Ma réponse à la députée Eva Sas sur la fiscalité écologique – Questions au gouvernement

Retrouvez ci-dessous la vidéo de ma réponse à la députée Eva Sas sur la fiscalité écologique, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, cet après-midi.

La fiscalité écologique est au cœur de la politique du gouvernement et elle sera prise en compte dès le projet de loi de finances 2014, sans pour autant modifier le montant des prélèvements obligatoires.

 

Questions au gouvernement – Ma réponse au député J-L Christ sur la TVA sur les services à la personne.

J’ai répondu ce mercredi 13 mars, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question du député Jean-Louis Christ, sur la TVA sur les services à la personne.

Nous avons une politique tout à fait favorable aux services à la personne.

 

Mon interview au Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI

J’étais hier l’invité du Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI.
J’ai abordé de nombreux sujets, tels que le pouvoir d’achat, la croissance, l’emploi, les réductions de dépenses publiques, la fiscalité, la TVA, la taxe à 75%, les réformes structurelles, la compétitivité, l’attractivité, les retraites, ou encore l’Europe.

Mon rôle au sein du Gouvernement, c’est de faire en sorte que la politique économique soit cohérente, qu’elle soit une politique de redressement, de redressement des comptes publics, de redressement de la croissance, de redressement de l’emploi.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

Mon interview dans Les Echos : « 75%, Livret A, budget : Moscovici dévoile ses choix »

Retrouvez ci-dessous mon interview parue aujourd’hui dans Les Echos.


La sanction de la taxe à 75 % était-elle due à une erreur grossière ?

Non, il n’y a eu aucun machiavélisme consistant à introduire des mesures si grossières qu’elles ne pouvaient qu’être censurées ! Cela aurait été du masochisme. Nous n’avons pas non plus fait preuve de l’« amateurisme confondant » dont la droite nous accuse. Nos analyses juridiques montraient que le texte pouvait être validé. Je ne conteste pas la décision du Conseil, le juge constitutionnel dit le droit et il faut en tenir compte. Mais une autre lecture était possible. Le Conseil d’Etat ne nous avait d’ailleurs pas particulièrement mis en garde. Au-delà de cet épisode, la loi de Finances a été globalement validée. La décision du Conseil n’entrave pas notre stratégie économique, à l’instar du crédit d’impôt compétitivité, qui est conforté.

Nous calibrerons la contribution pour qu’elle soit compatible avec la décision du Conseil.

Un taux de taxation de 75 % est-il toujours possible ?

Le président de la République s’est exprimé à l’occasion de ses vœux aux Français. Nous réaménagerons cette contribution pour faire en sorte qu’il y ait bien un effort exceptionnel consenti par les plus riches, et nous n’allons pas abandonner l’esprit de la taxe. Je ne suis pas en mesure, aujourd’hui, à la lecture de la décision du Conseil, de dire si un taux de 75 % serait confiscatoire ou pas. Mais une chose est sûre, nous calibrerons la contribution pour qu’elle soit compatible avec la décision du Conseil et nous tiendrons compte de l’ensemble des paramètres et principes qu’il a fixés. Il n’est pas question de s’exposer à une nouvelle censure.

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Mes 4 réponses lors des questions au Gouvernement aujourd’hui

Retrouvez ci-dessous les vidéos de mes quatre réponses lors des questions au Gouvernement à l’Assemblée nationale aujourd’hui.

Ma réponse à la question du député Jean-Pierre Vigier sur la TVA :

Ma réponse à la question du député Jacques Myard sur la politique économique et les réformes sociales du Gouvernement :

Ma réponse au sujet de la TVA et du financement du CICE à la question de la députée Laure de la Raudière :

Ma réponse au député Nicolas Sansu sur les enjeux du CICE, de l’augmentation du SMIC et du pouvoir d’achat des Français :



Mon interview dans l’émission Bourdin Direct sur BFMTV et RMC

Retrouvez mon interview d’hier matin dans l’émission Bourdin Direct sur BFMTV et RMC. J’y ai abordé les sujets de la réforme bancaire, de la TVA, d’ArcelorMittal, de la compétitivité, ou encore du prix du gaz.

http://www.dailymotion.com/video/xvodiv_bourdin-direct-pierre-moscovici_news?search_algo=2#.UMXhP3n0W70

Ma réponse à Eric Alauzet sur le CICE et la TVA lors des questions au Gouvernement

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et TVA : ma réponse au député Eric Alauzet mercredi 05 décembre 2012, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale.

Je veux dire notre totale confiance dans le Parlement et la disponibilité du Gouvernement à travailler sur la question de la TVA.

« Un tournant, non, une nouvelle phase, oui » – Mon interview dans L’Express

Retrouvez ci-dessous un extrait de mon interview parue dans L’Express ce mercredi 28 novembre.

Notre politique est dans la droite ligne de nos engagements de campagne.

Jean-Louis Bourlanges, ex-député européen, dit de la politique économique de François Hollande : tout était écrit, mais, comme dans les contrats d’assurance, les choses désagréables l’étaient en petit. Approuvez-vous?

La formulation de Jean-Louis, qui est un ami, est amusante, mais laisse penser qu’il y aurait eu une dissimulation light de notre part, ce qui n’est pas vrai. Notre politique est dans la droite ligne de nos engagements de campagne. J’en prendrai deux exemples. D’abord, le choix du sérieux budgétaire. A aucun moment, ni en 2011 ni en 2012, François Hollande ne s’en est écarté. C’est sur ce mandat qu’il a gagné la primaire, puis la présidentielle. Ensuite, le pacte productif. C’était le premier chapitre de son projet présidentiel, la création d’une banque publique d’investissement étant la mesure no 1. Le pacte de compétitivité reprend à la fois la lettre et l’esprit de ces engagements. Mais il est vrai que nous avons trouvé une situation plus dégradée que prévu, et que nous avons dû réagir plus fort et mettre notre démarche en œuvre à un rythme soutenu.

Vous avez tout de même parlé d’une « révolution copernicienne » : qu’est-ce à dire?

La révolution copernicienne, ce n’est pas un reniement, ce n’est pas un virage, ce n’est pas un tournant par rapport à la campagne de François Hollande, mais un changement profond par rapport aux traditions des politiques économiques en France, y compris celles des socialistes. La gauche, ce n’est pas l’augmentation systématique de la dépense. Etre de gauche, ce n’est pas d’emblée redistribuer, mais c’est penser d’abord à produire. Nous sommes en train de sortir du vieux débat entre socialisme de la production et socialisme de la redistribution, en inventant une politique économique qui marche sur ses deux jambes. La demande, car le pouvoir d’achat et la consommation intérieure sont une composante majeure de la croissance française, mais aussi l’offre, sur laquelle nous mettons clairement l’accent. En affirmant le triptyque de notre politique économique – le sérieux budgétaire, l’engagement européen vers une intégration solidaire, la compétitivité -, ce gouvernement, avec son style, aura en six mois imprimé plus de changements que n’importe quel autre de ses prédécesseurs depuis des décennies.

Nous avons une méthode, elle est sociale-démocrate, c’est celle du dialogue.

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