Ma réaction à la publication du rapport du FMI sur la France

A lire ci-dessous, mon communiqué de presse suite à la publication du rapport du Fonds monétaire international sur la France.

J’y souligne la convergence de nos points de vue en matière de soutien à la croissance, de réduction des dépenses publiques, et de réformes engagées depuis mai 2012 pour le redressement de l’économie française.

Les services du Fonds monétaire international ont rendu public lundi 5 août leur rapport sur l’économie française dans le cadre de leur mission d’évaluation et de suivi des politiques économiques et financières des 187 pays membres de l’organisation internationale.

Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances, qui avait déjà réagi aux conclusions préliminaires du Fonds monétaire international le 4 juin dernier, relève une grande convergence de vues avec le FMI sur le diagnostic et l’analyse des risques qui pèsent sur l’activité en Europe et en France. Il est en plein accord sur la nécessité de donner désormais la priorité à la croissance, ce qui passe par un rythme d’ajustement de finances publiques raisonné et la mise en œuvre de réformes ambitieuses en faveur de l’emploi et de la compétitivité.

Depuis l’élection de François HOLLANDE, la France n’a cessé de plaider pour une réorientation des politiques européennes en faveur de la croissance et contre les politiques d’austérité généralisée. C’est pourquoi Pierre MOSCOVICI se félicite de l’évolution dans cette direction des débats académique, politique, ainsi qu’au sein des institutions européennes et internationales, à laquelle le FMI a pris une part active. Cette évolution a notamment conduit la Commission européenne puis le Conseil européen à recommander un délai de deux ans à la France pour ramener son déficit public sous 3 % du produit intérieur brut.

Le ministre rappelle à cet égard que le projet de loi de finances pour 2014, qui sera présenté en septembre, poursuivra l’effort de remise en ordre des finances publiques tout en soutenant la croissance. Il privilégiera les économies de dépenses par rapport aux hausses de prélèvements obligatoires.

La croissance doit être la priorité, l’objectif central des politiques économiques. Pierre MOSCOVICI se félicite que le FMI salue l’ampleur des réformes engagées en France pour redresser notre compétitivité, développer notre croissance potentielle, améliorer le fonctionnement du marché du travail, sauvegarder notre régime de retraites, moderniser l’action publique, réguler le secteur financier, et simplifier l’environnement réglementaire des entreprises. Pierre MOSCOVICI rappelle la pleine détermination du gouvernement à conduire cet agenda de redressement économique du pays, au bon rythme, et à défendre notre modèle social.

 

Mon interview dans la matinale de RTL

J’étais ce matin l’invité de RTL. Je me suis exprimé sur la croissance et la sortie de la France de la récession, sur la fiscalité, la compétitivité, ou encore l’emploi. Dans tous ces domaines, nous agissons au quotidien.

Notre  but, c’est le sérieux budgétaire mais aussi la préservation du pouvoir d’achat des Français.

Situation économique : ma réponse à la sénatrice Muguette Dini – Questions au gouvernement

Retrouvez en cliquant sur l’image ci-dessous ma réponse aujourd’hui lors des questions au gouvernement du Sénat à Muguette Dini sur la situation économique de notre pays et la politique de redressement menée par le gouvernement.

Nous avons engagé des réformes structurelles, notamment sur le marché du travail et en matière de compétitivité, qui portent leurs fruits.

La France sort de la récession et nous devons tous nous en réjouir.

QAG : ma réponse sur la politique économique du gouvernement et ses résultats

J’ai répondu ce mardi 16 juillet 2013 au député Dino Cinieri, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, sur la politique économique du gouvernement et ses résultats.

Nous réformons le pays, nous le redressons : la France est en train de sortir de la récession.

 

Taxe sur les transactions financières : ma réponse à Pierre-Alain Muet aux QAG de l’Assemblée nationale

Je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse à Pierre-Alain Muet sur la taxe sur les transactions financières, aujourd’hui lors de la séance de questions d’actualité au Gouvernement de l’Assemblée nationale.

Nous souhaitons sans ambiguïté une taxe sur les transactions financières ambitieuse : notre engagement est intact.

 

Bilan, vidéos et images de mon déplacement aujourd’hui dans la Vienne, à Poitiers et Châtellerault

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Je me suis rendu avec plaisir aujourd’hui dans la Vienne, dans les villes de Poitiers et de Châtellerault, pour un déplacement sur le thème de la compétitivité et des entreprises françaises.

J’ai d’abord échangé avec Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, Alain Claeys, député-maire de Poitiers, et les élus de la Vienne, sur les réformes volontaristes mises en place par le gouvernement depuis un an.

J’ai ensuite visité l’entreprise Fabrix, PME de menuiserie à Poitiers, qui a bénéficié du préfinancement du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi par la Banque publique d’investissement. J’ai parlé avec les salariés de leur métier, de leur savoir-faire, de leurs attentes et j’ai salué la qualité de leur travail.

Avec ma collègue et amie Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, nous sommes allés à Châtellerault à la rencontre des salariés de Mécafi, PME du secteur aéronautique spécialisée dans la production de pièces mécaniques à forte valeur ajoutée.

Enfin, une table ronde a été organisée avec les chefs d’entreprise de la Vienne et de Poitou-Charentes, afin d’aborder ensemble les sujets de la compétitivité, de la croissance, et de l’emploi.

Comme après chaque déplacement sur le terrain, je suis heureux d’avoir rencontré les acteurs économiques et les habitants de ce territoire. Nos discussions ont été constructives, et les actions du gouvernement en faveur de la compétitivité des entreprises françaises, en premier lieu le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi préfinancé par la Banque publique d’investissement, portent aujourd’hui leurs fruits. Ils ne manqueront pas de se déployer dans les mois à venir, au service de nos concitoyens et de notre économie.

