Ma réponse sur la rémunération des dirigeants d’entreprise à la députée Eva Sas

La séance de questions au gouvernement, cet après-midi à l’Assemblée nationale, m’a permis de préciser notre position concernant la rémunération des dirigeants d’entreprise. Retrouvez ci-dessous ma réponse à la députée écologiste Eva Sas sur ce sujet.

Nous n’avons renoncé à rien ! Nous avons l’ambition de lutter contre les rémunérations indécentes.

 

Mon interview dans le quotidien régional Paris Normandie

En déplacement dans la Somme et en Seine-Maritime hier, j’ai accordé une interview au quotidien régional Paris Normandie.

Je me suis exprimé sur ce déplacement, à la rencontre des entreprises locales. J’ai aussi présenté les avancées du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, et nos réformes en faveur de la compétitivité des entreprises françaises. Les sujets de la croissance, de l’emploi, les rémunérations des dirigeants d’entreprise, ou encore de la taxe à 75% ont également été abordés.

Mes réponses au quotidien Paris Normandie :

 

Pierre Moscovici en Seine-Maritime: « Notre ambition est maintenue, elle est intacte »

 

Pierre Moscovici est en visite aujourd’hui en Seine-Maritime pour y rencontrer des chefs d’entreprise afin, dit-il, de « bénéficier de leur perception de notre situation économique ».

Quel est l’objectif du déplacement aujourd’hui en Seine-Maritime, dans la vallée de la Bresle, là où sont produits les flacons pour la parfumerie de luxe ?

Pierre Moscovici. « J’ai deux objectifs. D’abord, poursuivre le dialogue de terrain avec les chefs d’entreprise et les salariés, qui sont pour moi des interlocuteurs privilégiés. Je rencontre donc plusieurs chefs d’entreprise de la région, comme je le fais d’ailleurs à chaque déplacement, pour garder le contact et bénéficier de leur perception de notre situation économique. Je viens également visiter deux entreprises, Walter Sperger et SGD. SGD est l’illustration d’une entreprise qui a parfaitement su s’approprier le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), qui permet aux entreprises de profiter d’une baisse du coût du travail significative. SGD a ainsi bénéficié de plus de deux millions d’euros au titre du préfinancement du CICE qu’elle a demandé, sommes utilisées pour financer le renouvellement de ses outils de production sur son site historique de Mers-les-Bains. C’est un très bon exemple de la dynamique collective que nous voulons enclencher avec le CICE, qui permet aux entreprises de dégager des marges de manœuvre pour investir et embaucher. »

Le CICE est un outil pour les entreprises pour financer l’investissement, l’innovation, la recherche, des emplois, la formation, la prospection des nouveaux marchés, la transition écologique, ou bien pour reconstituer les fonds de roulement ou pour améliorer leur compétitivité-prix.

Quels peuvent être, à court terme, les effets du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et quels sont, à ce jour, les premiers résultats enregistrés par l’État ?

« Le CICE est un outil pour les entreprises pour financer l’investissement, l’innovation, la recherche, des emplois, la formation, la prospection des nouveaux marchés, la transition écologique, ou bien pour reconstituer les fonds de roulement ou pour améliorer leur compétitivité-prix. C’est le principal instrument de la grande cause nationale qu’est la compétitivité. Nous avons calculé que le CICE devrait créer 300 000 emplois et ajouter 0,5 point de PIB d’ici la fin du quinquennat. Aujourd’hui, il monte en puissance. Nous visons pour 2013 un objectif de préfinancement du CICE pour les PME de deux milliards d’euros. A ce stade, nous sommes à plus de 500 millions d’euros de CICE préfinancés par la BPI et nous tiendrons nos objectifs. J’ai signé vendredi dernier un accord avec l’ensemble des banques françaises pour que le préfinancement du CICE monte encore en puissance. L’enjeu est majeur : accroître notre potentiel de croissance et de création d’emploi. »

 Je maintiens l’objectif de 0,1% de croissance pour 2013 : il est possible de l’atteindre, en mobilisant tous les acteurs de l’économie française, et nous sommes à leurs côtés.

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Mon interview d’aujourd’hui dans Nice matin

Retrouvez ci-dessous un extrait de mon interview dans Nice matin parue aujourd’hui :

Après l’intervention télévisée de François Hollande, vous êtes plutôt convaincu ou plutôt rassuré ?

Le président de la République a délivré, hier, un discours de vérité, de redressement et d’entraînement. François Hollande s’est montré mobilisé, engagé et déterminé pour impulser la création d’emploi et pour mener la bataille économique.

