Interview dans le quotidien 20 Minutes

A lire ci-dessous, un extrait de mon interview parue aujourd’hui dans le quotidien gratuit 20 Minutes.

Le budget que présente le gouvernement pour l’année prochaine est tout entier tourné vers la croissance et l’emploi.

Le président de la République François Hollande souhaitait une pause fiscale pour 2014. Pourtant, elle ne sera pas au rendez-vous pour les classes moyennes et les familles qui verront encore augmenter leurs impôts. Comment justifiez-vous ce choix?

Le budget que présente le gouvernement pour l’année prochaine est tout entier tourné vers la croissance et l’emploi. Il prévoit un allègement d’impôt sur le revenu de près de 1 milliard d’euros, qui bénéficiera principalement aux classes moyennes: c’est inédit. Avec ce que l’on appelle le dégel du barème de l’impôt sur le revenu, nous réduisons l’imposition des Français dont les revenus n’ont pas augmenté et nous préservons les plus modestes; nous augmentons aussi le seuil de la décote, pour accompagner les ménages qui ont les plus faibles revenus. En supprimant des niches fiscales, qui rendent l’impôt injuste, nous contribuons à la réforme de notre système de protection et à la solidarité nationale : je pense par exemple à la majoration de 50% du complément familial pour les allocataires modestes et à la revalorisation de 25% de l’allocation de soutien familial.

Vous communiquez sur des économies de l’Etat sans précédent. Or, il ne s’agit que d’un freinage de la hausse des dépenses. A quand une vraie baisse?

A l’échelle de toutes les administrations publiques, y compris de la sécurité sociale, l’effort représente 15 milliards d’euros d’économies. C’est un effort historique!

Dès aujourd’hui! Les dépenses de l’Etat progressent spontanément de 7 milliards d’euros par an. Non seulement elles ne progresseront plus mais elles baisseront effectivement de 1,5 milliard d’euros en 2014 hors charge de dette et de pensions. C’est un total 8,5 milliards d’euros d’économies que nous réalisons au niveau de l’Etat. Et à l’échelle de toutes les administrations publiques, y compris de la sécurité sociale, cet effort représente 15 milliards d’euros d’économies. C’est un effort historique!

La TVA passera à 5% sur les tickets de cinéma au 1er janvier, mais pas celle des transports qui augmentera de 7 à 10%. Cette mesure, qui va augmenter le coût des déplacements de millions de Français n’est-elle pas en totale contradiction avec l’objectif de réduction de la consommation d’énergie?

Le gouvernement reste très attaché au développement des transports publics.

Le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) bénéficiant au secteur du transport collectif sera supérieur à la hausse de TVA que ce secteur supportera. Il n’y a donc pas de raison que les prix augmentent. Au contraire. Le gouvernement reste par ailleurs très attaché au développement des transports publics. La mise en place de l’écotaxe poids lourds, l’introduction d’une composante «carbone» dans la fiscalité des énergies fossiles et le durcissement du malus pour les véhicules neufs très polluants en sont, pour 2014, trois illustrations.

[…]

Vous pouvez retrouver la suite de cette interview dans la version papier de 20 Minutes ou en cliquant sur le lien suivant : http://www.20minutes.fr/economie/1227829-20130925-moscovici-meme-hausse-tva-il-raison-prix-transports-augmentent

Conférence de presse de présentation du PLF 2014 aujourd’hui à Bercy

J’ai présenté le projet de loi de finances pour 2014 en conférence de presse avec Bernard Cazeneuve, Ministre délégué chargé du Budget, aujourd’hui à Bercy.

Nous portons un budget qui met le cap sur la croissance et l’emploi. Sur un effort de redressement budgétaire de 18 milliards d’euros, 15 milliards d’euros proviendront d’économies inédites de dépenses publiques. La compétitivité de nos entreprises est soutenue, puisque nous actionnons tous les leviers de l’investissement productif. Oui, ce projet de loi de finances pour 2014 est résolument favorable à l’offre productive, à la compétitivité, à l’investissement, à la croissance, et à l’emploi, et donc au pouvoir d’achat de nos concitoyens.

Retrouvez en cliquant sur l’image ci-dessous la vidéo de cette conférence de presse et toute l’information relative au projet de loi de finances pour 2014 (dossier de presse, chiffres clés, texte du projet de loi) :

Les photos de cette conférence de presse :

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Mon interview dans le JT de 20h sur France 2

Invité du journal télévisé de 20h sur France 2, j’ai présenté les grandes lignes du projet de loi de finances pour 2014.

J’ai insisté sur l’orientation de ce budget, qui est tourné vers la croissance, l’emploi, et le pouvoir d’achat, avec un effort historique sur les économies de dépenses publiques.

A voir ou à revoir, mon interview par David Pujadas et mes réponses (à partir de 23’24) :

 

Interview dans la matinale d’Europe 1 : mes réponses à Jean-Pierre Elkabbach

J’étais ce matin l’invité politique d’Europe 1, répondant aux questions de Jean-Pierre Elkabbach. Je me suis exprimé sur la stabilisation des prélèvements obligatoires, les économies de  dépenses publiques, et le cercle vertueux que nous portons, celui de croissance, de confiance, d’emplois et de pouvoir d’achat.


Fiscalité : pas de « pause » mais une… par Europe1fr

 

Invité de l’émission ‘Les 4 Vérités’ sur France 2 ce matin

J’étais ce matin l’invité politique de l’émission ‘Les 4 Vérités’ sur France 2 à 7h50. Réduction des déficits, croissance, réformes, projet de loi de finances pour 2014, stabilisation des prélèvements obligatoires, compétitivité, pouvoir d’achat, climat politique : autant de sujets sur lesquels je me suis exprimé et pour lesquels je vous invite à découvrir mes réponses.