Présentation du rapport de l’OCDE sur la politique économique de la France

CC DHSimon

Le nouveau rapport de l’OCDE sur la politique économique de la France m’a été remis ce matin par Angel Gurria, Secrétaire Général de l’OCDE. Cette étude présente l’analyse et les recommandations du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (Comité EDR) de l’OCDE pour soutenir la croissance potentielle de l’économie française.

Retrouvez ci-dessous le discours que j’ai prononcé à cette occasion et les images de cet évènement :

Discours de Pierre MOSCOVICI

Conférence de presse à l’occasion de la publication de l’Etude France de l’OCDE

– Le Mardi 19  Mars 2013 –

 

Mesdames, Messieurs,

Je voudrais commencer par remercier M. Gurria et ses services pour ce rapport. C’est un document riche qui aborde des sujets de politique économique cruciaux.

Les réformes engagées depuis plusieurs mois attestent de la détermination du gouvernement à accroître le potentiel de croissance de l’économie française, dans la justice et le dialogue.

Les réformes engagées depuis plusieurs mois attestent de la détermination du gouvernement à accroître le potentiel de croissance de l’économie française, dans la justice et le dialogue. Je me réjouis que l’OCDE, dans bien des cas, en souligne la pertinence. Nos diagnostics sont du reste souvent convergents et les recommandations de l’OCDE à quelques exceptions près partagées.

Quelques mots sur le contexte conjoncturel.

Premier élément de diagnostic partagé, celui sur la situation conjoncturelle et sur la réponse de politique budgétaire à y apporter.

L’économie française est affectée par le ralentissement de l’activité économique dans la zone euro. Les mesures nécessaires pour apaiser les tensions financières ont été prises – même si la situation à Chypre invite à la vigilance – et les doutes qui pesaient sur l’existence même de la zone euro ont été levés. Pour autant, la période de faible croissance – voire de récession pour la zone euro – avec son coût social considérable en terme de chômage persiste.

Ceci justifie le premier axe de notre politique économique : l’attention à la stabilisation en Europe, qui passe par la stabilisation des économies en difficulté et des progrès vers plus d’intégration et de solidarité, et notre attention à ce que la consolidation budgétaire, en Europe comme en France, soit cohérente avec nos objectifs de croissance.

L’économie française n’a pour sa part pas de déséquilibres macroéconomiques majeurs comme le souligne l’OCDE, l’endettement des ménages des Français est limité, la démographie française est dynamique, le système bancaire est solide. Elle possède dès lors un clair potentiel de rebond, dont la matérialisation dépendra de l’activité chez nos partenaires économiques et des politiques que nous conduirons collectivement.

[Politique budgétaire]

Je note que l’OCDE souligne notre volontarisme en matière d’assainissement des finances publiques et reconnaît notre sérieux.

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Mon entretien dans Ouest-France : « Passer un message aux chefs d’entreprises »

Visite ce matin de l’entreprise Thermocoax à Saint-Georges-des-Groseillers

Le quotidien régional Ouest France a publié ce matin, à l’occasion de ma visite dans l’Orne, un entretien dans lequel je m’exprime sur notre politique en faveur de la compétitivité des entreprises françaises, sur nos réformes, et sur l’industrie automobile.

Votre visite à Flers intervient alors que la situation économique de la France est particulièrement dégradée. Quel sens donner à ce déplacement ?

Je vais chaque semaine en région, pour rencontrer les Français et leur expliquer que nous faisons, avec les partenaires sociaux, les réformes nécessaires (réforme du marché du travail, réforme des retraites, réforme du financement de l’économie…). Ces efforts, justement partagés, vont porter leurs fruits. Je veux leur dire aussi que nous faisons les réformes à notre rythme, car je ne veux pas ajouter l’austérité à la récession. Cette année, il n’y aura pas de plan d’ajustement budgétaire supplémentaire, au-delà de l’effort déjà prévu, afin de poursuivre le redressement des comptes tout en préservant les conditions de rebond de l’activité et de création d’emplois.

Peut-on attendre de votre part une annonce particulière à l’occasion de ce déplacement ou votre venue n’est-elle qu’une simple visite de courtoisie ?

Je viens d’abord entendre les attentes des chefs d’entreprise et des salariés. Mais j’aimerais aussi leur passer un message de mobilisation. Nous avons des atouts. Assez d’autoflagellation et de déclinisme ! Ce qui fait défaut aujourd’hui pour faire redémarrer l’économie du pays, ce ne sont pas les richesses, c’est la confiance.

Le gouvernement est précisément aux côtés des entreprises pour créer cette confiance et pour leur fournir les outils dont elles ont besoin pour investir et embaucher. Je pense notamment aux 20 milliards d’euros du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), dont le préfinancement est assuré dès maintenant par la Banque publique d’investissement, et aux 500 millions d ‘euros de garantie de trésorerie que celle-ci offre également aux TPE et aux PME. C’est très concret. Les outils existent, il faut que les acteurs économiques s’en saisissent ! Ils sont faits pour les aider et les rendre plus compétitifs.

Pour lire la suite de cet entretien, vous pouvez consulter la version papier du quotidien Ouest-France ou cliquer sur le lien suivant : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/pierre-moscovici-passer-message-chefs-dentreprises-18-03-2013-89573?utm_source=rss&utm_medium=ofentreprise&utm_campaign=rss_info_toute