Il était très attendu…

Jeudi soir, le chef de l’État a réaffirmé le cap de la croissance pour réduire le chômage. François Hollande sait que la situation est difficile et que les réformes sont nécessaires. Il sait qu’elles prendront du temps pour produire tous leurs effets. Mais il y a une conviction, une volonté et un chemin. Sa méthode n’a pas changé. Il veut rassembler pour entraîner.

A-t-il dit toute la vérité aux Français ?

Bien sûr ! Le président a dit toute la vérité sur la crise, dont nous n’ignorions pas la profondeur. Il a dit également toute la vérité sur la situation économique, qui s’est dégradée ces dernières années avec des déficits accumulés par l’ancienne majorité, une dette à la hausse, un chômage en nette augmentation, une compétitivité à redresser et une désindustrialisation préoccupante.

Ça, c’est le passé. Et la vérité sur ses intentions ?

François Hollande a été clair sur la politique que nous menons. Une politique de redressement des comptes publics et de l’appareil productif, une politique de redressement dans la justice sociale. Car la justice est la valeur qui nous anime. Enfin, le chef de l’État n’a pas caché les difficultés auxquelles nous devons faire face, en insistant sur nos perspectives : l’inversion de la courbe du chômage durant le cours de l’année 2013 et le retour ensuite à la croissance en 2014. Avec l’espoir pour les Français de voir ce redressement les concerner tous.

Les Français attendaient des mesures très concrètes pour leur pouvoir d’achat. Il n’a rien annoncé…

Les mesures existent, et elles sont nombreuses. Le président a parlé d’une boîte à outils. Il s’agit d’aller chercher dans le moteur de l’économie française comment réparer les pièces défectueuses, comment débrider les énergies. Déjà, prenez le crédit d’impôt compétitivité emploi, c’est un vrai plus pour toutes les entreprises qui investissent et embauchent. Il faut savoir que cela représente cette année une baisse de la masse salariale de 4 %. C’est considérable. Je pense bien sûr à la Banque publique d’investissement. C’est la banque des territoires, des régions, des PME. Elle va jouer un rôle fondamental dans la relance de la croissance.

A quoi servira vraiment le choc de simplification administrative annoncé par François Hollande ?

Notre volonté est simple et forte : mettre l’entreprise au cœur de notre politique économique. Car c’est elle qui crée la richesse et les emplois. Le choc de simplification annoncé hier est tout à fait décisif. Les chefs d’entreprise savent qu’il y a aujourd’hui trop de normes, trop de règles, trop d’informations à fournir, et tout cela fait perdre du temps et de l’énergie. Le président de la République veut à la fois déverrouiller et accélérer.

ça veut dire quoi ?

Déverrouiller la croissance française et lui permettre de progresser dans des conditions optimales. Accélérer, c’est éviter toute forme de rigidité qui empêche celui qui veut entreprendre de le faire.

François Hollande a cajolé les entrepreneurs. C’est un changement de ton…

C’est l’entreprise France qu’il faut aider. Il y a les salariés, les employeurs et tous ceux qui veulent et doivent retrouver du travail. Tout passe par l’entreprise. Le chef de l’État leur a adressé un message de confiance.

La taxe à 75 % sera désormais payée par les entreprises. C’est une bonne idée ?

De quoi s’agit-il ? Cette taxe à 75 % a été présentée pendant la présidentielle comme une mesure exceptionnelle, pour deux ans, dans une situation exceptionnelle, la crise que nous traversons, pour ceux qui ont des revenus exceptionnels. Le Conseil constitutionnel puis le Conseil d’État ont montré les obstacles juridiques. Dont acte. Passer par l’imposition des revenus dans ce contexte aboutirait à des résultats trop limités. Ce qui est envisagé, c’est de passer par les entreprises. Toujours pour une durée de deux ans. Cette mesure ne touchera pas les 99 % des entreprises qui ne versent pas des salaires supérieurs à un million d’euros.

Pour lire la suite de cet entretien, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : www.nicematin.com/france/moscovici-il-n%E2%80%99y-aura-pas-d%E2%80%99impots-supplementaires.1195420.html

Invité de France Bleu Belfort-Montbéliard ce matin

moscovici

J’étais ce matin, à 7h45, l’invité de France-Bleu Belfort-Montbéliard.

Je me suis exprimé sur l’intervention, hier, du Président de la République, qui a délivré un discours de vérité, de redressement, de justice, une vision, une volonté.