C’est un cercle vertueux que nous voulons créer, celui de la croissance et de l’emploi, à partir du sérieux budgétaire et de la compétitivité.

Mon interview dans Le Télégramme

Dans une interview publiée aujourd’hui dans le quotidien régional de Bretagne Le Télégramme, je m’exprime sur le rapport du FMI sur la France, sur notre politique économique et fiscale, sur nos réformes engagées et sur celles à venir, ou encore sur l’emploi.

Retrouvez ci-dessous un extrait de cette interview :

Le rapport du FMI sur la situation économique de la France préconise de « rééquilibrer » les efforts et de « réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts » afin de soutenir la reprise. Comment accueillez-vous ces préconisations ?

La France refuse l’austérité. Comme le FMI, elle souhaite privilégier la croissance.

Ce rapport souligne une convergence avec la politique économique que nous menons. Il s’agit de donner désormais priorité à la croissance par rapport à la réduction stricte des déficits. Il faut évidemment poursuivre cette politique de diminution des déficits. L’endettement doit être combattu car la France doit se désendetter. Mais il ne faut pas cultiver le fétichisme du chiffre. La France refuse l’austérité. Comme le FMI, elle souhaite privilégier la croissance. Cela passe par une politique des finances publiques qui réduise les déficits à un rythme maîtrisé et raisonnable, tout en soutenant la croissance. Nous devons aujourd’hui privilégier les économies de dépenses par rapport à la hausse des prélèvements obligatoires.

Est-il aujourd’hui possible de baisser la pression fiscale comme le FMI le préconise ?

Mon objectif est bien de parvenir à une stabilité des prélèvements obligatoires en 2015.

Nous sommes dans une phase de décélération de l’augmentation des prélèvements obligatoires. La droite nous a laissé une situation des finances publiques extrêmement dégradée, avec une tendance qui nous a amenés vers les 5 % de déficit. Voilà pourquoi nous avons demandé aux Français un effort très important, de l’ordre de 30 milliards d’euros, répartis aux deux tiers sur les prélèvements et à la hauteur d’un tiers sur des économies. En 2014, l’effort sera un peu moins important. Nous allons inverser la proportion, puisque ce sera deux tiers d’économies et un tiers de prélèvements. Mon objectif est bien de parvenir à une stabilité des prélèvements obligatoires en 2015. Là encore, il y a une convergence avec l’analyse du FMI.

Le FMI recommande une série de réformes structurelles, par exemple sur les retraites. Ces préconisations sont-elles compatibles avec la politique de votre gouvernement ? Continuer la lecture

Ma réaction à la publication du rapport du FMI sur la France

A lire ci-dessous, mon communiqué de presse suite à la publication du rapport du Fonds monétaire international sur la France.

J’y souligne la convergence de nos points de vue en matière de soutien à la croissance, de réduction des dépenses publiques, et de réformes engagées depuis mai 2012 pour le redressement de l’économie française.

Les services du Fonds monétaire international ont rendu public lundi 5 août leur rapport sur l’économie française dans le cadre de leur mission d’évaluation et de suivi des politiques économiques et financières des 187 pays membres de l’organisation internationale.

Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances, qui avait déjà réagi aux conclusions préliminaires du Fonds monétaire international le 4 juin dernier, relève une grande convergence de vues avec le FMI sur le diagnostic et l’analyse des risques qui pèsent sur l’activité en Europe et en France. Il est en plein accord sur la nécessité de donner désormais la priorité à la croissance, ce qui passe par un rythme d’ajustement de finances publiques raisonné et la mise en œuvre de réformes ambitieuses en faveur de l’emploi et de la compétitivité.

Depuis l’élection de François HOLLANDE, la France n’a cessé de plaider pour une réorientation des politiques européennes en faveur de la croissance et contre les politiques d’austérité généralisée. C’est pourquoi Pierre MOSCOVICI se félicite de l’évolution dans cette direction des débats académique, politique, ainsi qu’au sein des institutions européennes et internationales, à laquelle le FMI a pris une part active. Cette évolution a notamment conduit la Commission européenne puis le Conseil européen à recommander un délai de deux ans à la France pour ramener son déficit public sous 3 % du produit intérieur brut.

Le ministre rappelle à cet égard que le projet de loi de finances pour 2014, qui sera présenté en septembre, poursuivra l’effort de remise en ordre des finances publiques tout en soutenant la croissance. Il privilégiera les économies de dépenses par rapport aux hausses de prélèvements obligatoires.

La croissance doit être la priorité, l’objectif central des politiques économiques. Pierre MOSCOVICI se félicite que le FMI salue l’ampleur des réformes engagées en France pour redresser notre compétitivité, développer notre croissance potentielle, améliorer le fonctionnement du marché du travail, sauvegarder notre régime de retraites, moderniser l’action publique, réguler le secteur financier, et simplifier l’environnement réglementaire des entreprises. Pierre MOSCOVICI rappelle la pleine détermination du gouvernement à conduire cet agenda de redressement économique du pays, au bon rythme, et à défendre notre modèle social.

 

Mon interview dans la matinale d’Europe 1

Invité sur Europe 1 ce matin, je me suis exprimé sur plusieurs sujets majeurs, notamment le redressement de notre pays et de son économie, le nécessaire désendettement, la réduction de la dépense, la croissance, la compétitivité, ou encore l’emploi. Dans tous ces domaines, nous sommes actifs pour répondre aux attentes des Français et des entreprises.