, que notre tâche est à la fois si lourde et si importante. Lorsque je les entends dauber sur notre action, je ne peux m’empêcher d’y songer : c’est notre responsabilité, c’est notre honneur que d’être aujourd’hui à la barre, pour réparer ce qu’ils ont détruit !

Je sais aussi pertinemment que certains de nos militants rêvaient d’autre chose, que tout serait plus facile si la situation économique et sociale était meilleure. Moi-même, j’ai parfois le souvenir, jeune ministre dans le gouvernement de la gauche plurielle, de ces 4% de croissance, de cette France à la tête de l’Europe rose, des 35 heures et des emplois jeunes. Mais ne nous y trompons pas mes camarades : l’objectif des socialistes, l’objectif du gouvernement, c’est bien de replacer la France dans cette dynamique, c’est bien de mobiliser toutes les énergies qui doivent nous permettre de poursuivre notre but historique, qui est celui de l’égalité et de la justice sociale, par le progrès et la croissance économique. Et c’est notre responsabilité de parti de gouvernement, notre responsabilité de cadres de ce parti que d’accepter ce défi, – y compris dans la difficulté –, de le relever sans douter et de garder la tête haute.

 

Je ne suis pas dupe : je sais, mes amis, les questions qui se posent dans nos rangs. Je les connais, parce que je nous connais. Elles reviennent à chaque fois que nous exerçons le pouvoir. Avons-nous changé ? La politique que nous menons est-elle socialiste ? Ne sommes nous pas tentés par le libéralisme, menacés par le renoncement ? Ces doutes, ces questions mes camarades, je les entends. Et le ministre de l’Economie et des Finances que je suis les entend sans doute plus fort encore que les autres ! Je ne veux pas les éviter, je ne veux pas les fuir. Mais je veux y répondre et je veux les éteindre.

L’emploi, c’est la première priorité de François Hollande, le président de la République, notre Président, l’objectif de toutes nos politiques économiques.

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Pouvoir d’achat : ma réponse à Jacqueline Fraysse lors des QAG cet après-midi

Je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse ce mardi 17 décembre 2013, lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée nationale, à Jacqueline Fraysse, sur les mesures du gouvernement en faveur du pouvoir d’achat.

Servir la justice et le pouvoir d’achat : cette préoccupation est présente dans l’ensemble de nos travaux.


Pouvoir d’achat : réponse de Pierre Moscovici à… par pierremoscovici

Question au gouvernement : ma réponse sur le budget pour 2014

J’ai été interrogé cet après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée nationale, par le député Thierry Mandon sur le projet de loi de finances pour 2014. Je l’ai affirmé, ce budget est tout entier orienté vers le croissance et l’emploi. Je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse.

La croissance et l’emploi sont la finalité de ce budget. La France est sortie de la récession, la reprise est là.

Projet de loi de finances pour 2014 : ma présentation du budget en discussion générale à l’Assemblée nationale

2013-10-15_AN_PLF

J’ai présenté aujourd’hui aux députés le projet de loi de finances pour 2014 en discussion générale à l’Assemblée nationale.

Ce budget 2014 fait de l’investissement et de la compétitivité des entreprises le moteur de la croissance, au service de l’emploi et du pouvoir d’achat des Français. Ma conviction est que la France est en train de s’en sortir : mon ambition est de conforter la croissance par la confiance, et la confiance par la croissance.

Vous pouvez visionner ci-dessous la vidéo de mon intervention cet après-midi :


Budget 2014 : présentation par Pierre Moscovici… par pierremoscovici

 

Retrouvez ci-dessous le texte de mon discours :

Projet de Loi de Finances pour 2014

Discussion générale – Assemblée nationale

– Mardi 15 octobre 2013 –

 

Monsieur le Président,

Monsieur le Président de la commission des finances,

Monsieur le Rapporteur général,

Mesdames et Messieurs les Députés,

 

Le budget est un des moments les plus importants, les plus solennels, de notre vie politique et démocratique.

Le budget, c’est le moment des choix, c’est le moment des actes, c’est le moment où nous disons nos priorités pour le pays.

Le budget, c’est aussi ce qui fonde une majorité.

L’année dernière, à cette même place, j’avais présenté le premier budget de la gauche au pouvoir depuis dix ans, avec une priorité : restaurer notre souveraineté. L’année dernière – et j’emprunte cette phrase à Edouard Herriot qui l’a prononcée ici, en 1924 – nous avons d’abord été, sans oublier bien sûr la justice sociale, « les gardiens vigilants du crédit de la France ».

Je suis fier de vous présenter un projet de loi de finances pour 2014 tout entier tourné vers l’accompagnement de la croissance et vers l’emploi.

Cette année, je suis fier de vous présenter un projet de loi de finances pour 2014 tout entier tourné vers l’accompagnement de la croissance et vers l’emploi.

 
Car notre politique économique commence à porter ses fruits. Nous avons connu un très bon 2ème trimestre, avec une croissance de +0,5% qui a surpris les économistes. La hausse du chômage ralentit et le chômage commence d’ores et déjà à reculer : l’inversion de la courbe du chômage paraît désormais à portée de main. Les instituts de conjoncture, l’Insee ou le FMI, ont revu à la hausse leurs perspectives pour l’économie française, et se montrent même plus optimistes que le gouvernement. Les enquêtes de conjoncture suggèrent que le climat des affaires continue de s’améliorer, que le bon résultat du 2ème trimestre n’est pas un « accident », mais constitue bien un point de retournement.

Oui, nous voyons les premiers résultats de notre action : nous sommes bien dans une phase de reprise, encore fragile, certes, mais réelle. Je ne veux pas apparaître comme un adepte de la méthode Coué, absurdement porté à l’autosatisfaction. Je connais mieux que quiconque les problèmes économiques du pays, les difficultés dont nous avons héritées, pour tomber dans cette facilité. Mais je voudrais que tous ensemble, sans brider nos débats, sans occulter nos différences, nous sachions le reconnaître : l’économie française va mieux. Ce message-là, nos compatriotes ont besoin de l’entendre, et de le croire, de la part des formations politiques républicaines qui ont l’ambition de rendre confiance à notre pays, sauf à nourrir les inquiétudes qui, nous le savons, profitent à d’autres.

Toute l’ambition du projet de loi de finances pour 2014 est de conforter et d’amplifier cette reprise, de stimuler la croissance qui se dessine, et à travers elle, l’emploi et le pouvoir d’achat.

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Invité du 7/9 de France Inter ce matin

Invité de la matinale de France Inter, j’ai répondu à partir de 8h20 aux questions de Patrick Cohen et des auditeurs. J’ai présenté mes convictions sur la politique économique de la France, sur mes missions de Ministre de l’Economie et des Finances, sur le redressement de notre pays, sur le budget pour 2014. Je l’ai assuré, notre économie repart et va mieux.

 

La politique que mène le gouvernement permet à l’investissement de repartir et au pouvoir d’achat de se développer : cette politique produit ses résultats.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

Mes réponses aux auditeurs dans « Interactiv’ » :

Fiscalité des particuliers : ma réponse cet après-midi à l’Assemblée nationale lors des QAG

Je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse au député Philippe Cochet, ce mardi 8 octobre 2013, sur la fiscalité des particuliers.

Croissance, emploi, pouvoir d’achat : le gouvernement, avec sa majorité, redresse le pays.