J’ai aussi abordé les sujets des retraites, de la simplification, de la compétitivité, de la croissance, de la zone euro, ou encore du redressement.

Voici le script de cette interview :

FRANCE BLEU BELFORT MONTBELIARD

L’INVITE DE LA REDACTION – Le 29/03/2013 – 07:47:32

François PELLERAY

Bonjour Pierre MOSCOVICI.

Pierre MOSCOVICI

Bonjour.

François PELLERAY

Plus d’une heure d’explications hier soir à la télévision et quelques annonces, d’abord sur les retraites. L’allongement de la durée de cotisation est un principe acquis, à quel âge alors, il faudrait repousser… ?

Les Français ont entendu hier un discours de vérité, de redressement, de justice, une vision, une volonté.

Pierre MOSCOVICI

Je ne vais pas revenir et commenter les annonces du président de la République, qui d’ailleurs étaient autant d’annonces de volonté et de méthodes. Ce que j’ai envie de dire surtout c’est que les Français ont entendu hier un discours de vérité, de redressement, de justice, une vision, une volonté, et avant de parler de telle ou telle annonce, il faut dire que ce qui était au cœur de l’entretien d’hier c’était la croissance, c’était l’emploi, c’était la conviction que la France avait beaucoup d’atouts, que c’était un grand pays, mais que ce qui importait c’était de mobiliser toutes nos énergies pour y parvenir. Alors, après, il faut en effet des réformes, et parmi celles-ci il y a la réforme des retraites…

François PELLERAY

Mais pas de précision ce matin ?

Pierre MOSCOVICI

Pourquoi en ferais-je ? Ce qui a été dit hier c’est, un calendrier, une méthode, une volonté. La méthode c’est la concertation, c’est une commission qui a été confiée à une responsable qui connaît admirablement le système de retraite, c’est madame Yannick MOREAU, c’est un calendrier, c’est d’ici la fin de l’année que les choses seront annoncées, et c’est en effet le fait que l’ensemble des paramètres étaient sur la table. Il faut réforme nos systèmes de retraite parce que, en effet, la réforme FILLON était une réforme injuste, il fallait y remédier, nous l’avons fait en remettant la retraite à 60 ans à taux plein pour ceux qui avaient commencé à travailler tôt et qui avaient cotisé longtemps, et donc il fallait remédier à l’injustice, mais il faut aussi financer le système, et le système n’est pas financé contrairement à ce qui avait été affirmé et promis par monsieur FILLON et son gouvernement.

François PELLERAY

Il y a eu une annonce, Pierre MOSCOVICI, c’est la simplification administrative pour les entreprises, est-ce que c’est avec cela qu’on relance la croissance ?

C’est fondamental de simplifier les normes pour les entreprises. Sans les entreprises il n’y a pas de créations de richesses et de créations d’emplois.

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Invité de la matinale de RTL ce matin

Après l’entretien du Président de la République hier sur France 2, j’étais ce matin l’invité de la matinale de RTL.

Interrogé par Laurent Bazin, j’ai présenté nos politiques, nos réformes et nos objectifs en matière de croissance, de réduction des déficits et des dépenses publiques, de fiscalité, d’inversion de la courbe du chômage et d’emploi, de compétitivité, de pouvoir d’achat.

J’ai ensuite répondu à plusieurs questions d’auditeurs de RTL.

L’inversion de la courbe du chômage est l’objectif mobilisateur qu’a fixé le Président de la République au gouvernement et au pays.

Mon interview au Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI

J’étais hier l’invité du Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI.
J’ai abordé de nombreux sujets, tels que le pouvoir d’achat, la croissance, l’emploi, les réductions de dépenses publiques, la fiscalité, la TVA, la taxe à 75%, les réformes structurelles, la compétitivité, l’attractivité, les retraites, ou encore l’Europe.

Mon rôle au sein du Gouvernement, c’est de faire en sorte que la politique économique soit cohérente, qu’elle soit une politique de redressement, de redressement des comptes publics, de redressement de la croissance, de redressement de l’emploi.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

Déplacement à Londres suivi par i>Télé

Mon déplacement à Londres a été suivi, tout au long de la journée, par la chaîne d’information i>Télé.

Retrouvez à ci-dessous les trois vidéos qui ont été enregistrées aujourd’hui à cette occasion :

Invité de la matinale sur RTL – Interview par Jean-Michel Aphatie

J’étais l’invité de la matinale sur RTL, le 18 février 2013 à 7h50.