Taxe sur les transactions financières : ma réponse à Pierre-Alain Muet aux QAG de l’Assemblée nationale

Je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse à Pierre-Alain Muet sur la taxe sur les transactions financières, aujourd’hui lors de la séance de questions d’actualité au Gouvernement de l’Assemblée nationale.

Nous souhaitons sans ambiguïté une taxe sur les transactions financières ambitieuse : notre engagement est intact.

 

Question au gouvernement sur la taxe sur les transactions financières : ma réponse à Jean-Luc Laurent

Taxe sur les transactions financières : j’ai répondu aujourd’hui à la question au gouvernement posée par Jean-Luc Laurent, à l’Assemblée nationale . J’ai rappelé notre détermination à faire avancer ce dossier important au niveau européen.

Sur la taxe européenne sur les transactions financières, nous voulons aller vite et fort !

 

L’illusionniste

Nicolas Sarkozy excelle, on le sait, dans l’art de la poudre aux yeux. Face à des sondages qui le donnent tous perdant, à une côte de popularité qui ne décolle pas et à la colère si évidente des Français, il persiste et signe : il continue à chercher le « coup » médiatique, sans aucune cohérence, sans vision pour la France et en totale contradiction avec ce qu’il a pu affirmer auparavant.

Nicolas Sarkozy veut faire croire que rien n’est de sa faute, ni les déficits qui explosent, ni la dette, ni le chômage.

Ainsi en va-t-il de l’épisode de la taxe sur les transactions financières. Le candidat sortant a annoncé que la France n’attendrait pas ses voisins pour l’instaurer. Il a ainsi provoqué l’embarras et la distance d’Angela Merkel, guère surprenants tant elle considère la France de Nicolas Sarkozy comme un partenaire peu fiable. Bien sûr, celui-ci veut faire croire depuis quelques semaines que rien n’est de sa faute, ni les déficits qui explosent, ni la dette, ni le chômage. Il joue au Président apaisé, sans passif, presque sans histoire, entrant vierge dans l’élection présidentielle. Pourtant, cette fois, la ficelle est un peu grosse. Que celui-là même qui s’était fait en 2007 le chantre  d’une rupture libérale pour la France se pose en premier défenseur d’une taxe longtemps portée par les alter mondialistes, promue par les socialistes au sein du PSE, défendue par eux au Parlement européen, comme par hasard à quelques semaines du scrutin décisif et quelques jours après les annonces du gouvernement sur la TVA sociale, ne trompe personne.

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